• Bon nombre d’Ougandais déplacés par 20 années de conflit dans le nord sont retournés dans leur village, mais un nombre important reste bloqué dans des camps et aurait besoin d’aide pour repartir. Des années de conflit entre le gouvernement et l’Armée de résistance du Seigneur (LRA) ont forcé deux millions de personnes à fuir leur foyer, mais selon le gouvernement, moins de 500 000 personnes sont encore dans des camps. Certains [déplacés internes] ne peuvent pas rentrer parce que des problèmes fonciers les empêchent d’accéder à la terre.

  • Les éléments de l'Armée de résistance du seigneur (LRA) de Joseph Kony, actuellement recherchés en Centrafrique et en RDC, serait montée vers le Soudan, mais aucune information ne confirme qu'elle soit au Darfour, souligne un diplomate occidental. "C'est comme le monstre du Loch Ness, tout le monde en parle mais personne ne l'a vu", résume un responsable onusien à l'heure où s'intensifient les rumeurs d'une migration de la rébellion ougandaise vers l'ouest soudanais. La LRA, l'une des guérillas les plus brutales au monde, dont le chef Joseph Kony est sous mandat d'arrêt de la Cour pénale internationale (CPI),.

  • Contributor | Gouvernance

    Un projet de loi présenté au Parlement ougandais, visant à durcir les sanctions contre l’homosexualité, aggraverait la situation des hommes ayant des relations sexuelles avec d’autres hommes et leur rendrait encore plus difficile l’accès aux services de prévention et de traitement du VIH, d’après des activistes de la lutte contre le sida. ??Selon le journal ougandais New Vision, le projet de loi, présenté par un député du parti de la majorité, propose qu’une peine de sept ans d’emprisonnement soit applicable à toute personne qui «tenterait de commettre ce crime» ou qui «assisterait, encouragerait, conseillerait un tiers ou jouerait le rôle d’entremetteur pour inciter ce tiers à se livrer à des actes d’homosexualité».

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  • Les insurgés islamistes shebab ont menacé de frapper les capitales de l'Ouganda et du Burundi pour se venger des bombardements d'artillerie menés à Mogadiscio par les soldats de ces deux pays qui composent de la force de paix de l'Union Africaine en Somalie (AMISOM). Cette réaction survient au lendemain de violents échanges d'artilleries à Mogadiscio entre les forces de l'AMISOM et les insurgés. Au moins 21 civils ont été tués dans ces duels d'artillerie, la plupart par les bombardements de l'UA sur des quartiers populaires, et plus particulièrement sur le marché de Baraka, un bastion islamiste.

  • La fermeture imminente des camps de personnes déplacées dans le nord de l’Ouganda suscite des inquiétudes parmi les résidents séropositifs, qui craignent de ne pas avoir accès aux services de santé vitaux lorsqu’ils seront rentrés dans leurs villages. Le démantèlement des camps de personnes déplacées a débuté dans la région le 1er octobre, et six camps du district de Gulu ont déjà été fermés. Les camps ont hébergé plus d’un million de personnes durant les 20 années de guerre entre le gouvernement et les rebelles de l’Armée de résistance du seigneur ; suite à des négociations de paix entre les parties, et à plus de deux années de sécurité durable dans la région, la décision de fermer les camps a été accélérée.

  • L'Ouganda devra importer du bois d'ici 2020 si la tendance actuelle de la déforestation n'est pas renversée, a mis en garde le ministre de l'Eau et de l'Environnement. Selon elle, l’Ouganda a perdu 27% de sa forêt totale et de sa couverture forestière à cause de la déforestation de 1990 à 2005. Le pays connaît actuellement des pertes massives de forêts et de couvertures forestières, des glissements de terrain, la pollution de l'eau et l'invasion des zones humides en raison de la croissance économique rapide de ces dernières années.

  • Suite à l'arrestation de Idelphonse Nizeyimana, soupçonné d'avoir élaboré et participé au génocide rwandais, le gouvernement ougandais a exprimé son intérêt pour la prime de 5 millions de dollars US promise pour son arrestation. "Si cet argent est disponible, nous serons heureux de le recevoir comme récompense pour le bon travail qui a été fait", a déclaré le 8 octobre, à la presse à Kampala, le ministre de la Coopération régionale. Dans le cadre du programme "Rewards for jutsice" du ministère américain de la Justice, une prime de 5 millions de dollars US avait été promise pour l'arrestation de Nizeyimana.

  • La police ougandaise a déclaré le 7 octobre qu'elle continuera de coopérer avec Interpol pour l'arrestation des personnes recherchées pour le génocide rwandais de 1994, deux jours après l'arrestation et l'extradition d'un des suspects du génocide les plus recherchés. Le 5 octobre, la police ougandaise a arrêté Idelphonse Nizeyimana à Kampala, principal suspect rwandais responsable de l'assassinat de milliers de personnes pendant le génocide rwandais. Nizeyimana a été transféré le 6 octobre à Arusha, à bord d' un avion de l'ONU, pour être jugé pour génocide et crimes contre l' humanité.

  • Contributor | Gouvernance

    Le 37ème roi du Buganda, en Ouganda, après avoir obtenu la restauration de son royaume en 1993, veut directement exercer son pouvoir sur ses sujets, y compris le président Museveni et sur son sol qui abrite par ailleurs la capitale ougandaise, Kampala. L'appétit venant en mangeant, le Roi veut aller plus loin et quitter son simple rôle d’apparat. A deux ans de l'élection présidentielle, les choses ne semblent cependant pas si faciles. Le président ougandais a engagé une réforme agraire pour améliorer sa côte de popularité. Or les notables baganda sont les principaux propriétaires terriens et le « Kabaka » (Roi) est le premier d'entre eux.

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  • A deux ans de l'élection présidentielle, la tension monte en Ouganda, où le président Yoweri Museveni, au pouvoir depuis 1986, fait face à une grave crise politique après la révolte des partisans d'un puissant roi coutumier du sud du pays. A la surprise générale, des manifestations spontanées des partisans du «Kabaka» (roi) Ronald Muwenda Mutebi II, souverain des Bagandas, la principale ethnie du pays, ont éclaté depuis le 10 septembre 2009 à Kampala et dégénéré en graves émeutes. Selon la porte-parole de la police,14 personnes auraient été tuées et plus de 80 blessées, tandis que 550 émeutiers auraient été interpellés.

  • Le département de météorologie de l'Ouganda a déclaré que le pays devrait se préparer à faire face à de fortes pluies à partir du mois prochain jusqu'à la fin de cette année. Ces prévisions constituent de bonnes nouvelles pour l'Ouganda, qui a connu une grave sécheresse mettant plus de 3,5 millions de personnes au risque de la faim. Le secteur de l'énergie pourrait également produire davantage d'électricités, parce que les pluies attendues devraient faire monter le niveau de l'eau des barrages hydrauélectriques.

  • Le procureur de la Cour pénale internationale (CPI) a indiqué le 13 juillet qu'il est de l'obligation légale de l'Ouganda d'arrêter le président Omar el-Béchir lors de sa visite dans le pays d'Afrique de l'Est. Pour lui, l'Ouganda devrait suivre d'autres pays africains tels que l'Afrique du Sud qui ont prévenu que M. Béchir risque d'être arrêté s'il y effectue des visites. Le président soudanais devrait se rendre en Ouganda le 26 juillet pour prendre part à une conférence internationale.

  • Contributor | Activisme

    Des membres du Parlement ougandais de la région de Teso ont annoncé le 7 juillet qu'ils entameraient une grève de la faim de deux jours pour attirer l'attention sur le sort de leurs concitoyens exposés à la famine. Selon le président du Groupe parlementaire de Teso, ce mouvement débuterait le 13 juillet. Le ministre de la Gestion des catastrophes et des Réfugiés annonce que plus de 600 000 personnes dans la région étaient au bord de la famine en raison des sécheresses prolongées qui ont conduit à de mauvaises récoltes. Les experts attribuent cette situation au réchauffement climatique En 2007, la région de Teso a subi des inondations suivies de longues périodes de sécheresses.

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  • Contributor | Gouvernance

    Un journaliste ougandais suspecté d'être lié à un mouvement rebelle, Patrick Otim, a été mis en accusation pour trahison et écroué. Journaliste de la radio publique Mega FM basée à Gulu, une ville du nord de l'Ouganda, il est accusé par les militaires de comploter afin de lancer une rébellion armée contre le gouvernement. Otim a été arrêté le 13 mai et tenu à l'écart de sa famille et de son avocat pendant plus d'un mois selon le syndicat des journalistes ougandais. Le porte-parole de l'armée a affirmé qu’il travaillait à l'établissement d'un nouveau groupe rebelle.

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  • Le ton monte entre l’Ouganda et la République démocratique du Congo. Les autorités ougandaises reprochent à Kinshasa d’avoir établi un poste sur les rives transfrontalières du Lac Albert. Le 10 juin, les autorités congolaises ont appelé leurs voisins au calme. Une étude sur le tracé exact de la frontière entre les deux pays est en cours. La vraie raison de ce nouveau conflit est le pétrole. En septembre 2008, le groupe pétrolier canadien Heritage Oil a annoncé la découverte d’une réserve de pétrole aux alentours du lac Albert. Selon la compagnie, il s’agirait de la plus grosse réserve pétrolière jamais découverte en Ouganda. Son potentiel de production quotidienne est estimé à plus de 14 000 barils.

  • Les autorités ougandaises prévoient d’avoir recours à la loi pour rappeler à l’ordre les parents qui n’ont pas fait vacciner leurs enfants, dans le cadre d’efforts déployés en vue de freiner la propagation du poliovirus. L’Ouganda lutte depuis trois mois contre un poliovirus sauvage qui se serait propagé dans le pays à partir du Sud-Soudan voisin. Jusqu’ici, 10 enfants ont été paralysés dans la région nord : sept dans la région d’Amuru, un à Pader, un à Moyo et un autre à Bundibugyo, dans l’ouest de l’Ouganda.

  • Le ministre kenyan des Affaires étrangères a affirmé que le début de ces investigations qui visent à mettre un terme au différend qui oppose son pays à l'Ouganda concernant la propriété de l'île de Migingo, va amener le Kenya à se conformer aux dispositions internationales en la matière. " La meilleure façon de mettre fin à ce désaccord, c'est d'être factuel en faisant le point sur la situation de la frontière et de déterminer les coordonnées géographiques de l'île", a indiqué le ministre au Parlement. Il a ajouté que tous les pays africains doivent signer des accords frontaliers avec leurs voisins pour éviter d'éventuels différends sur la délimitation des frontières.

  • En Ouganda, la plupart des hommes et des femmes soutiennent la circoncision masculine médicale comme un moyen de réduire les risques de transmission du VIH, et plus de 62 pour cent des hommes non circoncis envisageraient une ablation du prépuce, selon les résultats d’une récente étude. Les personnes interrogées étaient encore plus nombreuses à se prononcer en faveur de la circoncision des jeunes garçons : près de 100 pour cent des hommes circoncis encourageaient la circoncision de leurs fils.

  • Au moins 620 personnes ont été "massacrées" par la guérilla ougandaise de l'Armée rebelle de résistance du Seigneur (LRA) depuis Noël dans le nord de la République Démocratique du Congo (RD Congo), a déclaré Human Rights Watch (HRW) à Kinshasa. Sur plusieurs sites où les tueries ont eu lieu, les chercheurs ont trouvé des tombes fraîchement creusées, des mares de sang séché, des cordes utilisées pour attacher les prisonniers, des massues et des haches tachées de sang ayant servi à tuer les victimes.

  • Le ministre ougandais est arrivé au Burundi le 3 janvier, en compagnie du chef d'Etat-major général de l'armée ougandaise, pour des consultations avec le Burundi sur l'avenir de leur participation dans l'Amisom. Les contingents burundais et ougandais constituent l'intégralité des 3.400 soldats de l'Amisom, bien loin des 8.000 initialement prévus lors de sa mise en place en mars 2007. Le ministre burundais a ainsi plaidé pour un renforcement du mandat de l'Amisom "pour lui permettre de ne pas rester uniquement sur la défensive". "Si nos conditions ne sont pas satisfaites, il est normal que nos troupes soient retirées", a insisté le ministre burundais.