Les travailleurs de la première société de téléphonie du Sénégal, Sonatel – Orange, opposés au « retrait de l’Etat sénégalais » du capital de leur entreprise et « mécontents du jeu joué » par France Télécom, menacent de débrayer si les discussions n’aboutissent pas. La grève a été envisagée le week-end dernier lors de la réunion du Comité exécutif, la deuxième instance entre deux congrès, sur la Petite Côte, à Mbour, ville située à 91km de Dakar.
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) et son organisation affiliée à Djibouti, la Ligue Djiboutienne des Droits Humains (LDDH) déplorent les conditions dans lesquelles s’est déroulé le processus électoral. Les élections législatives qui se sont déroulées dans un fort climat de tension le vendredi 8 février 2008 à Djibouti, se sont soldées sans surprise par la victoire du parti présidentiel, seul parti en lice. La FIDH et la LDDH demandent aux autorités djiboutiennes de réformer sans délai et en concertation avec tous les acteurs politiques à Djibouti, le code électoral afin de permettre l’organisation d’élections véritablement libre et pluralistes dans le pays,
L’Afrique peut-elle devenir un enjeu géostratégique ? La question était au centre des débats de la 8è édition de Forum de Bamako, la semaine dernière. Pour Martin Ziguélé, l’ancien Premier ministre de la République Centrafricaine, la principale contradiction de l’Afrique est d’être un continent qui regorge de ressources naturelles diverses, tout en végétant dans une pauvreté extrême. La gestion transparente et efficace de ces ressources aurait pu, soutient-il, permettre à l’Afrique de jeter les bases d’un développement économique rapide au profit de la majorité des populations.
La situation est de nouveau normale à Maputo, capitale du Mozambique, après deux jours d'émeutes qui ont plongeant la ville dans le chaos les 5 et 6 février. Ce sont d’abord les populations qui ont commencé a manifester contre la hausse des prix et le lendemain c'était au tour de certains opérateurs privés d'exprimer leur colère face à la décision des autorités d'inverser la tendance à la hausse.
Tagged under Activisme MozambiqueLa rencontre de Bouznika des 25, 26 et 27 Janvier 2008, qui s’inscrit dans la mobilisation mondiale des mouvements sociaux à l’appel du Forum Social Mondial, a mobilisé de larges composantes des mouvements sociaux du Maroc. La dimension africaine et mondiale, tant au niveau de la participation que du contenu des débats et des conclusions, a aussi été réalisée avec des participants venus de différents pays.
Tagged under ActivismeRéunis à Lomé au Togo dans le cadre du quatrième Forum social ouest africain (FSAO 4) les représentants de la société civile ont fustigé dimanche dernier les accords provisoires de libre échange que « l'Union européenne tente d'imposer à certains Etats ACP » et ont invité la Côte d'Ivoire et le Ghana à reconsidérer leur intention de signer des APE intérimaires et individuels.
Au cours d'une « marche de protestation contre les APE intérimaires et de soutien à la position de la CEDEAO », ayant conduit du Centre togolais des expositions et foires (CTEF) au siège de la Banque d'investissement et développement de la CEDEAO, les représentants de la société civile ont scandé sur plusieurs kilomètres des slogans hostiles aux accords de partenariat économique. Dans la déclaration lue et transmise aux autorités de l'Uemoa et de la CEDEAO, la société civile a fait constater que « l'intégration régionale en Afrique de l'Ouest présente aujourd'hui le tableau inquiétant et dangereux d'un processus totalement en panne ».
Cette marche conduite par le président du présidium du quatrième Forum social ouest africain, le professeur Honorat Aguessy du Bénin, est l'une des activités marquant la fin des travaux du forum.
La quatrième édition du Forum social ouest africain a eu lieu au Centre togolais des expositions et foires à Lomé au Togo les 25, 26, et 27 janvier 2008 sur le thème « Gouvernance et souveraineté alimentaire ». Elle a connu, selon les organisateurs, la participation de plus de 2000 représentants d'organisations de la société civile et de mouvements sociaux venus des seize pays de l'Afrique de l'Ouest et d'autres régions du monde.
(Voir ci-dessous l'intégralité de la déclaration)FORUM SOCIAL OUEST AFRICAIN 4ème EDITION A LOME (TOGO)
Déclaration de la société civile au FSAO 4
La quatrième édition du Forum social ouest africain a eu lieu à Lomé au Togo les 25, 26, et 27 janvier 2008 sur le thème « Gouvernance et souveraineté alimentaire » Elle a connu la participation de plus de 2000 représentants d'organisations de la société civile et de mouvements sociaux venus des seize pays de la sous-région et d'autres régions du monde.
A l'issue des travaux, marqués par d'intenses réflexions sur la situation actuelle de la région en matière d'intégration régionale et de développement comme principaux défis en rapport avec le thème du FSOA, les acteurs de la société civile de l'Afrique de l'Ouest, présents au forum, ont adopté la déclaration suivante :Nos constats
Durant les cinq dernières années, beaucoup d'efforts ont été entrepris par l'UEMOA, la CEDEAO et les Etats membres dans le sens de l'approfondissement de l'intégration régionale;
Malgré ces efforts, de nombreux défis restent à relever pour rendre effective la libre circulation des biens et des personnes;
En dépit des efforts de gouvernance et de réformes économiques, la pauvreté reste endémique dans la plupart des Etats de la région et la souveraineté alimentaire est de plus en plus menacée par les politiques commerciales néo-libérales;
Comme l'ont toujours défendu les organisations de la société civile, la Communauté des Etats de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) et l'Union économique et monétaire ouest-africaine (Uemoa) ont reconnu à juste titre que l'Afrique de l'ouest n'est pas prête pour la signature d'un accord de libre échange avec l'Union européenne avant le 31 décembre 2007.
Malgré cette décision courageuse qui vise à préserver la solidarité et l'intégration régionale, le Ghana et la Côte d'ivoire se sont démarqués en optant pour la signature individuelle d'un accord de partenariat économique (APE) intérimaire avant l'échéance du 31 décembre 2007.
Cette entorse à l'intégration régionale est intervenue dans un contexte où l'implication de la société civile qui a caractérisé le processus de négociation depuis le début, a cédé la place, à des prises de décision excluant totalement les organisations de la société civile.
Au total, les négociations commerciales entre l »Afrique de l'Ouest et l'Union européenne se trouvent aujourd'hui dans une impasse avec de nombreuses implications sur la souveraineté alimentaire, l'intégration et la gouvernance régionales.
L'intégration régionale en Afrique de l'Ouest présente aujourd'hui le tableau inquiétant et dangereux d'un processus totalement en panne.
Nos exigences
Face à tous ces constats qui n'augurent pas un avenir meilleur aux citoyens de l'Afrique de l'Ouest, les participants au quatrième Forum social ouest-africain exigent que :
la Côte d'Ivoire et le Ghana reconsidèrent leur intention de signer des APE intérimaires et individuels;
la CEDEAO et l'UEMOA veillent au respect scrupuleux des dispositions de leurs Traités actuellement en violation par la Côte d'Ivoire et le Ghana;
les gouvernements des Etats membres et les commissions de la CEDEAO et de l'UEMOA fassent de l'approfondissement de l'intégration régionale le préalable absolu et non négociable à toute signature d'accord de libre échange avec l'Union européenne ;
la CEDEAO et l'UEMOA mettent à la disposition des Etats un tableau comparatif des impacts de la signature et de la non signature des APE sur le commerce intra-régional, la stabilité des Etats et le niveau de vie des populations;
la CEDEAO et l'UEMOA prennent toutes les dispositions pour une participation effective, efficace et plus accrue des organisations de la société civile au processus de négociation, notamment pour le suivi de la mise en oeuvre de la nouvelle feuille de route adoptée par la région et projetant en 2009 la signature d'un APE.
les ressources appropriées soient mises à la disposition des plates formes nationales de la société civile pour le renforcement des capacités des organisations de la société civile et l'amélioration de la qualité de leur participation au dialogue sur les enjeux de politique économique, de gouvernance et d'intégration régionale.
Nos engagements
En appui à nos exigences, nous nous engageons à :
informer largement l'opinion publique et les citoyens de la région sur la situation actuelle des négociations et les risques qu'elle fait planer sur le processus d'intégration régionale, la stabilité des Etats et le niveau de vie des populations.
mobiliser nos forces et nos énergies, aussi bien à l'intérieur des Etats qu'au niveau régional, pour sauver l'intégration régionale et relever les autres défis de développement;
contribuer par nos réflexions, nos actions et nos prises de position, à mieux éclairer les prises de décisions concernant toutes les questions de développement de la région, notamment, le processus d'intégration régionale et les négociations commerciales.
Fait à Lomé, Togo le 27 janvier 2008
C’est loin l’Afrique mais pourtant si proche. En effet, seul l’océan atlantique nous sépare. A marrée basse, la Colombie, le Vénézuéla, le Brésil sont à portée d’une bonne marche à pied. L’Amérique latine n’est séparée de l’Afrique que par la mer. La dérive des continents, dit-on, il y a bien longtemps, a séparé nos maisons. C’est du Sénégal que je vous écris. C’est un pays qui vous fait face. Il n’a ni uranium, ni diamant, ni pétrole mais est riche de ses érudits, fins lettrés, solides intellectuels, mais également de redoutables politiciens ; un peuple ouvert, pieux, patient, solidaire et généreux.
Je vous écris avec respect, chers combattants. J’essaie de comprendre votre lutte. De ce côté là-bas du monde où vous vivez, Dieu a semblé y expérimenter sa terre de feu. L’histoire des guérillas a souvent donné à votre continent de divins héros. Les causes qu’ils défendaient, contestées ou non, justes ou injustes, étaient souvent liées, sinon toujours, à la défense des paysans, des faibles, des masses, des pauvres, des démunies.
Je vous écris pour vous parler de Ingrid Betancourt.
Je vous écris pour vous parler de la vie. Ce don unique et si merveilleux. Votre combat, je sais, a dû, au bout d’un choix sans retour, et au nom d’une cause qui prime sur tout, comme ce fut le cas chez les prophètes et les messies, destiner votre vie à l’aboutissement de votre combat idéologique. Elle n’a de prix que pour ce qu’elle a juré seule de servir : la foi en votre cause, l’espérance et l’utopie car l’utopie est féconde. La vie des autres, de vos ennemis ne compte que si elle peut servir à faire avancer votre lutte. Ce qui compte pour vous, avant, après, ensuite et enfin, c’est le couronnement de votre combat. Cela s’appelle d’un joli mais terrible mot : le sacrifice. Non, ce n’est pas de l’illumination, je le sais. L’illumination sert une fausse lucidité. Au pire, elle est un vase clos où la vanité et l’intelligence tournent sur elles mêmes, sans fin.
Je vous écris pour vous dire combien la vie est importante. Combien elle est sacrée. Elle devient encore plus sacrée, dès lors qu’elle est remplie d’autres vies : un enfant, un père, une mère, un amour, des êtres chers.
Ingrid Betancourt n’est pas votre ennemie. Sa détention ne se limite pas à elle seule. C’est nous tous qui sommes en détention : sa famille biologique, sa famille humaine, celle qui peuple la terre, celle qui vit d’espérance dont vous-mêmes, chers combattants des FARC car la Liberté est en détention.
Un combat comme le vôtre pourrait sembler reléguer l’amour au dernier plan. Et pourtant je ne veux et ne voudrais y croire. En chacun de nous, habite un passager clandestin : l’amour. Le papa du petit Emmanuel, fils de Clara Rojas que vous venez de libérer, n’est-il pas un des vôtres, un guérillero, un combattant ? N’a-t-il pas rencontré l’amour dans la détention de Clara ? Même si Clara et son fils ne partageront pas votre cause, tels qu’ils en ont été les victimes ; ils sont désormais des vôtres, quelque part, pour la vie et l’histoire de votre combat. Senghor aimait rappeler que « Quand deux peuples se rencontrent, ils se combattent souvent, ils se métissent toujours ».
Depuis l’Afrique, je voudrais vous demander ici de libérer Ingrid Betancourt. Au nom de l’amour et de la vie, libérez la ! Le monde entier vous en sera redevable. Vous gagnerez en noblesse et en grandeur. Ce n’est pas vrai que vous êtes incapables de grandeur. Tout aussi faux que seuls comptent vos intérêts, ceux de votre cause. Ne monnayez pas la vie d’Ingrid Betancourt. Ne négociez plus sa vie avec des politiciens qui en font le manteau et la fanfare de leur pouvoir. Faites donc mentir tous ceux qui pensent que seuls la drogue et les dollars conduisent à votre cœur. Tant pis si je suis naïf. Tant pis pour cette lettre écrite avec la seule foi d’un poète, d’un citoyen de la paix et de la liberté. C’est ma part d’Ingrid Betancourt !
A la télévision, j’ai vu les guérilleros des FARC qui accompagnaient dans la jungle, vers leur libération, Clara Rojas et Consuelo Gonzalez. Ils ont embrassé les prisonnières avant de les regarder prendre l’hélicoptère. Cela m’a ému, car cet élan n’était pas préparé. Ces accolades, je les sentais sincèrement réciproques. Chacun, désormais, qu’il le veuille ou non, gardera quelque chose de la vie de l’autre. Cinq ans, sept ans de captivité, cela laisse forcément des marques, des sentiments, des souvenirs, des certitudes. On pourrait aisément croire que les sentiments, les principes chez des guérilleros et la notion même d’humanisme, sont des lignes parallèles qui ne se rencontrent jamais. L’histoire, et non la fiction, nous a enseignés le contraire. Il existe bien des combats et des causes décriés qui ont fini par écrire de belles pages d’histoire de l’humanité.
Ecrivez une page d’histoire en libérant Ingrid Betancourt ! Faites-nous don de la fraîcheur du matin d’un nouveau monde ! e proposez au monde une nouvelle fraternité ! Ne faites pas de votre révolution, une révolution manquée. Que ce ne soit pas seulement par la mort et la résistance, que vous « poursuivez votre règne sur les esprits et sur les cœurs ». Allez à l’acte humanitaire en libérant Ingrid Betancourt, la femme et la mère, la militante des droits et des libertés. La postérité en fera une ligne de crête. Qu’un jour tout proche, puisse le monde entier voir les enfants d’Ingrid Betancourt dans les bras de leur maman, une mère rendue à la beauté de la vie, à la tendresse et à l’affection des siens.
La guerre n’empêche pas les sentiments. C’est si long, sept ans, jour après jour…
* Amadou lamine Sall est poète, président de la maison africaine de la poésie internationale. Lauréat des Grands Prix de l’Académie française
* Veuillez envoyer vos commentaires à ou faire vos commentaires en ligne à l’adresse suivante www.pambazuka.org
Tagged under ActivismeAminata Dramane Traoré, un des leaders du mouvement altermondialiste au Mali et en Afrique, estime que le Forum social mondial est un mouvement associatif nécessaire pour la lutte commune des peuples opprimés contre un ''ordre économique mondial violent'' qui bafoue souvent les droits fondamentaux de ces peuples. En l'absence d'un Forum social mondial cette année, différentes activités nationales ou régionales sont au programme des altermondialistes.
Déclaration de personnes préoccupées par la situation au Kenya et d’organisations de défense des Droits de l’homme, de gouvernance et d’affaires juridiques
Nous parlons au nom des organisations de défense des droits de l’homme, de la gouvernance et des affaires juridiques au Kenya, ainsi que de celui des citoyens préoccupés par la situation du pays, qui nous ont contacté et ont choisi de travailler avec nous au cours des deux dernières semaines.
Nnous avons relevé qu’au coeur des trois formes de violence que nous connaissons actuellement, partout dans le pays — désorganisée et spontanée, l’activité organisée des milices et l’usage disproportionné de la force par les forces de la police et de l’Unité des Services Généraux au Kenya — figure la violation des libertés fondamentales et des droits directement liés au processus électoral.
Il est clair que les irrégularités et mauvaises pratiques relevées au cours du recensement des votes ont été si graves qu’ils peuvent dénaturer les résultats. Certaines de ces irrégularités et mauvaises pratiques sont illicites—rendant ainsi le résultat supposé de la présidentielle non seulement illégitime mais aussi illégal. Nous considérons donc que Mwai Kibaki est toujours dans l’exercice de son premier mandat.
Nous notons maintenant, avec une vive préoccupation, l’annonce faite par l’homme qui a été officiellement installé comme président de la République. Nous considérons que cette annonce a été faite par un homme exerçant un pouvoir illégitime et illégal, et donc nul et non avenu. Nous avons également relevé que cette annonce a effectivement aggravé et exacerbé la violence actuelle — comme en attestent les protestations désorganisées et spontanées auxquelles nous avons assistées en réaction à l’annonce qui a été faite. Nous estimons que l’annonce a gravement compromis l’environnement de la médiation. Nous refusons de permettre à l’homme qui a été investi comme président de la République de continuer à mettre la nation devant ce qui, en réalité, est une série de faits accomplis.
Par conséquent, nous réitérons nos exigences selon lesquelles :
1. Les Etats africains et le reste de la communauté internationale, surtout les Etats-Unis étant donné son approche unilatérale actuelle peu coopérative, de continuer à plaider en faveur d’une médiation régionale sous la direction du président John Kuffour du Ghana, président ex exercice de l’Union Africaine, entre le Parti de l’Unité Nationale et le Mouvement Démocratique Orange pour trouver une issue heureuse à la mascarade électorale qui a eu lieu;
2. Le processus de médiation doit être mené pour, prioritairement, s’entendre sur un organise intérimaire de supervision des élections pour procéder à une vérification judiciaire du processus de vote et de recensement des voix en vue de recommander, sur la base de ses conclusions, un nouveau décompte ou une reprise du scrutin dans un délai bien précis;
3. Les Etats africains et le reste de la communauté internationale doivent, dans la période intérimaire, dénier toute reconnaissance officielle à l’homme qui a été investi comme président de la République et à son prétendu gouvernement ;
4. Tous ceux qui ces soi-disant membres du gouvernement doivent refuser de pendre fonction pour permettre la poursuite du processus de médiation:
Ont signé :
- Africa Centre for Open Governance (AfriCOG)
- Awaaz
- Centre for Law and Research International (CLARION)
- Centre for Multiparty Democracy (CMD)
- Centre for Rights, Education and Awareness for Women (CREAW)
- CRADLE
- Constitution and Reform Education Consortium (CRECO)
- East African Law Society (EALS)
- Fahamu Kenya
- Haki Focus
- Hema la Katiba
- Independent Medico-Legal Unit (IMLU)
- Innovative Lawyering
- Institute for Education in Democracy (IED)
- International Commission of Jurists (ICJ-Kenya)
- Kenya Human Rights Commission (KHRC)
- Kenya Leadership Institute (KLI)
- Kenya National Commission on Human Rights (KNCHR)
- Kituo cha Sheria
- Law Society of Kenya (LSK)
- Media Institute
- Muslim Human Rights Forum
- National Constitution Executive Council (NCEC)
- Release Political Prisoners (RPP)
- Society for International Development (SID)
- Urgent Action Fund (UAF)-Africa
- Youth AgendaVeuillez contacter Linda Ochiel, Chargée des droits de l’homme, des médias et de la communication, à la Commission nationale des droits de l’homme au Kenya (KNCHR) CVS Plaza, Lenana Road
Boite postale No : 743559-00200 Nairobi-Kenya Tél :254-20-2717908/2717928/2712664
Téléphone cellulaire: 254-722-583-200/254-727-642193 ?[email protected]
La Fédération internationale des ligues des droits de l’Homme (FIDH) soutien la décision prise par l’Initiative des Kenyans pour la Paix, la Vérité et la Justice – une coalition d’ONG indépendantes dont fait partie son organisation affiliée, la Kenya Human Rights Commission (KHRC), de porter plainte contre les auteurs d’infractions pénales en relation avec les élections.
Les principales associations de la société civile gabonaise ont tenu une conférence de presse, le mercredi 9 janvier 2008, pour dresser un constat accablant de l’état actuel du Gabon après le remaniement gouvernemental du 28 décembre dernier. Le jour même, le ministre gabonais de l’Intérieur André Mba Obame a annoncé la « suspension » sine die d’une vingtaine d’associations, accusées d’avoir tenu des propos « politiques » lors de cette conférence de presse.
Depuis quelques jours, à Libreville, plusieurs administrations et services ne fonctionnent plus à cause des mouvements d’humeur des travailleurs qui réclament soit le payement de leurs salaires, soit l’amélioration de leurs conditions de travail. Cette situation tend à se généraliser. Même la rencontre avec leur ministre de tutelle André Mba Obame qui a tenté de calmer et de rassurer n’a pu changé la position des grévistes qui exigent aujourd’hui la satisfaction totale de leurs revendications.
Les six centrales syndicales de la République centrafricaine ont décidé, à l’issue d’une Assemblée générale tenue le 5 janvier, de reconduire le mouvement de grève entamé le 2 janvier dernier pour réclamer au gouvernement le paiement d’arriérés de salaires. Leur mouvement intervient 48 heures après l’échec de négociations ouvertes par le gouvernement pour arrêter une grève de 8 jours déclenchée dans le secteur public pour exiger notamment 7 mois d’arriérés de salaires au titre de l’année 2007 et le déblocage des salaires, gelés depuis plus de 20 ans.
Tagged under ActivismeQuelque 250.000 mineurs ont été appelés à la grève le 4 novembr en Afrique du Sud pour exprimer leurs inquiétudes sur les conditions de sécurité dans les mines du pays, où 200 ouvriers meurent en moyenne chaque année. Il s'agit de la première grève nationale portant sur des questions de sécurité en Afrique du Sud. C'est aussi le premier mouvement national des mineurs depuis 1987. Bravant la répression du régime d'apartheid, ils avaient alors interrompu le travail pendant 21 jours pour que soient revus leurs misérables salaires.
Tagged under ActivismePétition adressée à Bertrand Delanoë, maire de Paris sortant,
Monsieur le maire,
En 1838, l'écrivain Alexandre Dumas demandait qu'une statue de son père, Thomas-Alexandre Davy de La Pailleterie, dit Alexandre Dumas (1762-1806), héros de la Révolution, premier général français d'origine africaine, défenseur acharné des droits de l'Homme, né esclave dans l'île française de Saint-Domingue (aujourd'hui République d'Haïti) fût érigée à Paris. Ce qui fut fait pour le centenaire de la mort du général, suite à une campagne menée notamment par l'écrivain Anatole France.
En 1942, par racisme, la statue du général, qui se trouvait place des Trois-Dumas (aux côtés des statues de son fils et de son petit-fils), face au consulat d'Haïti, fut abattue par l'occupant et les collaborateurs.
Après la Libération, la place des Trois-Dumas fut rebaptisée place du général-Catroux, grand résistant et grand soldat, certes, mais aussi gouverneur général de l'Indochine française et ministre résident en Algérie française.
Tagged under ActivismeMaroc, Mauritanie, Sénégal: la flambée des prix des produits alimentaires de première nécessité commence à provoquer des troubles dans certains pays d'Afrique, où près de la moitié de la population tente de survivre avec un dollar par jour. "La hausse internationale des prix a évidemment un impact plus important dans les pays qui dépendent en grande partie d'importations pour couvrir leurs besoins", explique la porte-parole du Programme alimentaire mondial (PAM) en Afrique de l'Ouest.
Tagged under ActivismeLes derniers mouvements de protestation qu'a connus la Mauritanie constituent une « évolution historique dans les positions du peuple mauritanien », a déclaré le chef de file de l'opposition démocratique, également président du Rassemblement démocratique (RFD), Ahmed Ould Daddah. La Mauritanie a connu plusieurs émeutes survenues dans les villes de l'est du pays, la semaine dernière, pour protester contre la vie chère.
Tagged under ActivismeUne manifestation particulièrement violente s'est produite le 12 novembre à Zouérate, dans le nord de la Mauritanie, où des manifestants ont incendié une dizaine de boutiques dans le marché local, en guise de protestation contre la hausse des prix des denrées de première nécessité. Plusieurs villes mauritaniennes, notamment Néma, Timbedra, Diguenni et Kankossa ont été, la semaine dernière, le théâtre de violentes manifestations pour décrier la flambée des prix dans le pays.
Tagged under ActivismeUne grève des pompistes des stations d'essence déclenchée le lundi 12 novembre dans la capitale guinéenne, Conakry, a paralysé la circulation, empêchant ainsi de nombreuses personnes de se rendre à leurs lieux de travail. Les pompistes ont décidé dimanche d'entamer, dès le lendemain, une grève dont la durée n'a pas été précisée pour dénoncer leurs "bas salaires" qui tournent autour de 16.000 Francs guinéens.
Tagged under ActivismePlusieurs centaines de personnes, jeunes pour la plupart, manifestaient mercredi dans le centre de N'Djamena, conspuant la France, notamment le président Nicolas Sarkozy et jetant des pierres sur des voitures occupées par des Occidentaux. "A bas Sarkozy", "la traite négrière c'est fini", "le Tchad est indépendant depuis 1960", ont-ils scandé, en lançant d'autres slogans antifrançais.
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