Le géant mondial de la sidérurgie, Mittal Steel, a fini par accepter de renégocier l'accord léonin obtenu avec le gouvernement corrompu du Libéria avant les élections. Rappelons que cet accord permettait à la multinationale indienne qui a ingurgité Arcelor de fixer le prix du minerai, de ne pas payer d'impôts au Libéria et de rapatrier après 5 ans ses profits dans un paradis fiscal, entre qutres...
Tagged under Gouvernance LiberiaDes milliers d’ex-combattants de la guerre au Liberia attendent toujours d’être formés et réintégrés dans la société, une situation qui constitue une menace pour la stabilité future du pays, a prévenu le responsable de la commission de désarmement et de réintégration du gouvernement libérien. D’après les recommandations d’un rapport indépendant, un programme de formation professionnelle doit être proposé à tous ceux qui n’en on pas encore bénéficié.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaLe tribunal criminel du Libéria a accordé mardi à Monrovia une liberté sous caution à l'ancien président du Liberia, Gyude Bryant, accusé de corruption. Un des avocats de M. Bryant a déclaré à la presse que son client était accusé d'avoir volé plus d'un million de dollars américains quand il dirigeait le Liberia pendant la transition, d'octobre 2003 à janvier 2006.
Tagged under Gouvernance LiberiaAmnesty International a révélé ce jeudi 15 février que le gouvernement libérien n'a rien fait ou presque pour traduire en justice des milliers de personnes accusées des graves violations des droits humains qui ont eu lieu lors du conflit armé prolongé, pendant lequel des centaines de milliers de personnes ont été tuées, violées ou torturées. L'organisation demande au gouvernement de mettre sur pied un plan d'action pour octroyer des réparations.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaLes Etats-Unis ont décidé d’effacer 391 millions de dollars de la dette du Liberia pour aider le pays à se reconstruire, après quatorze années de guerre civile, une somme bien insignifiante au regard des 3,7 milliards de dollars que le pays doit aux bailleurs internationaux. Plus de 20 pays, organisations multilatérales et institutions non gouvernementales se sont réunis mardi et mercredi à Washington D.C, à l’occasion du Forum des partenaires du Liberia.
Tagged under Gouvernance LiberiaLe Conseil des ministres des Affaires étrangères de l'Union européenne a décidé de proroger jusqu'au 31 octobre 2007, les sanctions ciblées imposées à la Côte d'Ivoire, selon les conclusions des travaux de cette réunion remises à la presse mercredi à Bruxelles. Ces mesures restrictives visent notamment les fournitures d'armes et d'assistance militaire à la Côte d'Ivoire, des interdictions de visas ainsi que le gel des avoirs.
Tagged under Gouvernance LiberiaLa Mission des Nations Unies au Libéria a demandé au Bureau des services de contrôle interne (BSCI) d'ouvrir immédiatement une enquête sur les allégations d'exploitation et d'abus sexuels qui auraient été commis par des membres de son personnel. Les Nations Unies sont très préoccupées par cette affaire et souhaitent réaffirmer leur détermination à prendre des mesures contre tout membre de son personnel qui serait reconnu coupable d'un quelconque acte d'exploitation ou d'abus sexuel, a dit porte-parole du Secrétaire général, Michèle Montas.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaLe géant de l'acier Arcelor Mittal a accepté de réviser un accord de 2005 avec le Liberia pour l'accès à ses ressources en fer, un succès pour le nouveau pouvoir en place qui s'est engagé à renégocier plus avantageusement les contrats signés par l'ancien gouvernement, réputé corrompu. Ce contrat, donnant accès au groupe à un milliard de mètres cubes de minerai de fer, doit apporter au pays plus d'un milliard de dollars d'investissements.
Tagged under Gouvernance LiberiaL’ancien vice-président du gouvernement de transition libérien, Wesley Johnson, a été rappelé de son poste de diplomate à Londres pour répondre aux accusations de corruption pour lesquelles les anciennes autorités du gouvernement de transition sont actuellement poursuivies. M. Wesley Johnson, ambassadeur du Liberia au Royaume Uni, est rentré au bercail en fin de semaine.
Tagged under Gouvernance LiberiaLa Commission libérienne Vérité et Réconciliation nouvellement instituée a entamé ses audiences sur le chapitre obscur du passé du Liberia, a confirmé lundi le Juge Jerome Verdier, président de la commission (CVR). La CVR a été créée par le parlement, conformément à l’Accord d’Accra d’Août 2003 qui a permis au Liberia de sortir de la tourmente. 1000 « statement takers » (personnes chargées de collecter et de rapporter des informations en se rendant auprès des populations)ont été envoyé à travers tout le pays.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaAaron Nyumah a passé les quinze dernières années dans un camp de réfugiés en Guinée. Grâce au programme régional de rapatriement des réfugiés libériens, il a pu rentrer au Liberia pour refaire sa vie et participer à l’effort de reconstruction du pays. « La paix est revenue dans mon pays et il est important que nous soyons rentrés pour aider à reconstruire nos maisons et notre pays détruits par la guerre », a-t-il souligné.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaDes équipes d’intervention ont été dépêchées dans les communautés rurales du Liberia pour sensibiliser les populations aux risques du choléra et à sa propagation pendant la saison des pluies, ont indiqué les autorités sanitaires libériennes. Le vice-ministre de la Santé, Moses Pewu, a déclaré lundi dernier devant la presse que près de 700 cas de choléra avait été enregistrés dans les comtés de Grand Bassa, Lower Margibi et Montserrado.
Le camp des réfugiés de Nickla (Guiglo) fermera ses portes en décembre 2006. C'est ce qu'a annoncé le haut Commissariat des Nations Unies pour les Réfugiés (UNHCR), AZAM SABER, le jeudi 17 août dernier. Lors de l'audience à lui accordée par le chef de gouvernement, son excellence Charles Konan Banny. M. Azam a demandé l'appui du Premier ministre, afin que cette question soit débattue en Conseil des ministres.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaLa présidente du Liberia Ellen Johnson-Sirleaf affirme que son pays ravagé par la guerre "est de retour" sur le chemin du développement durable. Procédant, vendredi, au lancement du Rapport 2006 du PNUD sur le développement humain, le premier consacré à son pays depuis son élection en tant que première femme présidente en Afrique en novembre dernier, Mme Johnson-Sirleaf a déclaré que c'est "le témoignage, encore une fois, que le Liberia est de retour".
Tagged under Gouvernance LiberiaLes Nations unies se sont engagées mercredi dernier à aider le gouvernement libérien à reprendre possession d’une deuxième plantation d’hévéas exploitée illégalement par d’ex-miliciens, afin d’instaurer un climat de sécurité dans la région et de relancer une économie anéantie par quatorze années de guerre civile. La semaine dernière, les autorités libériennes, soutenues par les Casques bleus des Nations unies, ont repris possession de la plantation d’hévéas de Guthrie.
Tagged under Environnement & Droits fonciers LiberiaVers la fin de l’an 2005, l’International Labor Rights Fund a déposé à la Cour Fédérale des Etats-Unis en Californie une requête ayant trait à l’Acte portant sur les Allégations de Torture des Etrangers contre Bridgestone, faisant état de « travail forcé, l’équivalent moderne de l’esclavage » sur une Plantation de Firestone à Hargel, Libéria. Le procès indique : « Les travailleurs de la Plantation allèguent, entre autres choses, qu’ils restent coincés par la pauvreté et la coercition dans une Plantation gelée dans le temps exploitée par Firestone d’une façon identique à celle dont elle était initialement gérée quand elle fut ouverte pour la première fois par Firestone en 1926». Robtel Pailey examine le visage moderne de l’esclavage sur le « sol des hommes libres».
Au début des années 1820, le Libéria s’est transformé en terre d’exil pour les esclaves américains rapatriés. En fait, le pays était un refuge proverbial des gens qui fuyaient les conditions dégradantes, déplorables du régime d’esclavage aux Etats-Unis. Ainsi, dès que le terme « plantation » était mentionné, les Libériens tremblaient visiblement de l’héritage historique que beaucoup de ses descendants ont enduré.
Assez ironiquement, un développement récent suggère que le Libéria lui-même a servi de terrain propice pour le visage moderne de l’esclavage déguisé sous forme de ce que certains pourraient appeler servitude invétérée pour l’entreprise américaine, Firestone. Déclaré la première république de l’Afrique en 1847, le Libéria a été entraîné dans une relation asymétrique avec le géant du caoutchouc depuis que l’entreprise a atterri pour la première fois sur les côtes du pays en 1926. Quatre-vingts ans plus tard, des groupes de défense des droits humains ont dénoncé les pratiques abusives alléguées contre Firestone et ont intenté une action judiciaire contre la compagnie américaine pour violations des lois sur le travail des mineurs, pratiques de travail cruelles et inhabituelles, et dégradation de l’environnement. Ces pratiques, indiquent-ils, ne diffèrent en rien de ce qu’elles étaient à l’époque de l’ouverture de la plantation. Depuis 1926, Firestone se serait appuyé sur le travail forcé, l’asservissement involontaire, l’insouciance, la négligence dans le recrutement et la supervision, des pratiques d’enrichissement injuste et d’affaires non-équitables.
Introduite au nom des travailleurs à la plantation et de leurs enfants en se servant de pseudonymes, la requête nomme la compagnie nippone parente Bidgestone, Bridgestone Americas Holding, Bridgestone Firestone North American Tire et d’autres branches en tant que prévenus.
L’International Labour Rights Fund (ILRF) a intenté le procès au nom de 12 travailleurs libériens et leurs 23 enfants qui ont gardé l’anonymat pour se protéger contre les actes de vengeance. Les plaignants sont en train de déposer leur dossier aux USA parce que le système judiciaire libérien a été érodé dans le désordre de la décadence civile. « Les travailleurs de la plantation sont privés de leurs droits, ils sont isolés, ils sont à la merci de Firestone pour toute chose de la nourriture aux soins de santé et à l’éducation, ils risquent l’expulsion et la mort certaine de la faim s’ils soulèvent même les moindres plaintes, et la compagnie se sert délibérément de cette situation pour exploiter ces travailleurs comme ils l’ont fait depuis 1926, » allègue le procès. L’ILRF et ses alliés – les avocats et les activistes libériens des droits humains – servent comme un instrument de plaidoirie pour la défense des droits sanitaires et légaux des travailleurs de Firestone à Harbel, Libéria.
L’histoire de Firestone au Libéria est révélatrice. En 1926, la compagnie a signé un accord de concession avec le gouvernement du Libéria pour une période de 99 ans. Cet accord couvrait environ un demi-million d’hectares de terrain, loué à bail à six cents par demi-hectare pour un prix annuel total de $ 60.000. De grands secteurs de population indigène furent déplacés pour céder la place à l’installation de la plus grande plantation de Firestone à Harbel. Même à l’époque du jeune âge de la compagnie, les Libériens étaient recrutés pour accomplir le travail forcé en récoltant et en cultivant des arbres du caoutchouc, après quoi ils s’engageaient dans le « tapage », l’acte plein de labeur intensif qui consiste à utiliser des instruments primitifs pour taper le latex à l’état cru hors des arbres de caoutchouc pour exportation. Les ouvriers étaient initialement appelés au travail sous la menace des fusils, et beaucoup de descendants de ces ouvriers servent de plaignants dans le dossier judiciaire contre Firestone aujourd’hui.
Malgré une insurrection de mécontentement civil et des cris réclamant la démocratie en 2005, Firestone a signé un nouvel accord de 37 ans avec le gouvernement de Transition au Libéria pour qu’il octroie le terrain à 50 cents par demi-hectare, « une grande hausse » par rapport à l’accord original de location à bail. Selon un rapport récent publié par Save My Future Foundation, Firestone a exporté 167.165 tonnes de caoutchouc entre 2000 et 2003. Le prix du caoutchouc atteint des sommets astronomiques aujourd’hui à $ 486 par tonne. Suivant les calculs de transactions commerciales actuellement, Firestone reçoit $ 81.242.190 en provenance de sa production au Libéria. Tout le caoutchouc produit au Libéria est envoyé aux Etats-Unis pour le traitement des pneus, et d’autres matériaux. Il n’y a pas de traitement ni de fabrication ni d’autre production de valeur ajoutée qui se font au Libéria. Le niveau de pauvreté au Libéria est si étonnant que les gens accourent vers la plantation pour un simple repas. Le tapeur moyen génère $ 900 mensuellement pour la compagnie, et pourtant il reçoit de Firestone à peine un dixième de cela en tant que compensation une fois que les frais et les services sont déduits des rémunérations. Comme résultat, les tapeurs travaillent durement pour 3,19 dollars seulement par jour. Après avoir travaillé chez Firestone pendant 50 ans, certains ouvriers de la plantation qui vont en retraite reçoivent apparemment moins de $ 50 par mois comme frais de pension.
A part le fait d’affronter la pauvreté due à la servitude grave, les ouvriers de Firestone doivent faire face aux infirmités liées à la santé. Les tapeurs exposent leurs yeux au latex qui a la potentialité de les rendre aveugles, en appliquant des pesticides et des fertilisants dangereux aux arbres du caoutchouc. Le latex à l’état cru en provenance des arbres du caoutchouc est fatal lorsqu’on l’applique aux yeux, si bien qu’il y a eu d’innombrables rapports de cas de travailleurs qui souffrent en permanence de problèmes d’yeux suite au fait de s’exposer. Ils sont forcés de transporter des seaux pesant 75 livres et débordant de quota de latex collecté pour le jour. N’étant pas informés des dangers qui accompagnent les produits qu’ils manipulent, les travailleurs ne savent pas demander l’équipement de sécurité. Beaucoup de tapeurs portent des traces graves de plaies et des anomalies d’os et de muscles qui résultent des activités de tapage.
Les ouvriers travaillent entre 12 et 15 heures par jour, puis ils doivent faire la liste de choses que leurs familles (y compris les jeunes enfants et les épouses) vont accomplir afin de compléter un quota journalier pour s’assurer de leur rémunération hebdomadaire. Pas de congés, pas de vacances payées, pas de congé pour raison de maladie. Un phénomène honteux dans le mode de fonctionnement de Firestone est son soutien implicite au travail des enfants. La plupart des enfants travaillent sur les plantations au lieu de fréquenter l’école. Le peu d’enfants qui fréquentent l’école se rendent aux écoles ne remplissant pas les normes requises et dans des conditions misérables. Firestone prétend qu’il dispense un enseignement gratuit aux enfants de ses travailleurs, mais en réalité les travailleurs doivent payer une taxe sur le revenu, taxe déduite automatiquement de leurs rémunérations mensuelles en vue de couvrir les coûts des soi-disant dépenses éducationnelles.
Les enfants et leurs familles triment sur la plantation pendant la journée, et ils rentrent la nuit dans les conditions sordides de vie primitive sans électricité ni eau de robinet. Firestone blâme la guerre civile qui a frappé le pays pendant plus d’une décennie pour la rupture de l’infrastructure, pourtant les membres du clan de Firestone ont aidé et encouragé le rebelle devenu président Charles Taylor afin d’éviter que la plantation ne soit endommagée quand la guerre faisait rage. Certaines des armées rebelles de Taylor étaient même stationnées à Harbel, jouissant des fruits du sang, de la sueur et des larmes -dans le sens littéral- de leurs frères et sœurs compatriotes.
Se trouvant à mille miles des conditions de vie déplorables de la force ouvrière libérienne, les cadres chargés de la gestion de la compagnie bénéficient des richesses du caoutchouc, jouissant du luxe des bungalows climatisés et même arrêtant leur travail « qui casse le dos » comme superviseurs pour faire une séance de golf sur la cour érigée tout près. Des huttes en terre battue et celles faites de branchages cohabitent avec des maisons de fortune à l’air immaculée. Firestone prétend que les huttes en terre ont été créées par les Libériens déplacés à l’intérieur qui ont accouru vers la plantation au cours de l’escalade de la guerre civile dans le pays. Pourtant, Firestone possède le terrain et détient toutes les responsabilités relatives à son entretien. De plus, certaines des conditions existaient avant la guerre civile et s’étaient enracinées pendant des années.
Le scénario complet représente un microcosme de règles commerciales non-équitables qui bénéficient aux grandes entreprises occidentales qui exploitent la matière première dans le monde en développement, laissant les peuples indigènes avec des débordements environnementaux, des souffrances physiques, et un moral brisé. Le cas de Firestone au Libéria est un microcosme de rachat d’une entreprise américaine et un mépris flagrant des droits indigènes. C’est une extension du commerce transatlantique des esclaves, et ça devrait être exposé en tant que tel.
* Natif de Buchanan au Libéria, Robtel Neajai Pailey preste actuellement en tant qu’Editeur Assistant du journal communautaire de Washington, D.C, « The Washington Informer ».
* Veuillez envoyer vos commentaires à ou faire vos commentaires en ligne sur www.pambazuka.org* Cet article a d’abord paru dans l’édition anglaise de Pambazuka News numéro 240.
Voir :Tagged under Gouvernance LiberiaLe Palais présidentiel du Liberia a pris feu après la cérémonie solennelle marquant les 159 ans du pays. Les Président, Ellen Sirleaf (Liberia), Laurent Gbagbo (Côte d'Ivoire) et John Kufuor (Ghana) ont échappé à la mort, hier, à Monrovia. En effet, un violent incendie s'est déclaré entre les 3ème et 4ème étages du Palais présidentiel à Monrovia, alors que les trois Chefs d'Etat y étaient installés, précisément au 6ème étage où ils avaient pris leurs quartiers.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaLes festivités marquant le 159e anniversaire de l’indépendance du Liberia, ont été quelque peu ternies par le violent incendie qui a frappé l’Executive Mansion, le palais présidentiel. D’autant plus qu’une partie de la capitale Monrovia venait de renouer avec l’électricité. Une première depuis 1990. L'incendie a surtout touché les bureaux du chef de l’Etat, Ellen Johnson Sirleaf, situés au quatrième étage de l’Executive Mansion.
Tagged under Gouvernance LiberiaSelon le Bureau du HCR ( Haut Commissariat des Nations Unies pour les Refugiés ), c'est un convoi de 761 refugiés Libériens - l'equivalent de 205 familles - qui a quitté les camps de Kouankan et de Kola ( N' Zérékoré ) le 14 juillet dernier. Déjà, dès le debut du mois, " 1648 réfugiés sont (...) partis des camps de N'Zérékoré et de Kissidougou, en Guinée forestière, vers différentes localités du Liberia", souligne un communiqué de ce bureau.
Tagged under Sécurité humaine LiberiaTrois hauts responsables du gouvernement et cinq administrateurs civils accusés de malversation ont été limogés dans le cadre de la campagne anti-corruption que mène la Présidente Ellen Johnson-Sirleaf depuis son accession au pouvoir. Selon la Présidente, ces fonctionnaires ont été renvoyés pour avoir commis des actes « inconvenants » et des actions judiciaires seront engagées contre eux.
Tagged under TICs e Inovação Liberia
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