• danger avaient été tués par des braconniers cette année. Ce dernier chiffre montre que le parc national de Kruger reste le plus durement touché, avec 321 rhinocéros décédés depuis janvier, selon un rapport du département des Affaires environnementales. Le parc de Kruger est la plus importante réserve d'Afrique du Sud, et les rhinocéros y sont victimes chaque mois de braconniers en raison de la contrebande fleurissante de leurs cornes.

  • Le ministre burundais ayant en charge l'environnement Jean-Claude Nduwayo a lancé samedi 20 juillet un appel à toute la population burundaise à sauvegarder le lac Tanganyika menacé par la pollution, lors de la célébration de la journée du lac Tanganyika édition 2013. Les analyses ont montré que la pollution du lac du côté burundais est en premier lieu un problème local. Les sources principales de la pollution sont les eaux usées sortant des caniveaux de la ville de Bujumbura et rejetées dans ce lac qui couvre environ 33 milles km2. Si cette situation de pollution de ce lac, qui approvisionne à 90% l'eau potable de la ville de Bujumbura, perdure, le Burundi serait obligé d'augmenter les dépenses pour pouvoir prélever l'eau potable du côté des autres pays riverains de ce lac, telle que la République démocratique du Congo

  • L’annonce de l’installation de 1.500 paratonnerres sur l’ensemble du territoire sénégalais tombe à pic. La foudre est de plus en plus à l’origine de décès dans les régions du centre, du sud-est et du sud. Selon un météorologue, il faut privilégier les espaces publics, comme les marchés, les écoles, les structures de santé.

  • La forêt du Day, l'unique forêt de Djibouti, est passée d'une surface d' environ 7.500 ha, voici un peu plus de 200 ans, à 1.500 ha en 1984 et moins de 900 ha aujourd'hui, indique un rapport du ministère djiboutien de l'Environnement. Une éruption volcanique en 1862, à 300 km au nord du Day, aurait été à l'origine de la plus forte régression de la forêt, classée parmi les aires écologiques protégées par l'Etat et qui renferme à elle seule 60% de la biodiversité de Djibouti. Sa dégradation se serait poursuivie largement sous l'effet de l'action de l'homme avec une accélération entre 1949 et 1984, du fait notamment de coupes illicites de bois et de l'usage du feu par les pasteurs et les collecteurs de miel (usages qui n'ont plus cours aujourd'hui). En outre, le surpâturage lié à la sur-fréquentation des zones forestières par les animaux dont les sabots érodent le sol et anéantissent les régénérations de la forêt.

  • De 10.000 ha en 1980, la réserve naturelle de la Rusizi située sur la frontière burundo-congolaise a été réduite en 2000 à 5000 ha. En plus de ce rétrécissement, d’autres menaces guettent ce patrimoine régional. Il s’agit de l’élevage incontrôlé de bovins, l’installation de plus de 700 ménages, la culture de la canne à sucre juste à côté de cette aire, la non-délimitation du grand cimetière de Mpanda,… Les associations militant pour la protection de l’environnement tirent sur la sonnette d’alarme.

  • Alors que le gouvernement ivoirien débarrasse ses forêts protégées des occupants illégaux, en particulier dans la région des Dix-Huit Montagnes (ouest de la Côte d’Ivoire), les écologistes estiment que cette décision cruciale pourrait entraîner des conflits dans une région déjà sous tension. "Je suis favorable aux expulsions, mais elles ne devraient pas être brutales. Ce sont des populations fragiles", a déclaré le directeur de l'Ong Sos Forêt. Mais d’après le ministre des Eaux et Forêts, la déforestation causée par les populations a un grand impact sur la production du cacao. Celle-ci contribue pour 10 pour cent au produit intérieur brut du pays et pour 40 pour cent à ses recettes en devises.

  • Le Burkina Faso a, à son tour, décidé de se débarrasser des sacs plastiques ! Ils seront très bientôt interdits dans le pays, a annoncé jeudi 13 juillet à Ouagadougou, le ministre de l’Environnement. L’objectif : réduire la pollution afin de protéger l’environnement. Pour le ministre, il est urgent que l’Etat fasse une croix sur les sachets en plastique, qui peuvent parfois se révéler mortels pour la santé des êtres vivants. Selon lui, «30% de la morbidité des animaux est due à l’ingérence des sachets plastiques que nous jetons dans la nature».

  • Plus de quatre-vingt-dix familles de chimpanzés et une vingtaine de familles de gorilles ont été massacrées en cinq ans dans les provinces du Nord-Kivu, du Sud-Kivu et en Province Orientale. Le directeur de l'Ong de conservation de la nature Jane Goodall Institute l'a affirmé mercredi 2 avril à Goma (Nord-Kivu) au cours d'un atelier de présentation du plan d'action 2012-2022 pour la conservation des grands singes. Selon le directeur de Jane Goodall Institute, la seule manière d'arriver à protéger les grands singes est d'impliquer les douanes, les services de renseignement, la police et l'armée congolaise dans la protection de ces espèces.

  • L'Éthiopie a qualifié, mercredi 19 juin, de fructueuse sa réunion avec l'Égypte sur la construction d'un barrage hydroélectrique sur le Nil Bleu. «Nous pensons que si les eaux du Nil sont gérées et utilisées dans une perspective de bénéfice mutuel, (elles) sont plus que suffisantes pour tout le bassin et plus encore», a déclaré le secrétaire d'État éthiopien après une réunion des ministres des Affaires étrangères pendant deux jours et demi pour discuter du barrage de la Renaissance qui est en cours de construction sur le Nil bleu.

  • Le gouvernement sud-africain a échoué à remplir son objectif de redistribuer 30 % des terres aux habitants noirs pour 2014, a déclaré jeudi 20 juin le président Jacob Zuma. "Nous avons reconnu que l'objectif de redistribution de 2014 n'avait pas été rempli. Seuls 6,7 millions d'hectares de terres arables ont été transférées jusqu'à présent par les mesures de redistribution et de restitution", a déclaré M. Zuma. La Loi de 1913 sur les terres indigènes, adoptée par l'Union d'Afrique du Sud, accordait 80 % des terres à une minorité blanche représentant moins de 20% de la population, tout en empêchant les habitants noirs d'acheter ou d'occuper ces terres sauf en tant qu'employés d'une "personne blanche". Cette loi a été appliquée pendant 78 ans avant d'être révoquée en 1991.

  • Des centaines de Bushmen du Botswana qui ont échappé à l'expulsion grâce à une décision de justice réclament désormais que le gouvernement reconnaisse leur droit à la terre, a indiqué mardi 18 juin le groupe qui défend leurs intérêts. Le directeur de Khwedom - le groupe des droits des Bushmen -, a appelé le gouvernement à reconnaître Ranyane, leur terre ancestrale. La communauté vit de la terre, de la chasse et de la cueillette, cultive de quoi subsister, mais a un accès limité aux soins de santé.

  • Un sujet sensible et complexe. Pourtant, l’eau devrait être une ressource ouverte à tous sans distinction aucune. Il s’agit d’un droit naturel aux populations et d’un devoir pour les responsables politiques de répondre à ce droit. Il existe pourtant, encore en 2013, une grave crise de l’eau en Afrique. Quelles sont donc les solutions pour donner accès à l’eau potable à toutes les populations africaines ? Secteurs public et privé confondus, à tenter d’apporter des solutions à un grave problème qui touche l’Afrique comme d’autres continents, dans le cadre d’un « débat » consacré à la crise de l’eau au NYF Africa 2013 à Libreville.

  • Le président soudanais Omar el-Béchir a ordonné samedi 8 juin l'arrêt du transit du pétrole du Soudan du Sud, moins de deux mois après la reprise du transfert du brut sud-soudanais. Le Soudan du Sud a hérité de 75% des réserves de pétrole lors de la partition en juillet 2011 mais dépend des infrastructures soudanaises pour exporter son or noir.??Le pétrole sud-soudanais avait recommencé à transiter par le Soudan en avril, après une interruption de plus d'un an due à la montée des tensions entre les deux pays, en particulier autour du partage des recettes et du coût du transit.

  • L'eau source de vie, au cœur de toutes les convoitises, est à l'origine de nombreux conflits et la cause inavouée de certaines guerres. Pour tenter d'éviter la guerre de l'eau, de longues discussions entre les États ont été menées pour aboutir à la création d'un forum mondial de cette source naturelle. Malgré ces tentatives de codifier l'accès à l'eau, les appétits insatiables des Etats continuent de faire des remous. Certains pays s'approprient une ressource en faisant fi de leur voisin en aval, d'autres pompent en amont les nappes souterraines. C'est notamment le cas en Afrique du Nord, une région où la disponibilité de l'eau est parmi les plus faibles au monde.

  • A Nanakanak, les chercheurs d'or en sont encore à tamiser la poussière dans l'espoir de faire fortune. Mais le Soudan du Sud, dont l'économie dépend encore à 98% du pétrole, espère avoir trouvé une nouvelle source de revenu. Selon les experts, le sol sud-soudanais pourrait être suffisamment riche en or, mais aussi en cuivre, nickel, platine et manganèse, pour justifier le développement d'une industrie minière.

  • Le Gabon, à l’initiative du président Ali Bongo Ondimba, a lancé vendredi 31 mai à Marrakech, au Maroc, un appel coordonné de lutte contre le trafic illicite d’espèces de faune et de flore sauvages en Afrique. Cet appel du Gabon est intervenu à l’occasion des 48èmes assemblées annuelles de la Banque africaine de développement à Marrakech. Le braconnage anéantit les éléphants, les rhinocéros et d’autres espèces africaines. Les populations d’éléphants des forêts ont chuté de plus de 60 pour cent dans le bassin du Congo au cours de la dernière décennie

  • Les journées nationales de l'arbre et les campagnes nationales de reboisement ont permis la plantation de plus de 113 millions 206 169 plans pour une superficie de 115 528,91 hectares, a indiqué vendredi 31 mai le ministre béninois de l'Environnement, de l'Habitat et de l'Urbanisme, lors de la célébration de la 29ème édition de la Journée nationale de l'arbre, le samedi 1er juin.

  • Bientôt, le pétrole tchadien fera l’objet de troc contre le bois centrafricain, selon le scénario monté entre Djotodia ét Deby, en vue du relèvement de la situation socio-économique de la Rca, après avoir été sauvagement pillée par les douloureux événements qui viennent de secouer le pays. La République centrafricaine a besoin de beaucoup d’argent pour se relever suite aux pillages qui ont tout détruit, tant pour ce qui est du domaine public que chez des particuliers. Selon une évaluation de la Ceeac sur la situation économique post-crise, 52 milliards de francs Cfa devront être mobilisés afin de reconstruire le pays, alors que le fonds fiduciaire créé le 3 avril 2013, à Brazzaville, ne s’est enrichit finalement que de 5 milliards de Francs Cfa accordés par le président Denis Sassou-Nguesso.

  • Améliorer les conditions de vie des Camerounais, c’est l’un des principaux engagements du président Paul Biya, au début de son quatrième mandat de sept ans, en octobre 2011... Seulement, le programme de construction de 10.000 logements sociaux lancé par le gouvernement pourrait bien ne pas atteindre ce but. Seul problème ? Ces appartements «sociaux» seront mis en vente à des prix bien trop élevés pour les Camerounais aux revenus modestes: entre 17 et 23 millions de francs Cfa (soit de 26.000 à 35.000 euros) alors que le salaire minimum mensuel culmine à 28 500 francs CFA (environ 45 euros). Africa Presse estime que devenir propriétaire de l’un de ces logements prendrait pas moins d’un demi-siècle… alors que l’espérance de vie moyenne des Camerounais est de 52 ans.

  • Tous les rhinocéros du Mozambique ont été tués par les braconniers. Il en restait quinze, qui vivaient tranquillement dans le parc de Limpopo. Il n’y en a désormais plus aucun. Présents sur ce territoire depuis plusieurs millions d’années, les rhinocéros du Mozambique n’auront donc pas survécu à la montée en flèche du prix de leurs cornes sur le marché noir asiatique, qui dépasse désormais celui de l’or, et au braconnage qui en résulte.