• La chasse aux albinos au Burundi, due à des charlatans venus de Tanzanie et qui a entraîné notamment le meurtre d'une petite fille de six ans, a été condamnée par l’ONU. Celle-ci a été tuée d'une balle dans la tête pour récupérer ses membres censés apporter la richesse. Ces charlatans ont lancé en Tanzanie la rumeur selon laquelle le sang des albinos pouvait être utilisé pour rechercher de l'or et leurs membres pouvaient servir à améliorer la pêche de poissons, selon un responsable du Fonds des Nations Unies pour l'enfance (UNICEF) au Burundi.

  • Contributor | Activisme

    Le gouvernement burundais et les hauts responsables du secteur de la santé ont engagé des négociations destinées à mettre fin à une grève du personnel médical qui paralyse les services de santé dans l’ensemble du pays. Donatien Bwabo, conseiller au ministère des Finances, a appelé les infirmiers et les médecins en grève à reprendre le travail. Les infirmiers et les médecins, soutenus par trois syndicats, ont lancé leur mouvement de grève le 24 novembre, pour protester contre la non-application des accords conclus avec le gouvernement, qui portaient notamment sur une augmentation des salaires et une amélioration des conditions de travail.

    Tagged under Activisme Burundi

  • Le parlement du Burundi a adopté un nouveau code pénal prévoyant l'abolition de la peine de mort, mais pénalisant également l'homosexualité. Selon le nouveau code pénal, la peine de mort est commuée en servitude pénale à perpétuité. La torture est puni d'une peine allant de 10 ans à la prison à vie, alors que le viol, qui n'était pas clairement mentionné dans l'ancien code, est puni de 20 ans à la perpétuité. Le texte stipule aussi que quiconque entretient des relations sexuelles avec une personne de même sexe est passible d'une peine de trois mois à deux ans de prison et d'une amende de 100 à 150 F francs (84 dollars). L'Association pour le respect des droits des homosexuels (Ardho) du Burundi a protesté contre cette peine.

  • Contrairement à de nombreux autres pays africains, les rapports sexuels entre hommes ne constituent pas une infraction selon le code pénal, au Burundi, mais la Constitution interdit le mariage homosexuel. Les personnes homosexuelles sont occasionnellement victimes d’homophobie, mais la plupart des Burundais ignorent que des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes vivent au sein de leur société. Or, ce groupe qui vit caché est un des plus exposés au Vih/sida et un des moins bien informés en matière de prévention.

  • Contributor | Gouvernance

    Le procureur de la cour militaire du Burundi a requis la peine de mort contre quatre militaires, dont deux officiers, accusés du massacre d'une trentaine de civils en 2006 dans un camp militaire, a-t-on appris le 23 octobre de sources concordantes. Le procès, débuté le 14 octobre devant la cour militaire du Burundi, s'est tenu sur le lieu du massacre, dans un camp militaire de la province de Muyinga (est).

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Contributor | Ressources

    Les prix des fournitures scolaires connaissent une flambée sans précédent à la veille de la rentrée scolaire 2008-2009, le 15 septembre courant, sur les marchés de Bujumbura, la capitale du Burundi. Un cahier de 100 feuilles, qui revenait à moins de 500 Francs burundais (un dollar = 1.190 Francs burundais), l'année dernière, se vendait le 4 septembre à plus de 700 Francs burundais…

    Tagged under Ressources Burundi

  • Le 2 septembre 2008, le chef de l’Etat burundais, Pierre Nkurunziza et le leader du Palipehutu-FNL, Agathon Rwasa, se sont retrouvés, à huis-clos, pour de nouvelles négociations sur le chemin de la paix au Burundi. Car après dix années d’un conflit civil déclenché en 1993, et d’une crise socio-politique qui dure depuis quatorze ans, la classe politico-militaire burundaise ne parvient toujours pas à mettre le pays sur les rails d’une paix définitive. L’espoir de paix repose sur des compromis fragiles, alors que la situation politique porte les germes d’une nouvelle explosion de violence, ainsi que le note l’International Crisis Group, dont des extraits sont publiés ci-dessus. Notamment avec l’entrée en scène du Palipehutu-FNL, le dernier mouvement armé encore en activité.

    « Burundi : renouer le dialogue politique »,* le dernier briefing de l’International Crisis Group, rappelle que le processus de désarmement au Burundi commence à peine et que l’intégration du mouvement rebelle dans les institutions politiques et sécuritaires n’est toujours pas réglée. Le pays ne peut pas se permettre d’avoir perdu trois années de blocage législatif puis de passer directement aux préparatifs d’un nouveau scrutin en 2010 sans travailler à redresser en priorité la situation économique du pays.

    « L’absence de dialogue constructif entre le CNDD-FDD et les partis politiques d’opposition est dommageable au bon fonctionnement des institutions et à terme à la stabilité du pays » affirme François Grignon, directeur du Programme Afrique à Crisis Group. « Il est urgent que les acteurs politiques nationaux et les partenaires extérieurs du Burundi prennent la mesure des risques existants à gouverner de façon unilatérale ».

    L’impasse politique trouve son origine dans la crise qui a divisé la direction du Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD) début 2007 et le refus du président Pierre Nkurunziza de conclure un accord de gouvernement avec le Front pour la démocratie au Burundi et l’Union pour le progrès national. A l’Assemblée nationale, les tensions entre partis politiques se sont aggravées sur fond d’insécurité grandissante au point de paralyser l’action gouvernementale.

    Début juin 2008, le CNDD-FDD a fait pression sur la Cour constitutionnelle pour qu’elle l’autorise, en violation de la Constitution, à remplacer 22 députés dissidents par des éléments fidèles au parti. Ce passage en force autoritaire illustre une volonté de mise au pas de l’ensemble des contrepouvoirs au gouvernement.

    Pour prévenir les risques de débordements violents à l’approche des échéances de 2010, il est essentiel que des consultations politiques soient menées pour décider de la composition de la Commission électorale nationale indépendante et procéder à toute révision du code électoral. De même, toute révision constitutionnelle devrait être menée sur la base des recommandations d’un Comité national de réflexion sur la réforme des institutions, rassemblant l’ensemble des sensibilités politiques et des réalités ethnico-régionales du pays.

    « Les tendances autoritaires du CNDD-FDD poussent les partis d’opposition à la radicalisation » avertit Daniela Kroslak, directrice adjointe du programme Afrique de Crisis Group. « Ils pourraient être tentés de chercher des alliances avec le Palipehutu-FNL lors du nouveau scrutin, ce qui pourrait déboucher sur une nouvelle ethnicisation du discours politique et la remise en cause des acquis d’Arusha ».

    En dépit des progrès enregistrés dans la mise en œuvre de l’accord de paix avec le Parti pour la libération du peuple hutu – Forces nationales de libération (Palipehutu-FNL), dernier mouvement rebelle en activité dans le pays, le Burundi traverse une crise politique dangereuse qui risque de compromettre la tenue d’élections libres et démocratiques en 2010 et d’affecter la stabilité du pays. Le retour du chef rebelle Agathon Rwasa à Bujumbura, et la signature de l’accord politique de Magaliesburg le 11 juin 2008 sont des pas importants pour le processus de paix burundais. Toutefois, le processus de désarmement commence à peine, et la question de l’intégration du mouvement rebelle dans les institutions politiques et les corps de défense et de sécurité n’est toujours pas réglée.

    Dans ce contexte, l’absence de dialogue avec les partis politiques d’opposition est dommageable à la bonne gestion du pays. Il est urgent que les acteurs politiques locaux et les partenaires extérieurs du Burundi prennent la mesure de ces risques et s’efforcent de les conjurer par un renouveau du dialogue national.

    L’impasse politique actuelle trouve son origine dans la crise qui a frappé la direction du Conseil national pour la défense de la démocratie – Forces de défense de la démocratie (CNDD-FDD), début 2007, et le refus du président Nkurunziza de conclure un accord de gouvernement avec les leaders du Front pour la démocratie au Burundi (Frodebu) et de l’Union pour le progrès national (Uprona). Suite à la mise à l’écart d’Hussein Radjabu de la tête du parti, le CNDD-FDD s’est divisé et le camp resté fidèle au président Nkurunziza a perdu sa majorité à la chambre basse.

    Le remaniement ministériel de novembre 2007, avec l’entrée de membres du Frodebu et de l’Uprona dans le gouvernement, n’a pas permis de régler durablement la crise. A l’Assemblée nationale, les tensions entre partis politiques se sont aggravées sur fond d’insécurité grandissante dans la capitale, d’attaques à la grenade contre des parlementaires de l’opposition et de recrutement continu du Palipehutu-FNL.

    Début juin 2008, le CNDD-FDD a fait pression sur la Cour constitutionnelle pour qu’elle l’autorise, en violation de la Constitution, à remplacer 22 députés dissidents par des éléments fidèles à la direction du parti. La Cour ayant cédé le 5 juin, le CNDD-FDD et ses alliés ont retrouvé une majorité des deux tiers à l’Assemblée nationale. Toutefois, ce passage en force ne règle pas durablement la crise. Au contraire, il illustre une volonté de mise au pas de l’ensemble des contrepouvoirs au gouvernement qui s’étend également aux médias et ONG de Droits de l’homme et de lutte contre la corruption. Cette ambition autoritaire pourrait provoquer une radicalisation des partis d’opposition, tentés alors de chercher des alliances avec le Palipehutu-FNL.

    Alors que la participation du Palipehutu-FNL aux futurs scrutins pourrait déboucher sur une nouvelle ethnicisation du discours politique, que l’unité au sein des corps de défense et de sécurité demeure fragile et que l’autorité de la loi fondamentale et celle de la Cour constitutionnelle sont atteintes, la rupture du dialogue politique interne fait courir le risque d’une perte prématurée de crédibilité et de légitimité du scrutin, menant à des débordements violents pendant la campagne électorale. Afin d’éviter un tel scénario, il faut renouer le dialogue politique interne, préparer de manière consensuelle les évolutions constitutionnelles nécessaires à la poursuite du processus de paix, et mettre en place un cadre adapté à la tenue d’élections libres, crédibles et démocratiques en 2010.

    Pour ce faire, il est essentiel que les partenaires régionaux et financiers du Burundi fassent pression sur l’ensemble de la classe politique afin que :

    • Un dialogue politique interne constructif et orienté vers le compromis reprenne. Le CNDD-FDD, le Frodebu et l’Uprona doivent notamment trouver un accord politique sur la résolution des conflits de compétences entre ministres et vice-ministres ; sur la représentation du Frodebu et de l’Uprona dans l’administration et la haute fonction publique et parapublique ; et sur un programme minimal de réformes économiques, fiscales et législatives à engager d’urgence afin de rattraper le temps perdu depuis trois ans et pouvoir enfin apporter à la population les dividendes de la paix. Les pressions, tentatives d’intimidation et tracasseries judiciaires exercées contre les médias et la société civile doivent également prendre fin, et l’exercice des libertés individuelles et publiques doit être garanti.

    • Un Comité national de réflexion sur la réforme des institutions soit créé. Rassemblant l’ensemble des sensibilités politiques et des réalités ethnico-régionales du pays, ce comité devrait auditionner les différentes parties prenantes ainsi que des experts nationaux et internationaux afin de dégager une série de propositions en vue d’une éventuelle révision de la loi fondamentale.

    • Des consultations politiques soient ouvertes afin de parvenir à un consensus national sur la composition de la Commission électorale nationale indépendante (Ceni), la révision du code électoral et la rédaction d’un code de bonne conduite entre les partis politiques et les forces de sécurité.

    • Le bureau de l’Ombudsman, prévu par les accords d’Arusha et par la Constitution soit créé. Dirigé par une personnalité burundaise choisie par consensus et d’une autorité morale irréprochable, l’Ombudsman, destiné à recueillir les doléances des citoyens contre les agents de l’Etat, pourrait voir son mandat élargi à la recherche d’arbitrages et de compromis, en cas de crise politique au sein des institutions.

    • Une consultation soit ouverte avec les partenaires extérieurs du Burundi et les Nations unies sur les possibilités d’appui international à l’organisation du scrutin et la présence d’unités de police internationales, aux côtés des forces de sécurité locales, et, également, l’accélération de la réforme du service national de renseignement soutenue par le Bureau intégré des Nations unies au Burundi (Binub). Par ailleurs, les partenaires financiers du Burundi et les pays garants du processus de paix pourraient également mettre en place un groupe de contact afin de mieux coordonner et concerter l’action internationale vis-à-vis du gouvernement.

    * International Crisis Group est une Ong indépendante qui mène des analyses de terrain et une sensibilisation à haut niveau dans le but de prévention et de résolution des conflits.

    * Pour disposer de l’intégralité du rapport sur le Burundi, aller à l’adresse :

    * Veuillez envoyer vos commentaires à [email protected] ou commentez en ligne sur www.pambazuka.org

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Le président burundais, Pierre Nkurunziza et le leader du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL, rébellion), Agathon Rwasa, ont entamé, le 29 août, un nouveau round de négociations en vue d’un arrêt définitif de la guerre civile qui dure depuis plus de 14 ans au Burundi. La rencontre devait débuter le 28, mais les mauvaises conditions météorologiques de la journée auraient poussé l’avion qui transportait la délégation du dernier mouvement rebelle encore actif dans le pays à rebrousser chemin par mesure de précaution et retourner sur Bujumbura…

  • Contributor | Gouvernance

    La récente décision du chef de l'Etat burundais de rendre gratuit l'extrait d'acte de naissance et de supprimer les amendes jusque-là exigées aux parents qui tardaient à faire enregistrer leurs nouveaux-nés à l'Etat civil, a été accueillie avec "satisfaction", selon le bureau de l’UNICEF au Burundi. L'extrait faisait parfois l'objet de marchandage et d'abus administratifs comme le versement frauduleux d'une amende allant jusqu'à 5.000 francs burundais (près de 5 dollars US) en cas d'enregistrement tardif du nouveau-né à l'Etat civil.

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Le droit à la succession a été la principale revendication des Burundaises à l'occasion de la célébration, le 30 juillet, de la Journée panafricaine de la femme. Une loi dans ce sens se fait toujours attendre et rien n'indique pour le moment qu'elle verra le jour dans un proche avenir, a déploré, à l'occasion, la présidente de l'Association burundaise des femmes juristes. Pour elle,"les graves violations des droits de la femme sont justifiables par le poids de la tradition et la crainte souvent évoquée des conséquences néfastes que la promulgation d'une loi sur les successions, les régimes matrimoniaux et les libéralités aurait sur l'équilibre de la société burundaise".

  • Contributor | Gouvernance

    Le chef de la division des Droits de l'Homme et Justice au Bureau intégré des Nations unies au Burundi (BINUB) a exprimé sa déception et son amertume pour l'impunité des crimes qui minent encore ce pays d'Afrique de l'Est. "Ce qui m'attriste le plus, ce sont les viols et violences sexuelles au quotidien", a, entres autres, déploré M. Diallo. "Il y a des moments où, nous qui nous occupons des droits humains au quotidien, nous rentrons à la maison, le soir, en nous demandant si ce que nous faisons vaut vraiment la peine".

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • La division des droits de l'Homme du Bureau intégré des Nations unies au Burundi (BINUB) a fait état de plus de 170 cas de violation des droits humains essentiellement commis par l'Armée, la Police et la rébellion. Il s'agit, entre autre, de viols sur mineurs, de coups et blessures, de détention arbitraire et de de détention d'adultes avec enfants, mais aussi de cas d'homicide volontaire. Les accusations touchent aussi les rebelles du Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL)

  • Contributor | Gouvernance

    Le représentant du gouvernement burundais au Mécanisme de vérification et de suivi (MCVS) d'un accord de cessez-le-feu, a signifié, le 7 juillet, au Parti pour la libération du peuple hutu/Front national de libération (PALIPEHUTU-FNL) qu'il devra, coûte que coûte, changer d'appellation pour recevoir l'agrément en tant que parti politique. Dans ce bras de fer, le pouvoir de Bujumbura a pour alliée de taille la Constitution qui n'autorise, en aucune façon, la reconnaissance de partis politiques à connotation ethnique, religieuse ou régionale.

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Un expert indépendant sur la situation des droits de l’Homme est arrivé le 29 juin soir à Bujumbura, pour une visite de travail de deux semaines dans le pays. Il envisage ainsi de rencontrer des autorités burundaises, des représentants des agences du système des Nations unies, des membres du corps diplomatique et consulaire, des acteurs politiques ainsi que des organisations nationales et internationales des droits de l’Homme oeuvrant au Burundi…

  • Un bras de fer inédit oppose la Cour suprême du Burundi, qui s'est déjà prononcée en appel en faveur de la relaxe immédiate de six auteurs présumés de l'assassinat d'un ancien fonctionnaire de l'OMS, et le Parquet général de la République. Ces six anciens hauts responsables des corps de Police et de sécurité publique ont régulièrement comparu pour répondre de leur rôle présumé dans l'assassinat, en novembre 2001, de l'Ivoirien Kassi Manlan, alors représentant à Bujumbura de l'Organisation mondiale de la santé (OMS).

  • Quelque 654.000 enfants travaillent au Burundi en violation des normes internationales et de la législation nationale en la matière, a révélé, le 10 juin, le directeur général du ministère burundais de la Fonction publique, du Travail et de la Sécurité sociale. Il a ajouté que 20.000 enfants vivent dans la rue -une bonne partie y étant née- , tandis que 30.000 autres de moins de 15 ans sont séropositifs.

  • Contributor | Gouvernance

    Les quelque 10.000 étudiants de l’unique université publique du Burundi, basée à Bujumbura, ont été chassés des différents campus par la police, au terme d’un mois de grève des cours sur fond de revendication d’une révision à la hausse de la bourse d’étude. Les étudiants ont passé tout un mois en grève pour n’avoir pas eu droit à une augmentation de 10.000 francs burundais (près de 10 dollars US) sur la bourse d’étude qu’aurait promise le ministre de l’Education nationale.?

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Le gouvernement burundais et les rebelles des Forces nationales de libération (FNL) ont repris officiellement le lundi 19 mai la mise en application de l'accord de cessez-le-feu signé en 2006, alors que des combats entre les deux camps ont encore eu lieu dimanche entre l'armée burundaise à
    et des combattants rebelles au sud de la capitale. Le pouvoir burundais et les FNL s'opposent sur la façon de faire taire les armes. Les rebelles demandent que les soldats retournent dans leurs casernes et qu'il y ait une force d'interposition, alors que Bujumbura exige que les FNL rejoignent d'abord des zones de rassemblement.

  • Contributor | Gouvernance

    Une nouvelle campagne de prévention du VIH ciblant les chauffeurs de véhicules commerciaux et leurs passagers a été lancée au Burundi et a provoqué des réactions, certains la considérant comme nécessaire dans la lutte contre le sida, d'autres la trouvant brutale et contraire à la culture du pays, en raison du «langage cru» utilisé. Il reste que ce «permis» commence à connaître un réel succès.

    Tagged under Gouvernance Burundi

  • Reporters sans frontières appelle les autorités burundaises à mener une enquête sérieuse sur l'assassinat, le 12 mai 2008, de Cécile Ndikumana, employée du service commercial de la chaîne publique Radio télévision nationale du Burundi (RNTB), et la tentative d'assassinat du caméraman