• Contributor | Gouvernance

    Le 8 novembre, les huit partis de l’opposition sud-africaine se sont réunis pour déposer, ensemble, une motion de censure contre le président de l’Afrique du Sud, désormais critiqué pour l’ensemble de son action politique. La motion de censure qui a été déposée par les huit partis de l’opposition contre le président de l’Afrique du Sud n’a aucune chance d’aboutir. Car le parti au pouvoir, le Congrès national africain (ANC), dispose de 264 sièges sur 400 au Parlement sud-africain. Mais l’étau se resserre sur Jacob Zuma. Le président sud-africain n’a jamais été autant critiqué.

  • Le président Zuma s’est une nouvelle fois prononcé pour le renforcement de la justice traditionnelle en Afrique du Sud. « Laissez- nous résoudre les problèmes africains à notre manière et non à celle des Blancs », a-t-il déclaré, jeudi 1er novembre, à l’occasion de sa rencontre annuelle avec les chefs traditionnels. Le projet de loi visant à renforcer le pouvoir des tribunaux traditionnels est actuellement débattu au parlement. Pour les défenseurs du projet, les tribunaux traditionnels permettraient à 18 millions de Sud-Africains qui vivent dans les zones rurales d’avoir accès à la justice.

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    Le président Jacob Zuma part avec un avantage dans la bataille pour conserver le pouvoir qui l'opposera en décembre à ses adversaires au sein de l'ANC. En principe, celui qui deviendra président de l'ANC en décembre prendra (ou conservera) le poste de chef de l'Etat à l'issue des élections en 2014, sauf arrangement inédit sur lequel la presse commence à spéculer. Le nombre de délégués zoulous a enregistré une hausse spectaculaire de 36%, liée à une hausse des adhésions et à une clé de répartition régionale arrêtée dans le secret des instances du parti. M. Zuma devrait ainsi pouvoir compter sur la loyauté sans faille de 974 délégués, sur 4.500 réunis pour élire une nouvelle direction pour cinq ans.

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    Julius Malema, l'ancien président de la Ligue de la jeunesse de l'ANC (Congrès national africain), qui avait été exclu en avril du parti, a affirmé le 18 septembre, que le président Jacob Zuma cherchait à l'assassiner. Le leader déchu de la Ligue de la jeunesse de l’ANC s’est lancé dans une opposition radicale contre Jacob Zuma : corruption, népotisme, violences, musellement de ses adversaires, pas un péché n’échappe à ses critiques.

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    L'Union africaine (UA) a réussi à doter sa Commission, organe-clé, d'un président, une élection qui permet à l'Afrique d'effacer le catastrophique échec de janvier et d'afficher une unité retrouvée, mais devrait laisser de profondes cicatrices, estiment diplomates et experts. L'élection de Mme Dlamini-Zuma est inédite à plusieurs titres. Pour la première fois, une femme accède à la présidence de la Commission, l'exécutif de l'UA, et pour la première fois le poste échoit à une grande puissance continentale, celles-ci s'abstenant jusqu'ici de postuler conformément à une loi non écrite.

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    Certes, c’est une « Zuma ». Oui, elle est ministre d’un gouvernement présidé par son ex-mari. Comme lui, elle est Zouloue. Mais il ne faut pas s’y méprendre?: Nkosazana Dlamini-Zuma, élue dimanche 15 juillet à la tête de la Commission de l'Union africaine, ne doit rien – ou si peu – à Jacob Zuma. Ministre sans interruption depuis l’élection de Nelson Mandela en 1994, c’est un poids lourd du Congrès national africain. Lors de la conférence de Polokwane, en 2007, son nom a même circulé pour succéder à Thabo Mbeki à la présidence. À 62 ans, elle gère un portefeuille important, celui de l’Intérieur. La compétence de cette travailleuse discrète, qui est parvenue à redresser un ministère autrefois synonyme d’inefficacité et de corruption, est unanimement reconnue.

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    Le président sud-africain, Jacob Zuma, est sur le point d’acquérir un Boeing 777 à 700 millions de dollars américains, selon l’opposition qui a qualifié cette dépense de gaspillage. Cet avion d’affaires est conçu pour assurer le transport de 300 passagers et il détient le record du plus long vol sans escale. Des voix s’élève et le Médiateur de la République a été appelé à enquêter pour savoir si les dépenses pour le nouvel appareil de M. Zuma et celui du vice-président se justifiaient.

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    Le parti au pouvoir en Afrique du Sud, l’ANC, a entamé, lundi 25 juin, sa conférence d'orientation politique qui se tient tous les 5 ans. A l’ouverture, le président Jacob Zuma a déclaré qu'il est temps pour le parti au pouvoir, de mettre fin aux inégalités économiques. Le taux de chômage culmine à environ 25 % et montre peu de signes de baisse. S'adressant aux délégués de l’ANC , le chef de l’Etat sud-africain a déclaré que l'économie sud africaine était encore en majorité contrôlée par les Blancs, 18 ans après la chute de l'apartheid et que le gouvernement se devait de prendre des mesures drastiques pour s'assurer que les Noirs puissent bénéficier des richesses du pays.

  • En tant que pays organisateur de la prochaine réunion des Etats membres des BRICS prévue en 2013, l’Afrique du Sud aimerait voir la création de l’institution bancaire dirigée par les BRICS, a indiqué le ministre sud-africain du Commerce et de l’Industrie. Selon ce dernier, une telle banque est cruciale pour le financement de la construction d’infrastructures et la promotion du commerce au sein des pays des BRICS.

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    L'ex-femme de Jacob Zuma s'accroche à sa candidature à la tête de la Commission de l'Union africaine. Le bras de fer continue donc avec le président sortant, le Gabonais Jean Ping. Pas question pour l'Afrique du Sud de retirer la candidature de Nkosazana Dlamini-Zuma. L'intéressée étant « non la candidate d'un pays mais d'une sous-région », les ministres sud-africains en campagne sont accompagnés par deux collègues d'Afrique australe. Partout, ils prennent soin de présenter une lettre de soutien du président angolais dos Santos. Pendant ce temps, le Gabon ne ménage pas ses efforts pour promouvoir la candidature de Jean Ping et a adressé une lettre à tous les gouvernements africains pour dénoncer « l'intransigeance » sud-africaine.

  • Un tribunal de Johannesburg a commencé à examiner jeudi 24 mai la plainte de l'ANC contre l'exposition d'un portrait du président Jacob Zuma exhibant son sexe, mais le juge a fait remarquer d'emblée que l'œuvre d'art en question était déjà visible partout. La galerie privée qui exposait l'œuvre du peintre Brett Murray a en fait fermé ses portes depuis que le tableau a été vandalisé et barbouillé de peinture par deux hommes. L'ANC, le parti du président, a toutefois maintenu sa plainte contre l'artiste, contre la galerie, et contre un journal qui a publié une reproduction de l'œuvre. Les partisans du peintre estiment qu'il s'agit d'un procès de la liberté d'expression, alors que ses contradicteurs considèrent l'oeuvre comme une insulte au chef de l'Etat, chargée en outre de connotations racistes.

  • Jacob Zuma a une quatrième épouse depuis le 21 avril. Un nouveau mariage du chef d’Etat sud-africain loin de faire l’unanimité auprès de ses concitoyens qui n’ont pas manqué de critiquer son train de vie. C’est torse nu, habillé d’un cache-sexe et un bouclier zoulou à la main que le dirigeant a officialisé son mariage. Une décision qui a marqué les esprits à l’étranger. En Afrique du Sud, la Constitution autorise la polygamie dans le cadre du mariage coutumier, mais elle n’est pas reconnue par le droit commun. Cette nouvelle union n’a pas été accueillie à bras ouverts par l’opinion publique. Malgré les critiques à son encontre, Jacob Zuma est un polygame décomplexé. Il a toujours défendu la polygamie.

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    L'opposition sud-africaine a obtenu le 20 mars le droit de consulter le dossier ayant conduit à abandonner les poursuites pour corruption contre Jacob Zuma avant son élection en 2009 et de pouvoir faire rouvrir cette affaire embarrassante pour le président sud-africain. Cette décision a été qualifiée de victoire démocratique par l'opposition. Jacob Zuma, quatrième président de l'Afrique du Sud démocratique et qui entend briguer un second mandat en 2014, a survécu politiquement à des années d'enquête pour corruption.

  • Le différend entre l'ancien président sud-africain, Thabo Mbeki, et son successeur, Jacob Zuma, a pris un nouveau tournant avec les poursuites engagées par M. Mbeki contre l'ex-conseiller juridique de M. Zuma. Dans une interview en décembre dernier, M. Willem Heath avait accusé M. Mbeki d'être à l'origine des poursuites pour viol et corruption contre M. Zuma. Il avait indiqué que M. Mbeki et l'ex-directeur national des poursuites publiques, Bulelani Ngcuka avaient conspiré contre M. Zuma et que le juge Hilary Squires avait à tort reconnu l'ex-conseiller financier de M. Zuma, Schabir Shaik, coupable de corruption. M. Mbeki avait réagi vivement à ces accusations, les déclarant sans fondement.

  • Contributor | Gouvernance

    Les Etats d'Afrique australe se sont engagés au Cap à exercer un lobbying intense pour que la Sud-Africaine Nkosazana Dlamini-Zuma soit élue à la tête de l'Union africaine (UA) lors d'un nouveau scrutin prévu pour juin. Les quinze membres de la Communauté de développement des Etats d'Afrique australe ont à nouveau soutenu la ministre de l'Intérieur et ancienne ministre des Affaires étrangères sud-africaine au cours d'une réunion de deux jours destinée à mettre au point leur stratégie après son échec à battre le Gabonais Jean Ping lors de l'élection à la présidence de la commission de l'UA, en fin janvier.

  • Le «hold up électoral» qui a encore porté Joseph Kabila au pouvoir relève de complicités actives ou silencieuses au niveau international. Le président sud-africain Jacob Zuma est, entre autres, accusé de compromission, alors que la communauté internationale fait montre d’une attitude passive qui constitue une licence à la fraude et aux violences post-électorales.

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    La capitale sud-africaine Pretoria sera rebaptisée Tshwane d'ici à la fin de 2012, annonce son maire, Kgosientso Ramokgopa, le 22 novembre, à la "une" du quotidien Pretoria News. Le Congrès national africain (ANC, au pouvoir depuis 1994) souhaite depuis longtemps adopter le terme africain de Tshwane, car le nom actuel de la capitale honore le héros afrikaner Andries Pretorius, qui a écrasé une dizaine de milliers de Zoulous en 1838. Les principales artères portant des noms de héros afrikaners et de dignitaires du régime de l'apartheid sont concernées.

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    Longtemps accusé de fermer les yeux sur les malversations de son équipe, le président sud-africain Jacob Zuma s’est enfin séparé, le 26 octobre, de deux ministres accusés de corruption, tandis qu’il a suspendu le chef de la police le temps d’une enquête. Tous trois avaient été mis en cause par l’autorité anti-corruption, dont les équipes sont notamment chargées d’éplucher les comptes de l’administration. Le président a également nommé la commission d’enquête qu’il avait annoncée à la mi-septembre sur la corruption présumée entachant le plus gros contrat d’armement conclu depuis la fin de l’apartheid. Le dossier remontait à 1999, et semblait enterré.

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    Le Gautrain, premier train à grande vitesse (TGV) reliant la capitale politique, Pretoria, à la capitale économique, Johannesburg, toutes les deux de la province du Gauteng, a été lancé le 2 août avec succès. Après plusieurs années d’attente, le rêve s’est enfin réalisé. Les 62 kilomètres séparant Pretoria de Johannesburg pourront être désormais parcourus en une demi-heure grâce au Gautrain, lequel tire son nom de la province qui l’abrite. Ce projet, qui s’est étendu sur plus de sept ans et dont le franco-canadien Bombela a été le maître d’ouvrage, aura coûté à l’Afrique du Sud la coquette somme de 25,4 milliards de rands (3,5 milliards de dollars américains).

  • L'organisation écologiste Greenpeace a demandé à l'Afrique du Sud d'abandonner ses projets d'investissement dans le nucléaire, le 4 août, à six mois de la conférence de Durban sur le réchauffement climatique, alors que le pays prévoit de se doter d'équipements nouveaux. L'Afrique du Sud, qui a connu une crise énergétique majeure en 2008, faute de pouvoir répondre à la demande d'électricité, veut se doter d'ici vingt ans de nouveaux équipements capables de produire plus de 50.000 MW supplémentaires, dont 9.600 MW par le nucléaire, un chantier global de 860 milliards de rands (89 milliards d'euros). Le pays investit lourdement dans les énergies renouvelables, mais construit dans le même temps une centrale au charbon de 4.800 megawatts à Medupi qui sera la plus importante au monde.