• François Hollande a rappelé samedi 13 octobre le président congolais Joseph Kabila et, au-delà de lui, l'ensemble de l'Afrique francophone à leurs devoirs démocratiques et de respect des droits de l'Homme, lors du 14e sommet de la francophonie, réuni à Kinshasa. Une déclaration similaire, quelques jours plus tôt à l'Elysée, avait déchaîné la colère du gouvernement congolais qui lui avait suggéré de "compléter son information" pour rendre son voyage dans la capitale de la République démocratique du Congo (RDC) "très utile".

  • Kinshasa abrite depuis lundi 27 février 2012 la réunion régionale sur la sureté des réacteurs nucléaires de recherche en Afrique. Plusieurs spécialistes du nucléaire et chercheurs africains participent à cette réunion. La RDC, premier pays africain à avoir abrité un réacteur nucléaire, possède une longue tradition nucléaire.

  • Le journal Jeune Afrique s’est vu signifier par les autorités de la République démocratique du Congo l’interdiction de fait de venir couvrir sur place les élections générales du 28 novembre. Le journal raconte le processus qui a mené à cette interdiction, avec un refus de délivrance d’un visa d’entrée sur le territoire à l’envoyé spécial du magazine.

  • Contributor | Gouvernance

    Des questions se posent toujours sur la capacité de Kabila à diriger son pays. Qui est vraiment Joseph Kabila ? La question, lancinante, continue de se poser, dix ans après son arrivée au pouvoir en République démocratique du Congo. L’entourage de Kabila père avait aussitôt propulsé Kabila fils comme successeur. Beaucoup se sont alors posé des questions sur son autonomie, sa capacité à prendre le destin du Congo en main, mais aussi sur son indentité. Le président, qui peut se faire réélire avec une majorité simple au premier tour, est accusé par les ONG de semer un climat de peur.

  • A Kihshasa les nuits sont noires fautes d’électricité et les journées sont longues à espérer voir de l’eau qui ne coule point. La mauvaise gestion et la faillite de ces deux secteurs sociaux essentiels, ajoutées à l’insécurité, ont fini de tuer une ville où les plus pauvres souffrent le plus.

  • Contributor | Gouvernance

    Elu en 2006, Joseph Kabila, âgé de 40 ans, se présente pour un second mandat de cinq ans comme candidat unique de la majorité, même s'il s'est enregistré en "indépendant". Face à lui l'opposition avance en ordre dispersé avec trois principaux prétendants déclarés. Joseph Kabila avait succédé à son père Laurent-Désiré Kabila, assassiné le 16 janvier 2001 après avoir renversé en 1997 le Maréchal Mobutu, qui avait régné (1965-1997) sans partage sur l'ancienne colonie belge. En 2006, le chef de l'Etat l'avait emporté (58,05%) au second tour face à Jean-Pierre Bemba, leader du Mouvement de libération du Congo (MLC), actuellement détenu et jugé à la Cour pénale internationale (CPI).

  • Une attaque armée partie, selon des sources concordantes, du flanc du Grand Hôtel Kinshasa a visé, le dimanche 20 mars, la résidence du chef de l’Etat. Le ministre de la Communication et des Médias, s’est exprimé en ces termes :« La résidence du président Joseph Kabila, dans le quartier de la Gombe à Kinshasa, a été attaquée par un groupe d’hommes encore non identifiés, dimanche vers 13h30 ». Le porte-parole du gouvernement a poursuivi en faisant observer que « six assaillants ont été tués, quelques-uns ont été faits prisonniers »,. Les assaillants n’auraient donc pas pu accéder à la résidence officielle du chef de l’Etat, suite à la résistance opposée par la Garde républicaine.

  • Contributor | Arts

    Lorsqu’on observe la situation culturelle de la ville de Kinshasa, on se rend d’emblée compte que la quasi-totalité de salles culturelles sont installées dans la partie nord de la ville. C’est-à-dire au centre ville, salle de spectacle, centre culturel, bibliothèque, etc. Il n’en reste que peu dans les différentes communes périphériques, ceci en dépit de la prolifération des salles de fêtes et des flats-hôtels à travers la cité. Le développement culturel exigeant la participation de tous les habitants aux activités culturelles, d’aucuns pensent qu’il faut démocratiser aussi la culture au risque d’en faire un privilège de quelques-uns.

  • Contributor | Activisme

    Des affrontements se sont produits le 13 janvier 2011 à l'université de Kinshasa entre étudiants et policiers. Ces incidents ont fait trois morts. Ce brusque regain de tension sur le campus de Kinshasa peut être expliqué par des incidents qui sont partis de deux faits-divers successifs, l’un il y a une semaine et l’autre pas plus tard que la nuit du 12 au 13 janvier, avec l’assassinat de deux étudiants dans des circonstances qui sont restées inexpliquées. Cela a déclenché un mouvement de colère contre l’insécurité.

  • Contributor | Gouvernance

    L'opposant historique au Maréchal Mobutu, Étienne Tshisekedi, est enfin de retour chez lui après trois ans d'exil médical, dont deux en Belgique. Candidat déclaré à l'élection présidentielle de 2011 en République démocratique du Congo (RDC), il a été accueilli mercredi par une foule de militants. Le président de l'Union pour la démocratie et le progrès social (UDPS), qui aura 78 ans le 14 décembre, est apparu affaibli, marchant avec difficultés à sa descente d'avion. Tshisekedi a ainsi mis plus de huit heures pour arriver au siège de son parti, où il a fait une brève déclaration, confirmant qu'il serait candidat à l'élection présidentielle prévue en novembre 2011 en RDC.

  • Avec un cas de poliomyélite confirmé à Kinshasa, l’OMS renforce le plaidoyer pour la mobilisation des ressources additionnelles auprès des autorités de la ville-province en vue d’une riposte à l’épidémie.? Depuis le début de la flambée épidémique en République du Congo, 460 cas de poliomyélite avec 175 décès dans toutes les tranches d’âges ont été enregistrés. Face à cette situation, la surveillance a été intensifiée à Kinshasa et dans les provinces avoisinantes.

  • La vérité va-t-elle enfin éclater, au sujet de la mort du militant congolais des droits de l’homme Floribert Chebeya, survenue le 2 juin ? Huit policiers soupçonnés d’être impliqués dans ce meurtre sont en jugement depuis le 12 novembre devant une cour militaire, à Kinshasa. Ils comparaissent pour « enlèvement et assassinat, association de malfaiteurs et terrorisme ». Parmi eux figure le chef des services spéciaux en République démocratique du Congo (RDC), le colonel Daniel Mukalay, arrêté peu après les faits. Seuls cinq d’entre eux seront présents au tribunal, deux majors et un adjudant étant « en fuite ». Ils seront jugés par défaut et sont également accusés de « désertion ».

  • Human Rights Watch (HRW) a demandé le 13 octobre à la RD Congo d'arrêter "d'urgence" l'ex-rebelle Bosco Ntaganda, aujourd'hui général dans l'armée congolaise et "impliqué", en 2010 selon l'ONG, dans des assassinats et arrestations arbitraires de plusieurs de ses opposants. Début 2009, Ntaganda s'était rallié à Kinshasa après avoir évincé le leader du CNDP, Laurent Nkunda, arrêté peu après par les Rwandais au Rwanda où il est toujours détenu.

  • Le Congolais habitant l’Europe qui, lors de son séjour kinois, s’est amusé à jeter des projectiles sur le cortège du Chef de l’Etat est mort. L’homme se serait suicidé avec le tissu de l’oreiller de son lit au lieu de détention. Aussitôt après l’annonce de sa mort, la hiérarchie du pays a décidé qu’un médecin légiste soit requis afin d’établir avec exactitude la cause de cette mort.

  • Joseph Kabila brille par l'absentéisme aux grands sommets mondiaux qui parlent de la République Démocratique du Congo. Ainsi il ne participera pas au Sommet France-Afrique. Ceci n'est un secret pour personne. On ne compte plus ses absences dans les grandes rencontres des Nations-Unies. Kabila continue de bouder la France dont il aimerait qu’elle expulse de son territoire, tous les Congolais qui mettent à mal son pouvoir autocratique. Le sommet est prévu les 31 mai et 1er juin 2010, à Nice. Pour l'heure, trente-deux chefs d'Etat sont déjà annoncés.

  • L’Université de Kinshasa, la première institution d’enseignement supérieur en République démocratique du Congo, construite par les colons belge dans les années cinquante, court aujourd’hui de graves dangers. Une dizaine de têtes de ravins qui progressent la menacent de part et d’autre. L’Institut Supérieur des Techniques Médicales risque aussi d’être touché. Ces ouvrages coûteraient entre 9 et 10 millions de dollars chacun. Selon les estimations, plus de 16 millions de dollars seraient nécessaires pour maîtriser ces ravins.

  • Une proche du président de la République démocratique du Congo (RDC) a invité les quelque 115.000 ressortissants de ce pays réfugiés dans le nord du Congo voisin à rentrer dans leur pays. La directrice adjointe de cabinet du président Joseph Kabila s'est adressée à ses compatriotes ayant fui des affrontements interethniques dans la province de l'Equateur (nord-ouest de la RDC), lors d'une visite au Congo. Selon elle, la plupart des zones que ces réfugiées ont abandonnées sont désormais sécurisées.

  • La ville de Kinshasa, bâtie sur un terrain tantôt marécageux, tantôt sablonneux, se trouve sous une menace évidente de disparition de la carte de la RD Congo, du fait de l’amplification actuelle de 600 têtes d’érosions, dont 82 sur le site de l’Université de Kinshasa. Une étude scientifique renseigne que « l’activité érosive se localise plus particulièrement sur les flancs des collines ayant des pentes de 10 % et perturbés par un développement anarchique de l’urbanisation ».

  • Contributor | Gouvernance

    A moins de deux ans des élections présidentielles en République démocratique du Congo (RDC), les casques bleus de la MONUC sont jugés de plus en plus indésirables par Kinshasa. Le président Joseph Kabila souhaiterait que la force des Nations-Unies se retire à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'indépendance de la RDC et ferait actuellement pression pour que ce retrait progressif commence à être planifié… en tant qu’élément indispensable avant de se présenter pour un second mandat. Les casques bleus sont présents en RDC depuis 1999, à la suite d'une guerre civile interminable.

  • RD Congo: Les médecins menacent de radicaliser leur grève
    Les médecins exerçant dans les établissements hospitaliers de Kinshasa, observent la grève depuis le 31 août. Et ce, conformément à leur préavis de grève remis le 13 août 2009, au gouvernement, avec en annexe leur cahier des charges. Par ailleurs, ils font savoir qu'ils radicaliseraient leur mouvement si rien n'est fait d'ici lundi 7 septembre par le gouvernement dans le sens de satisfaire leurs revendications. Celles-ci sont essentiellement d’ordre financier et concernent des primes à payer.