• L’exemple du Sénégal sous Wade et que semble confirmer la situation actuelle du Burkina Faso, c’est la grande efficacité de la dissidence comme moyen d’action politique citoyenne, lorsque les instruments classiques comme le dialogue et les manifestations publiques ne fonctionnent plus. Il ne s’agit pas ici de dissidence-révolte, mais d’une dissidence authentique qui ouvre la voie vers une vraie démocratie citoyenne et participative.

  • Un groupe de personnalités du Burkina Faso veut mener une médiation pour sortir de la crise née de la mise en place du Sénat et de l’éventuelle modification de l’article 37 de la Constitution - qui empêche Blaise Compaoré de briguer un nouveau mandat après 2015. Selon Jean-Baptiste Ouédraogo, ancien chef d’Etat, la mission semble très difficile, étant données les positions déjà tranchées sur ce qui oppose les différents protagonistes. Pour lui, cette médiation est d’autant plus nécessaire que « les ingrédients d'une possible explosion sociale se trouvent réunis » au Burkina Faso, autour de la question du Sénat et celle de l’éventuelle révision de l’article 37 de la Constitution.

  • CIJS | Panafricanisme

    Une exhumation et une expertise indépendante de la présumée tombe et la vérité après 27 ans d'attente sont attendues. Tribunal de grande instance (Tgi) de Ouagadougou a fixé son délibéré au 5 mars prochain

  • Contributor | Gouvernance

    Les démissionnaires du Congrès pour la démocratie et le progrès (Cdp, parti présidentiel) ont mis sur les fonts baptismaux leur nouvelle formation politique au cours d'une Assemblée constitutive, samedi 24 janvier soir à Ouagfadougou. Dénommé Mouvement du peuple pour le progrès, la nouvelle formation politique est d'obédience sociale démocrate. Le parti sera dirigé, selon les observateurs, par Rock Marc Christian Kaboré, ancien président de l'Assemblée nationale et Salif Diallo (ancien ministre d'Etat)

  • Le corps du président Thomas Sankara va-t-il être exhumé pour authentifier que c'est bien lui qui repose au cimetière de Dognoën? Ce mercredi 22 janvier 2014, le dossier était à l'ordre du jour à la Chambre civile du Tribunal de grande instance de Ouagadougou. Mais les juges ont demandé aux avocats de la famille de revenir le 5 mars 2014 pour avoir la réponse. Les juges vont-ils accepter de désigner un expert qui va procéder aux examens scientifiques nécessaires pour certifier que c'est bien l'ancien président qui est bien enterré dans la tombe ? Me Sankara, avocat de la famille, dit être conscient que le dossier Sankara est «éminemment politique» mais qu'il souhaite que les juges ne se mettent pas au service du politique mais plutôt au service du droit et de la vérité.

  • Contributor | Gouvernance

    Le gouvernement burkinabé vient d’adopter une Stratégie nationale de lutte contre le blanchiment de capitaux et le financement du terrorisme ainsi que son Plan d’actions 2014-2016. La mise en œuvre de ladite stratégie devrait favoriser la mise en place d’un environnement financier sain et durable et de contribuer à restaurer les valeurs morales citoyennes, et également au respect des engagements internationaux pris par le Burkina.

  • Contributor | Gouvernance

    La manifestation du 18 janvier à laquelle une "très large" coalition d’opposants avait appelé le peuple burkinabè a fait... un flop. La marche prévue à Ouagadougou n’a regroupé qu’environ 10 000 personnes. Parmi les explications possibles de cet échec de la mobilisation "tous contre Compaoré", dont les seuls mots d’ordre étaient : "Non au Sénat, Non à l’article 37, Non à la prolongation du mandat de Blaise Compaoré", on peut évoquer le refus des syndicats de mélanger politique partisane et action sociale, mais aussi, largement, le malaise créé par le ralliement aux opposants de certains "barons" du parti majoritaire, qui il y a quelques semaines saluaient au contraire le bilan du chef de l’Etat, et dont la crédibilité dans leur nouveau credo n’est donc pas très grande. Autre explication possible : la pauvreté des propositions concrètes d’une opposition qui semble n’avoir pour seul programme de gouvernement que le remplacement du Président...

  • Contributor | Gouvernance

    François Compaoré est descendu dans l'arène politique pour soutenir son frère le président Blaise Compaoré bien embarrassé par la démission de certains de ses fidèles compagnons. Cette prise de position publique et personnelle de François Compaoré relance le débat sur la modification de l'article 37 de la Constitution du Burkina Faso qui divise l'opinion burkinabè depuis l'année dernière. Le 18 janvier prochain, l'opposition prévoit justement de battre le macadam pour protester contre la mise en place du sénat et la modification de l'article 37 aux termes duquel Blaise Compaoré devra quitter le pouvoir en 2015, tel que le prévoit la loi fondamentale. Tout porte à croire que les démissionnaires du parti présidentiel et les opposants déjà déclarés depuis bien longtemps, ne croiseront pas les bras.

  • Contributor | Gouvernance

    Dans une lettre ouverte au secrétaire exécutif du Congrès pour la démocratie et le progrès (Cdp, au pouvoir), datée du 4 janvier, plusieurs cadres historiques du parti du président Blaise Compaoré ont annoncé leur démission. Suivis par de nombreux militants, ils pourraient prochainement créer un nouveau parti d'opposition. Même si les rumeurs de dissensions au sein du Cdp couraient depuis plusieurs semaines, nul ne s'attendait à une telle hécatombe. Les démissionnaires accusent le parti du président sortant d'avoir fait "disparaître" la démocratie de son fonctionnement, et mettent l'accent sur les tentatives du pouvoir "d'imposer" la mise en place d'un Sénat afin de pouvoir réviser l'article 37 de la Constitution qui limite à deux le nombre de mandats présidentiels consécutifs et interdit actuellement à Blaise Compaoré de se représenter en 2015.

  • Contributor | Gouvernance

    Au Burkina Faso, les choses se précisent sur la mise en place du Sénat et une possible modification de l'article 37 limitant le nombre du mandat présidentiel. Au cours d'une conférence à l'occasion de la célébration du 53e anniversaire de l'indépendance du Burkina Faso, le président Blaise Compaoré a assuré que le Sénat sera mis en place et n'exclut pas le recours au référendum pour décider de la modification de l'article 37 de la Constitution qui l'empêche pour l'instant de se présenter à sa propre succession en 2015. Sur le maintien en l'état ou la modification de l'article 37 de la Constitution, qui limite le nombre de mandats présidentiels, Blaise Compaoré fait savoir qu'il fera appel au peuple pour trancher en cas de nécessité.

  • Les avocats des proches de Norbert Zongo ont mis en cause vendredi 29 novembre le frère du président burkinabè Blaise Compaoré dans l'assassinat du journaliste en 1998, au dernier jour d'un procès devant la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples. Depuis le jeudi 28 novembre, la Cour, basée à Arusha (Tanzanie), examine une plainte des proches du journaliste et du Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples contre le Burkina Faso, qu'ils accusent d'avoir failli à ses obligations de rechercher et juger les auteurs du meurtre.

  • Nous nous attendons à un ajustement du Burkina Faso pour reconnaître aux personnes handicapées, sur la base de l'égalité avec les autres, le droit au travail, notamment à la possibilité de gagner leur vie.

    Tagged under Activisme Burkina Faso

  • Nous nous attendons à un ajustement du Burkina Faso pour reconnaître aux personnes handicapées, sur la base de l'égalité avec les autres, le droit au travail, notamment à la possibilité de gagner leur vie.

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  • Les avocats des proches de Norbert Zongo ont mis en cause vendredi 29 novembre le frère du président burkinabè Blaise Compaoré dans l'assassinat du journaliste en 1998, au dernier jour d'un procès devant la Cour africaine des droits de l'Homme et des peuples. Depuis le jeudi 28 novembre, la Cour, basée à Arusha (Tanzanie), examine une plainte des proches du journaliste et du Mouvement burkinabè des droits de l'Homme et des peuples contre le Burkina Faso, qu'ils accusent d'avoir failli à ses obligations de rechercher et juger les auteurs du meurtre.

  • Voilà que survient un nouvel outrage à la tombe présumée de Sankara. Va t-on de nouveau blâmer un autre malade mental pour cette profanation ? La première fois, un liquide non identifié y avait été répandu. Or cela posait problème puisque les avocats de la Cijs, en date du 9 février alors qu’une requête pèse sur l’Etat du Faso, ordonnant l’identification du corps se trouvant dans la tombe désignée de Thomas Sankara qu’il a érigée.

  • La première Dame du Burkina, Chantal Compaoré, a lancé une campagne de plaidoyer pour la généralisation des contenus des Mutilations génitales féminines (Mgf) dans le système éducatif, le jeudi 21 novembre. Une coalition nationale d’une vingtaine de membres a été également mise en place à cet effet. Elle va mettre en œuvre une campagne nationale de plaidoyer pour la généralisation des contenus des Mgf dans le système éducatif. Ses membres sont issus de plusieurs départements ministériels, d’associations et de réseaux.

  • La cybercriminalité et la traite humaine connaissent une recrudescence dans la ville de Ouagadougou. Selon les spécialistes de la sécurité, la e-escroquerie ou la cyber-escroquerie constitue l’une des infractions de la cybercriminalité. C’est un phénomène qui prend de l’ampleur dans la ville de Ouagadougou. Pour éradiquer le phénomène, les services de sécurité recommandent l’organisation de campagnes de sensibilisation et la formation des responsables d’institutions financières, des promoteurs des agences de transfert d’argent et des cybercafés sur la e-escroquerie.

  • Contributor | Gouvernance

    L’opposition burkinabè a accusé samedi 2 novembre le pouvoir du président Blaise Compaoré de vouloir son "démantèlement" à travers un projet de loi visant à modifier ses statuts. Un projet de loi, examiné mi-octobre en Conseil des ministres, propose que les partis d'opposition s'enregistrent via une "déclaration officielle écrite" envoyée au ministre chargé des libertés publiques, celui-ci publiant "chaque année" sur cette base "la liste actualisée des partis".

  • Mi-octobre, Christophe Cupelin est venu à Berlin présenter son documentaire «Capitaine Thomas Sankara» en coopération avec l’association AfricAvenir. Le réalisateur suisse s'est appuyé sur des archives personnelles et institutionnelles pour dresser le portrait de celui qui dirigea le Burkina Faso du 4 août 1983 au 15 octobre 1987, date de son assassinat.

  • Contributor | Gouvernance

    Le Premier ministre burkinabé Luc Adolphe Tiao a exhorté les chefs traditionnels à peser de tout leur poids pour régler "les conflits de plus en plus récurrents autour des successions de chefferie". "Si nous ne prenons pas garde, ces crises pourraient à terme saper les bases de votre autorité et ouvrir une ère d'instabilité dans nos régions", a-t-il prévenu. Il a relevé que la chefferie traditionnelle est une institution incontournable dans l'animation de la vie politique, socioéconomique et culturelle au Burkina.