• La police a confirmé avoir ouvert une enquête sur la résidence privée de Jacob Zuma, dont la rénovation a coûté plusieurs millions d'euros aux contribuables. L'affaire traîne depuis plusieurs années. La rénovation de Nkandla – plus de 17 millions d’euros de travaux aux frais du contribuable – est une affaire qui n’en finit pas. Depuis le début, le gouvernement soutient qu’il s’agit de travaux pour améliorer la sécurité du chef de l’Etat, tandis que la médiatrice de la République, chargée de veiller au bon usage de l’argent public, dénonce des abus comme la construction d'une piscine, d'un amphithéâtre ou encore d'un enclos à bétail. Elle a conclu que le chef de l’Etat a illégalement profité de ces travaux et doit rembourser une partie de la somme engagée. Le président a-t-il personnellement demandé ses travaux ? Etait-il au courant ? Depuis des mois, l’opposition demande des réponses. Frustrée, elle a fini par porter l’affaire en justice.

  • "On a tout essayé. Davantage de fusils, de gardes, caméras, systèmes de surveillance, mais les braconniers ont toujours un coup d'avance", explique un membre d'un comité nommé par le gouvernement sud africain pour étudier la possibilité de légaliser la vente des cornes et qui milite pour une mesure choc pour protéger les rhinocéros en Afrique du Sud. Une hérésie, selon de nombreux défenseurs de l'environnement qui soupçonnent le lobby pro-légalisation d'amasser des stocks de cornes en prévision des juteux bénéfices à retirer le jour où la vente sera de nouveau légalisée.

  • Contributor | Gouvernance

    L’hebdomadaire sud-africain Sunday Times vient de publier de nouveaux détails mettant en cause le chef de l’Etat dans une affaire de corruption liée à la vente d’armes à l’Afrique du Sud par la société française Thales. Dans cette affaire qui date d’un peu plus d’une dizaine d’années, Jacob Zuma, alors vice-président du pays, aurait reçu d’importants pots-de-vin, selon un témoignage exclusif de Ajay Sooklal, l’intermédiaire pendant six ans entre la société Thales et les autorités sud-africaines. En contrepartie, M. Zuma devait protéger les intérêts du groupe français. Bien que ces accusations contre l’actuel président sud-africains ne soient pas nouvelles, c’est la première fois qu’elles sont aussi détaillées et surtout qu’elles proviennent d'un témoignage sous serment fait devant la justice.

  • Le président sud- africain Jacob Zuma a déclaré qu’il ne devrait pas être un juge pour dire s’il doit payer pour la mise à jour de sécurité à son domicile privé. M. Zuma s’est ainsi exprimé en répondant à une lettre du défenseur public Thuli Madonsela qui demande la raison pour laquelle il ne paie pas partie de l’argent dépensé pour la mise à jour de sécurité à son domicile privé à Nkandla, province du KwaZulu-Natal. Dans un rapport publié en mars, Mme Mandonsela a indiqué que M. Zuma a indûment bénéficié du projet qui aurait coûté 246 millions de rands (environ 23 millions de dollars) de fonds publics, lui demandant de payer une partie de l’argent dépensé sur le projet.

  • Contributor | Gouvernance

    Le président sud-africain Jacob Zuma a demandé mercredi 30 juillet à l'Unité d'enquête spéciale d'enquêter sur la mauvaise gestion et la corruption présumées. Les institutions concernées sont le Bureau de la poste sud-africaine, l'Agence nationale des technologies de l'information, la Municipalité locale du Grand Tubatse dans la province de Limpopo, la municipalité du district de Vhembe, et les ministères du Travail, des Travaux publics et des Transports. Le gouvernement sud-africain a déclaré la guerre à la corruption et s'est donné comme objectif d'envoyer 100 officiels corrompus accusés d'avoir empoché illégalement des biens dépassant cinq millions de rands (environ 480 000 dollars) en prison cette année.

  • Contributor | Gouvernance

    En Afrique du sud, les spéculations vont bon train sur l’état de santé du président Jacob Zuma. Celui-ci a été brièvement hospitalisé il y a deux semaines et a ensuite passé une semaine à se reposer chez lui. Rien de grave, selon le porte-parole de la présidence, le chef de l’Etat est juste fatigué, après une campagne électorale éprouvante. Selon un quotidien sud-africain, le président Zuma souffrirait d’un problème au cœur, d’une tension trop élevée et serait épuisé. Agé de 72 ans, son repos prolongé a ravivé les spéculations, selon lesquelles il pourrait ne pas terminer son mandat présidentiel de cinq ans. L’Anc doit renouveler sa présidence en 2017 et pourrait profiter de ce changement à sa tête, pour demander au président Zuma de se retirer plus tôt que prévu.

  • Contributor | Gouvernance

    Le jeune tribun populiste sud-africain Julius Malema, qui se présente comme le porte-parole des laissés pour compte et des pauvres, s'en est pris vivement mercredi 18 juin au président Jacob Zuma, l'accusant d'avoir "extrêmement peur des Blancs" qui détiennent toujours une grande part de la richesse du pays. Le fougueux député, qui a fait une percée remarquée aux récentes législatives à la tête de son nouveau mouvement des Combattants pour la liberté économique, a notamment réclamé la saisie des terres appartenant aux Blancs et la nationalisation des mines et des banques. Son nouveau parti a récolté 6,33% des voix aux élections du 7 mai, remportant plus de 1,1 million de suffrages.

  • Réélu mercredi 21 mai par les députés pour un second mandat de cinq ans à la tête du pays, Jacob Zuma, âgé de 72 ans, est confronté à de nombreux défis, dont l’explosion du chômage, une crise sociale sans précédent et les conditions de vie difficiles des Noirs. Le pays vit une véritable crise sociale avec la multiplication des manifestations dans le secteur minier pour de meilleures conditions de travail. Sans compter l’explosion du chômage. Les Noirs sud-africains majoritaires vivent en grande partie dans la pauvreté contrairement aux Blancs qui occupent les principales instances de direction. Même s’il est réélu, Jacob Zuma empêtré dans plusieurs affaires de corruption, est loin de faire l’unanimité auprès des Sud-Africains qui le critiquent beaucoup.

  • Contributor | Gouvernance

    Le parti de l’actuel président, le Congrès national africain, et chef d’État Jacob Zuma, qui brigue un deuxième mandat, serait soutenu par 65,5% des votants lors des élections prévues le 7 mai, contre 23,1% pour son principal rival, l’Alliance démocratique (Da), indique un sondage publié par le quotidien sud-africain Sunday Times. Lors des élections de 2009, l’Anc avait gagné 65,9% des voix exprimées, alors que la Da avait recueilli 16,9% des suffrages. L’enjeu est de taille, puisqu’il s’agira des premières élections présidentielles et législatives après le départ de Nelson Mandela le 5 décembre dernier.

  • Julius Malema a ouvertement enclenché un bras de fer avec le président Jacob Zuma, en accusant ce dernier de vol. L'ancien chef du mouvement des jeunes du Congrès national africain, a affirmé vouloir aller au bout de sa logique en envoyant le président sud-africain en prison. Selon Julius Malema, exclu de l'Anc depuis 2012, le président sud-africain aurait puisé dans les fonds publics pour effectuer des travaux dans sa résidence privée. Il a promis à ses militants et à l'ensemble des sud-africains qu'il se rendrait dans un poste de police pour livrer les preuves qu'il détient pour corroborer ses affirmations.

  • Contributor | Gouvernance

    Il se peut que le président sud-africain Jacob Zuma doive environ 16,8 millions de rands (environ 1,6 millions de dollars) de taxes pour la rénovation de sa maison privée à Nkandla, dans la province du Kwazulu-Natal, a déclaré mercredi 26 mars l'Alliance démocratique (Da). Le gouvernement insiste sur le fait que cet argent a été dépensé pour des améliorations sécuritaires, qui étaient nécessaires pour un chef d'Etat. Un rapport a recommandé que M. Zuma rembourse une partie de l'argent public dépensé pour les aspects non-sécuritaires comme l'enclos à bétail, le poulailler, la piscine, le centre pour les visiteurs et l'amphithéâtre. Selon la Loi de l'impôt sur le revenu, Zuma doit payer l'impôt sur les avantages sociaux des améliorations faites à sa résidence privée à Nkandla, a déclaré M. Harris. Pour déterminer l'impôt que Zuma doit payer, la valeur de l'avantage serait ajoutée à son salaire annuel de 2,6 millions de rands.

  • L'Alliance démocratique (Da), principal parti d'opposition sud-africain, a porté plainte pour corruption contre le président Jacob Zuma suite aux allégations d'abus de fonds publics pour la modernisation de sa maison privée à Nkandla, dans la province du Kwazulu-Natal. D'après le défenseur public Thuli Madonsela, M. Zuma a fait plus que simplement accepter délibérément des gratifications injustifiées et des bénéfices matériels. La publication du rapport intervient moins de deux mois avant les élections prévues le 7 mai. L'Anc, parti au pouvoir, a déclaré jeudi 19 mars que la publication du rapport a été pensée pour permettre à l'opposition d'attaquer l'Anc, à défaut d'un vrai programme politique. Outre les charges criminelles, la Da a fait savoir qu'elle allait lancer des procédures de destitution contre M. Zuma.

  • Contributor | Gouvernance

    L'Afrique du Sud a indiqué mercredi 12 mars qu'elle n'entendait pas être le théatre de règlements de comptes politiques étrangers. Pretoria avait déjà expulsé des diplomates rwandais qu'elle soupçonne d'avoir voulu éliminer des opposants au président Paul Kagamé, dont l'ancien général Faustin Kayumba Nyamwasa. Le ministre de la Justice sud-africain, Jeff Radebe a précisé que Pretoria avait déclaré persona non grata ces ressortissants du Rwanda et du Burundi qui ont violé leurs devoirs diplomatiques.

  • La Fédération des syndicats d’Afrique du Sud (Cosatu) est repassé le jeudi 6 mars à l’offensive afin que le président Jacob Zuma décrète l’état d’urgence dans le secteur minier. Le Cosatu estime que cette initiative doit être rapidement prise jusqu’à ce que l’accord de paix et la législation d’Afrique du Sud soient respectés par l’ensemble des syndicats et employeurs du secteur minier. Le Cosatu, qui a exprimé sa déception de ne voir aucun effort s’engager tant du côté des employeurs que de celui des grévistes, a lancé son appel après la suspension mercredi, et pour une durée indéterminée, des négociations autour de la reprise du travail dans les mines.

  • Les relations entre l'Afrique du Sud et le Rwanda étaient déjà tendues. Elles se sont encore envenimées vendredi 7 mars. Pretoria a expulsé plusieurs diplomates rwandais et un Burundais, qu'elle accuse d'espionnage en réaction à l'attaque du domicile du général Faustin Kayumba Nyamwasa, en exil depuis 2010 en Afrique du Sud. Le conseiller burundais, Jean-Claude Sindayigaya, ancien cadre des services de renseignements, serait accusé, selon nos informations, d'avoir acheté à ses homologues rwandais un véhicule qui aurait pu servir lors de l'attaque. En réaction, Kigali a elle aussi expulsé plusieurs diplomates sud-africains, également accusés d'espionnage.

  • Suite à une vague de violences racistes le jeudi 20 février à Pretoria, des commerçants somaliens et pakistanais ont dû fuir. Les troubles ont éclaté dans la soirée de mardi après l'agression d'une fillette de dix ans par un commerçant étranger qui l'accusait de lui avoir volé un paquet de bonbons.??La petite fille est morte de ses blessures et les habitants du township en colère ont pillé et incendié au moins 65 magasins du quartier.?

  • Jean Batou | Gouvernance

    En 1989, tandis que Nelson Mandela accomplit sa 27e année de prison, Berne accorde sans sourciller une nouvelle ligne de crédit de 120 millions à Pretoria. C’est un des multiples exemples de l’hypocrisie occidentale quand la mort de Mandela a attiré un chœur de pleureurs et de louangeurs qui avaient accompagné et soutenu le système d’apartheid et ses crimes odieux.

  • Contributor | Gouvernance

    La présidente de la Commission de l'Union africaine, Nkosazana Dlamini-Zuma, pourrait quitter prématurément son poste à Addis Abeba car elle a accepté une position éligible sur la liste de l'Anc aux prochaines élections en Afrique du Sud, a rapporté mercredi 29 avril la presse sud-africaine. Mme Dlamini-Zuma, dont le mandat à la tête de la Commission de l'Ua s'achève en 2016, figure dans le "top 20" de la liste du parti dominant pour l'Assemblée nationale sud-africaine et a accepté sa nomination par les militants Selon The Star de Johannesburg, qui publie une liste de candidats, elle figure en 17ème place.

  • Contributor | Gouvernance

    Egérie de la lutte antiapartheid et ex-directrice générale de la Banque mondiale, Mamphela Ramphele sera la candidate de l’opposition, lors de l'élection présidentielle prévue en mai en Afrique du Sud, face au chef de l'Etat sortant, Jacob Zuma, du Congrès national africain (Anc). Pour l’Alliance Démocratique, principale formation d’opposition, taxée de «parti de Blancs» par l’Anc, même si elle a plusieurs têtes d’affiches noires, Mme Ramphele est une alliée intéressante. Ancienne pasionaria de la lutte antiapartheid, devenue universitaire et femme d'affaires, elle est très respectée par la majorité noire d'Afrique du Sud. Mamphela Ramphele pourfend régulièrement les dérives de l’actuel Anc, l’état désastreux du système de santé public ou l’attribution de logements sociaux sur des bases clientélistes ou corrompues.

  • Contributor | Gouvernance

    Jacob Zuma sera le candidat unique du Congrès national africain à la prochaine élection présidentielle prévue en avril prochain, a annoncé samedi 18 janvier la secrétaire générale adjointe du parti Jessie Duarte, démentant les allégations selon lesquelles l'Anc ne veut pas que Zuma dirige l'organisation. « Nous n'avons pas d'autres candidats et il n'y aura pas d'autre candidat. C'est clair », a affirmé Duarte. En tant que seule force politique dominante dans le pays, l'Anc devrait remporter la prochaine élection, mais gagner moins de suffrages. Lors de l'élection de 2009, l'ANC a gagné plus de 60% des voix.