• Les Etats qui hébergent des réfugiés rwandais ne devraient pas les extrader ou déporter ceux qui fuient l’oppression et la persécution. Au vu des expériences récentes et le manque d’indépendance du système judiciaires rwandais, ils n’auraient aucune chance à un procès équitable. La probabilité de torture et de traitements inhumain est très élevée.

  • Dans mon esprit d’enfant, je trouvais toutes ces histoires confuses. Pourquoi une armée de libération attaquerait-elle des civils ? Et pourquoi ces gens saliraient-ils une si noble mission en faisant la terreur?

  • Engy Said | Gouvernance

    Le Rwanda a traversé un conflit dévastateur. Il présente au monde un modèle de pardon, de réconciliation et de justice transitionnelle. La capacité de la communauté rwandaise de nouveau vivre ensemble nous donne de l’espoir que les gens peuvent détruire mais qu’ils peuvent aussi guérir et construire.

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  • Glen Ford | Gouvernance

    Dans ce qui semble être le spectacle le plus bizarre du monde, les sommités du monde entier rendent cette année hommage au président Paul Kagame du Rwanda, comme s’il était le sauveur de l’Afrique. “Pendant 20 ans, Kagame a été présenté comme le soldat qui a arrêté le génocide rwandais, alors que logiquement et de toute évidence, c’est le principal auteur du crime. ”

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  • La doctrine Kagame est un cancer pernicieux qui s’étend de jour en jour. Les apaisements et les traitements palliatifs peuvent apporter un calme trompeur et temporaire. Ce qui est requis c’est de la chirurgie agressive pour contenir, arrêter et déposer le président Paul Kagame et sa clique

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  • Contributor | Gouvernance

    Le taux de croissance a longtemps tutoyé les 8% par an au Rwanda, et celui de la scolarisation a connu le même essor. De grands chantiers de développement ont achevé de convaincre du volontarisme du Paul Kagamé. Résultat de tout cela, on parle aujourd’hui de "miracle rwandais". Mais derrière cette image d’Epinal de "l’homme mince" de Kigali, se cachent bien d’horreurs. Liste des trois plaies de Kagamé…

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  • Contributor | Gouvernance

    Le directeur de publication du journal 'Umusingi', Stanley Gatera, est placé en détention à une station de la police de Kigali après avoir été pris en flagrant délit d'extorsion d'une somme estimée à 300,000 francs rwandais (450 $) auprès d'un homme d'affaires local, a-t-on appris jeudi 17 avril, de source policière à Kigali. En 2008, le gouvernement rwandais avait décidé de suspendre toutes les publicités dans les médias privés.??Cette situation a fragilisé plusieurs rédactions, certains journalistes se faisant exploiter par les propriétaires de journaux, sans aucune autre rémunération.? M. Gatera avait été condamné en 2013 à une peine d'une année de prison pour propagation du divisionnisme, dévalorisation du sexe féminin et il semait la division entre hommes et femmes en général à travers des publications dans son journal. Il conseillait de ne pas être attiré que par la beauté chez les jeunes filles, surtout les filles de l'ethnie Tutsi qu'il a décrites pour 'une réputation de leur beauté.

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  • Survie | Gouvernance

    Le 7 avril est la journée internationale de commémoration du génocide des Tutsi au Rwanda en 1994 qui fit près d’un million de morts en trois mois. Chaque année depuis 20 ans, Survie et les associations mobilisées dans la lutte pour la vérité et la justice autour de ce crime attendent une prise de parole des autorités françaises pour reconnaitre le rôle qu’elles ont joué durant ce génocide : une complicité multiforme (diplomatique, militaire, économique) documentée par un nombre considérable de travaux et confirmée encore ce matin par un ancien officier français sur France Culture.

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  • Il s'intitule "Musekeweya", "Aube nouvelle" en langue kinyarwanda. Ce feuilleton radiophonique rassemble les Rwandais dans l'écoute. Deux fois par semaine pendant 25 minutes, le temps s'arrête sur les collines du Rwanda. En famille, entre amis, les Rwandais, collés au poste de radio, suivent ce programme. C'est que Musekeweya, "Aube nouvelle" en langue kinyarwanda, prend résolument le contrepied de la tristement célèbre radio des Mille-Collines qui lançait des appels à l'élimination de la minorité tutsi. Vingt ans après, le monde entier, et les Rwandais avec, se rappelle du rôle majeur qu'elle a joué dans la planification et la mise en oeuvre du génocide : 800 000 morts en à peine cent jours à partir d'avril 1994, essentiellement au sein des Tutsi.

  • À la veille du vingtième anniversaire du déclenchement du génocide au Rwanda, le chef de l'État Paul Kagamé a accordé une interview à Jeune Afrique. Il y évoque, entre autres sujets, la relation douloureuse qu'a entretenu son pays avec la France et expose sans ambiguïté le rôle qu'il estime être celui de cette dernière dans le génocide. Paul Kagamé estime également que la responsabilité des soldats français va plus loin que ce que la France a toujours admis. "Interrogez les rescapés du massacre de Bisesero en juin 1994 et ils vous diront ce que les soldats français de l’opération Turquoise y ont fait. Complices certes, à Bisesero comme dans toute la zone dite 'humanitaire sûre', mais aussi acteurs." Suite à ces déclarations, la France a décidé, samedi 5 avril, d'annuler sa participation officielle aux commémorations du génocide. Elle devait y être représentée, entre autres, par Christiane Taubira, ministre de la Justice.

  • Il y a vingt ans, 800.000 Rwandais étaient massacrés. Essentiellement des Tutsis. Face à son histoire douloureuse, le pays se tourne vers sa jeunesse et vers l’avenir. Mais il est parfois difficile de trouver les mots pour expliquer aux plus jeunes ce que leur pays a traversé.

  • Vingt ans après le génocide au Rwanda, qui a fait plus de 800 000 morts, d'anciens bourreaux et des victimes vivent en voisins dans le «village de la réconciliation». Une initiative d'une Ong qui leur propose des logements en échange de leurs efforts pour la réconciliation.

  • L'association Survie demande à François Hollande et à Jean Yves le Drian, ministre de la Défense, de "déclassifier et de publier tous les documents se rapportant à l'action de la France au Rwanda de 1990 à 1994 dans ses volets diplomatiques, militaires, politiques et financiers". Selon le vice-président de l'association, ces documents sont cruciaux pour déterminer les responsabilités et faire avancer les dossiers juridiques en cours : "A titre d'exemple, les militaires français ont été les premiers à s'être rendus sur les lieux de l'attentat contre le président Juvénal Habyarimana et disposent d'un rapport, qui, jusqu'à ce jour n'a jamais été dévoilé", explique-t-il. La Commission consultative du secret de la défense, saisie en juillet 2010 par le ministre de la Défense d'alors, Hervé Morin, suite à la demande de la juge d'instruction Florence Michon, a déjà donné un avis défavorable à une demande similaire.

  • Le mini-sommet régional organisé mardi 25 mars à Luanda a tenté d’apaiser les relations entre l’Afrique du Sud et le Rwanda, tendues depuis l’expulsion croisée de diplomates consécutive à l’assassinat et l’agression contre des opposants rwandais en exil à Johannesburg. Le président Jacob Zuma a fait ses premières déclarations publiques sur le sujet, soulignant les obligations légales de son pays vis-à-vis des Rwandais comme Faustin Kayumba Nyamwasa, ancien chef d’état-major rwandais dont le domicile a été attaqué début mars, en son absence. Le président Zuma s’est entretenu avec M. Kagame : "Nous sommes convenus d’échanger des informations détaillées et de régler ces questions", a-t-il déclaré. "Le Rwanda pense qu’ils (des Rwandais en exil) entreprennent certaines actions et nous, l’Afrique du Sud, nous devons respecter notre obligation internationale lorsque des gens viennent avec le statut de réfugiés. Il y a eu un accord pour que les deux pays se rencontrent et cela a été accepté", a-t-il dit.

  • Pascal Simbikangwa, premier Rwandais jugé en France pour le génocide des Tutsi en 1994 au Rwanda, a fait appel de sa condamnation à 25 ans de prison. Ses avocats avaient dénoncé, dans leurs plaidoiries et après le verdict, un procès dont l'accusation reposait uniquement sur des témoignages, qu'ils s'étaient attachés à mettre en doute, et tenu pour des motifs "politiques", à quelques semaines du vingtième anniversaire d'un génocide dans lequel le rôle de la France a été très critiqué. De son côté, le parquet général a formé un appel "incident", c'est-à-dire permettant de requérir une aggravation de la peine lors du procès en appel. L'accusation avait réclamé la perpétuité et la cour d'assises de Paris a finalement condamné vendredi l'accusé à 25 années de réclusion criminelle pour génocide et complicité de crimes contre l'humanité.

  • Contributor | Gouvernance

    Pascal Simbikangwa, qui dit avoir traversé le génocide rwandais sans voir un seul cadavre, a été condamné vendredi 14 mars à 25 ans de réclusion criminelle pour son rôle dans cette tragédie, 20 ans après les massacres dans lesquels le rôle de Paris a été très critiqué. La Cour d'assises de Paris a reconnu l'ex-officier de la garde présidentielle, aujourd'hui âgé de 54 ans, coupable de génocide et de complicité de crimes contre l'humanité, au terme d'un procès fleuve de six semaines et d'un délibéré de 12 heures.

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  • La justice française a rejeté le mercredi 26 février les demandes d'extradition de trois Rwandais réclamés par Kigali pour leur implication présumée dans le génocide de 1994, alors qu’un procès très attendu à Kigali a encore été reporté. Vingt ans après le génocide, le Rwanda n’a toujours pas la main sur les procès des présumés génocidaires. Kigali fait pression depuis des années pour juger, sur son sol, tous ceux qui sont accusés de génocide et qui se trouvent soit en exil ou bien en détention dans d’autres pays ou encore détenus par le Tribunal pénal international pour le Rwanda (Tpir). Sous pression du tribunal, Kigali a réformé son système judiciaire, ce qui fait dire au procureur général du Tpir que les conditions sont maintenant réunies au Rwanda pour qu’un procès équitable ait lieu. Pourtant, nombreux sont ceux qui en doutent encore.

  • Pour les 20 ans du génocide au Rwanda, Pambazuka News prépare une édition spéciale. Vos contributions sont les bienvenues.

  • La justice allemande a pour la première fois condamné mardi 18 février un Rwandais, reconnu coupable de complicité dans le génocide qui a fait environ 800 000 morts au Rwanda en 1994. Onesphore Rwabukombe a été condamné à quatorze ans de prison. Agé de 56 ans et réfugié depuis 2002 sur le sol allemand, il était jugé depuis janvier 2011 par la haute cour régionale de Francfort (ouest). Cet ancien maire de Muvumba, dans le nord-est du Rwanda, était accusé d'avoir ordonné et coordonné un massacre commis en avril 1994, au cours duquel ont péri plusieurs centaines de Tutsi qui s'étaient réfugiés dans une église.

  • Malgré leur acquittement par la justice internationale, aucun pays ne veut d'eux sur son sol. Depuis une dizaine de jours, ce sont neuf anciennes personnalités rwandaises que le Tribunal pénal international pour le Rwanda (Tpir) est obligé de nourrir, loger et protéger, faute de pouvoir les relocaliser. Ils ne veulent surtout pas entendre de regagner le Rwanda. Selon les responsables du Tribunal, ils disent avoir des raisons de craindre pour leur sécurité dans leurs pays et insistent sur leur souhait de rejoindre les membres de leurs familles vivant actuellement en Europe ou en Amérique avec des statuts divers.

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