• Contributor | Gouvernance

    Douze députés ont déposé le 29 janvier une motion de censure visant à renverser le gouvernement du Premier ministre Seïni Oumarou, accusé d'inertie face au coût élevé de la vie et d'encourager "la rupture de l'égalité" des Nigériens devant la justice. Parmi les signataires figurent plusieurs députés du Mouvement national pour la société de développement (MNSD, au pouvoir) et proches de l'ex-Premier ministre Hama Amadou, incarcéré depuis plus de six mois. La motion de censure devait être soumise au débat et au vote des députés deux jours après son dépôt, selon le règlement du parlement.

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  • Le directeur de publication de l’hebdomadaire indépendant L’Action est placé en garde à vue depuis le 23 janvier 2009. La mesure a été renouvelée pour 48 heures le 25 janvier 2009. Boussada Ben Ali est accusé de "divulgation de fausses nouvelles" par le ministre des Finances, Pour Reporters sans frontières, “le renouvellement de la garde à vue inquiète. La justice nigérienne doit fournir les preuves de sa culpabilité. Si tel n’est pas le cas, alors il doit être relâché dans les plus brefs délais ».

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  • L'Afrique, dévastée par les conflits et les dictatures provoqués par une expansion capitaliste sauvagement et systématiquement destructrices des peuples et des sociétés, vit une sinistre escroquerie. Le système économique mondial, imposé par une société néolibérale en pleine dissolution sociale, propagé sur toute la planète au détriment de la plus grande partie de l'humanité et légitimé par une production effrénée d'expertises et de rapports rutilants, étale toute son horreur funeste sur le continent africain, où il se mesure en termes de vie et de mort.

    Le Kivu à feu et à sang, ses presque 6 millions de morts, ses viols systématiques de femmes et ses enfants-soldat, sont un exemple hurlant de désespoir d'une société détruite à la racine. Les prédateurs ont le sang aux yeux et sur les mains. Ils sont comme des chiens enragés et ne voient plus rien. Tout le monde sait, mais plus personne ne veut ou ne peut plus rien. Les soldats des FARDC, délaissés sur les routes de l'est du Congo par un commandement central liquéfié et inexistant, drogués et hilares, seront parmi les seules images que l'opinion publique occidentale gardera en mémoire de la guerre au Congo.

    Les images de masses de populations dans le dénuement le plus total sont devenues trop habituelles déjà, et ne sont plus si spectaculaires. Autant d'images qui ne correspondent à rien dans un esprit occidental petit et cantonné dans son confort médiatique soigneusement entretenu par des chefs qui savent parfaitement ce qu'ils font. La prédation globale bat sont plein dans le silence le plus assourdissant.

    L'unité africaine faisant encore très gravement défaut, certains conflits débordant les frontières de la pure Françafrique ne sont que rarement abordés dans nos médias angéliques, à l'image du désastre frappant au Nigeria le peuple Ogoni – environ 500 000 âmes - dans le delta du Niger, depuis plus de quatre décennies.

    L'écrivain très engagé Ken Saro-Wiwa s'adressait, en 1992 à Genève, à l'Organisation des Peuples et Nations Non Représentés, en ces termes :

    "L'exploration pétrolière a transformé le pays ogoni en immense terrain vague. Les terres, les rivières et les ruisseaux sont en permanence entièrement pollués ; l'atmosphère est empoisonnée, chargée de vapeurs d'hydrocarbures, de méthane, d'oxydes de carbone et de suie rejetée par les torchères qui, depuis trente-trois ans, brûlent des gaz vingt-quatre heures sur vingt-quatre tout près des zones d'habitation. Le territoire ogoni a été dévasté par des pluies acides et des épanchements ou des jaillissements d'hydrocarbures. Le réseau d'oléoducs à haute pression qui quadrille les terres cultivées et les villages ogoni constitue une dangereuse menace."

    Le pétrole a déjà été au centre de la guerre du Biafra, qui a fait un million de morts entre 1970 et 1976, les victimes étant principalement originaires des régions pétrolifères du delta. Malgré l'avancée de l'Histoire et une démocratisation relative depuis l'avènement d'Obansanjo, rien n'a changé pour le peuple ogoni aujourd'hui, et selon un rapport de Minority Rights International, il est l'une des minorités africaines dont on ne respecte pas les droits fondamentaux, malgré une des exploitations les plus frénétiques et les plus destructrices d'Afrique sub-saharienne.

    Les compagnies pétrolières continuent leurs abus sous le couvert du gouvernement fédéral nigérian. En avril 2005, une des communautés ogoni, appelée Agip Waterfront, a été simplement détruite afin de faciliter l'expansion de la compagnie NAOC (Nigerian Agip Oil Company). L'environnement est complètement dévasté par les centaines de déversements de pétrole brut dans les eaux du delta. Il n'y a plus de poissons, les racines des mangroves sont imbibées de pétrole, l'environnement est détruit.

    La première découverte de pétrole dans cette région date de 1958. La destruction de l'environnement causée par l'extraction du pétrole en terre ogoni, ainsi qu'un manque de partage des richesses du pétrole sont à l'origine d'une relative opposition du peuple autochtone lors des premières extractions de pétrole. La négligence du gouvernement fédéral, le manque de services sociaux et la marginalisation politique dont souffre cette communauté ont été incontestables. À l'échelle internationale, les premiers boycotts de Shell, dus aux abus commis au Nigeria, remontent aux années 1960. Mais dans l'ensemble, la mobilisation internationale a été pratiquement nulle dans ce drame silencieux.

    Face aux abus de la compagnie pétrolière Royal Dutch Shell notamment, et du gouvernement nigérian, le Mouvement pour la Survie du Peuple Ogoni (MOSOP), un mouvement social dirigé par le charismatique Ken Saro-Wiwa, réclame au gouvernement fédéral, dès 1990, une certaine autonomie, une urgente protection contre les dégradations environnementales, une part honnête des revenus produits par l'extraction des ressources situées sur leurs terres ainsi que des droits culturels, comme l'utilisation de leur propre langue.

    Mouvement non-violent, il fait rapidement face aux persécutions militaires interdisant d'abord les rassemblements populaires, et finalement réprimant violemment toute tentative de protestation. Des dizaines de villages ogoni sont détruits. De 1994 à 1995, les leaders principaux du mouvement sont assassinés. Ken Saro-Wiwa, plusieurs fois emprisonné sans jugement, est finalement exécuté, malgré les alertes de l'opinion internationale.

    En 1999, Amnesty International et le Conseil Œcuménique des Eglises sont de ceux qui s'alarment de la situation de plus en plus précaire du peuple ogoni et de son habitat. Mais la radicalisation des mouvements de protestation deviendra inéluctable devant l'immobilisme morbide de la communauté internationale, alliée naturelle et implicite des compagnies pétrolières ainsi que du gouvernement nigérian.

    Dans les années 2000, le MOSOP perd de son importance, mais face à une situation socio-économique complètement désespérée des peuples locaux, d'autres groupes plus radicaux comme le MEND (Mouvement d'Emancipation du Delta du Niger) prennent les devants de la lutte contre les compagnies pétrolières et le gouvernement fédéral.

    Aujourd'hui, le MEND est complètement diabolisé dans les médias occidentaux, et le côté gangster du mouvement est largement exploité dans l'opinion publique occidentale. Les gouvernements prédateurs se plaignent et se révoltent contre les enlèvements de travailleurs expatriés, et peignent en noir sur la muraille la para-militarisation du MEND. Une fois de plus, c'est le pyromane qui ameute les pompiers. Et le feu est déjà si étendu qu'il est bien difficile à éteindre.

    Le véritable esprit du MEND est bel et bien infiltré par des gangsters locaux devenus millionnaires, offrant une bonne excuse pour dissimuler aux yeux de l'opinion publique les vraies souffrances des peuples indigènes du delta du Niger. CNN filme des rebelles du MEND masqués et s'amusant à tirer dans l'eau avec leur mitraillette. Mais là n'est pas l'essence des choses. Il s'agit d'une pure propagande pro-compagnies pétrolières!

    L'existence du MEND devrait tout d'abord inspirer un questionnement sur le rôle joué par les compagnies pétrolières dans la vie quotidienne des peuples indigènes, en termes d'accès à une vie décente, avec de l'eau potable et de la nourriture mangeable, en termes d'environnement adéquat, et en termes de développement socio-économique humain. Pour le moment, un tel questionnement ne se solderait que par un bilan profondément négatif. Mais qui donc connaît même l'existence du peuple ogoni ? Et qui peut bien se soucier de leur droit à une existence décente…

    Les méthodes non-violentes du MOSOP n'ayant pas trouvé grâce aux yeux de la communauté néocoloniale et des vautours du gouvernement, et n'ayant rencontré que persécutions et exactions militaires, on ne peut que conclure que la guerre engendre la guerre. La mal gouvernance centrale et la corruption massive généralisée au sein de la classe dirigeante, appuyées et soutenues par les puissances occidentales, sont donc clairement à l'origine de cette rebellion montrée du doigt de façon si démagogique !

    Entre populations paupérisées à l'extrême, gangs et gouvernements maffieux, et compagnies transnationales abonnées aux milliards de billions, nous nous retrouvons toujours dans le même schéma. Un manque général et total d'éthique humaine à tous les niveaux. La notion de Droit de l'homme devient d'ailleurs de plus en plus ridicule, puisque notion définie par une société occidentale très arrogante, et se plaçant surtout au-dessus de tout soupçon.

    A quand donc la culture d'une nouvelle éthique sociopolitique, tendant vers une intégrité même relative, et surtout vers un sens de la responsabilité civile accru, conscient des véritables enjeux du continent africain à long terme ?

    Et à quand une nouvelle formulation des Droits de l'homme, où la responsabilité des multinationales serait questionnée avec précision, et où la notion d'impunité serait définie comme un crime contre l'humanité, ainsi que l'ennemi public no 1 ?

    * Juliette Abandokwe se définit comme une citoyenne du monde (abandokwe.over-blog.com)

    ?* * Veuillez envoyer vos commentaires à ou commentez en ligne sur www.pambazuka.org

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  • Contributor | Gouvernance

    Le groupe nucléaire français vient de se voir attribuer un permis d’exploitation de la mine d’Imouraren, le plus grand gisement d’uranium de toute l’Afrique. L’accord de convention dans ce sens a été signé le 12 janvier, à Niameye, entre la présidente du directoire du groupe nucléaire français et le gouvernement nigérien. AREVA exploite déjà des gisements d’uranium au Niger depuis des décennies, dans le nord du pays, une région en proie à la rébellion des populations touaregs.

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  • Pendant que Nicolas Sakozy s’agite pour régler le conflit israelo-palestinien, une autre guerre, dont le gouvernement français est accusé d’être responsable par le biais de la société d’uranium AREVA, se déroule dans une totale indifférence. Cette multinationale exploite l’uranium dans le nord du Niger, une région où la rébellion touareg fait face à l’armée nigérienne. Un conflit qui, jusqu’à présent, se déroule dans l’indifférence de la communauté internationale.

  • Pendant que Nicolas Sakozy s’agite pour régler le conflit israelo-palestinien, une autre guerre, dont le gouvernement français est accusé d’être responsable par le biais de la société d’uranium AREVA, se déroule dans une totale indifférence. Cette multinationale exploite l’uranium dans le nord du Niger, une région où la rébellion touareg fait face à l’armée nigérienne. Un conflit qui, jusqu’à présent, se déroule dans l’indifférence de la communauté internationale.

  • Acte crapuleux ou politique, la disparition inexpliquée au Niger de deux diplomates canadiens, dont l'envoyé spécial du secrétaire général de l'ONU Ban Ki-moon pour le Niger, Robert Fowler, a provoqué l'embarras des autorités nigériennes et un vif émoi à Ottawa. Le 16 décembre, 24 heures après l'annonce de la disparition, un groupe rebelle touareg, le Front des forces de redressement (FFR), a affirmé sur son site internet avoir enlevé Robert Fowler avant que son chef ne démente la revendication.

  • Environ 30 écoles ont été fermées dans la région d'Agadez, dans le nord du pays, à cause de la reprise des combats entre l'armée et les rebelles du Mouvement des nigériens pour la justice (Mnj). C'est ce que réfère le gouverneur de la régio, précisant que les étudiants de 15 instituts de la zone d'Arlit et de 16 autres à Tchirozerine, ayant fermé leurs portes en l'espace d'une semaine, ont été contraints de se réinscrire dans d'autres écoles près d'Agadez, où leurs familles sont évacuées, après avoir fui les combats.

  • Seize mercenaires armés du Niger auraient été arrêtés après les violences de Jos ce week-end, selon le gouverneur du Plateau. Les autorités de Niamey se sont dites très choquées et craignent une chasse à l'homme contre les Nigériens du Nigeria. A Abuja on reconnaît la légèreté des accusations et on promet une enquête approfondie. De source policière nigériane, au moins 700 personnes auraient été arrêtées en relation avec les émeutes, dont des Nigérians mais aussi des ressortissants étrangers, des Tchadiens et des Nigériens.

  • Contributor | Activisme

    Pour protester contre la mal gouvernance, le détournement des deniers publics et à la corruption, le président du Mouvement citoyen du Niger, avait appelé les populations à observer une "journée ville morte" le 2 décembre. En plus de manifester contre la mauvaise gouvernance, la manifestation visait à dénoncer la violation, par l’Assemblée nationale, d’un arrêt de la Cour suprême sur l’inconstitutionnalité d’un texte portant statut du député caractérisé par "des avantages faramineux" accordés aux élus du peuple.

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  • Contributor | Gouvernance

    La Banque mondiale a offert au Niger 4000 tonnes d’engrais d’une valeur de 7 millions de dollars, en vue d’accroître la production rizicole pour l’année 2008-2009 dans ce pays. Selon le ministre Mahamane, ce don va renforcer les actions déjà entreprises par le Niger, en matière de vente à prix modérés de l’engrais aux agriculteurs, pour booster la production des denrées alimentaires et converger vers une indépendance alimentaire.

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  • Contributor | Ressources

    Précédant la nouvelle année scolaire qui a débuté cette semaine au Niger, le gouvernement nigérien, avec l'aide de l'UNICEF, a lancé une campagne d'information appelée « Toutes les filles à l'écoles pour un avenir meilleur. ». Au Niger, seulement un tiers des filles en âge de fréquenter l'école primaire sont scolarisées. Et 6% seulement des filles qui ont l'âge du secondaire vont à l'école. Un nombre encore plus réduit peut aller régulièrement à l'école.

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  • Contributor | Gouvernance

    Le Conseil des ministres de l’Autorité du Bassin du Niger, tenu les 6 et 7 novembre à Conakry les 3, 4 et 5 novembre dernier, a réfléchi à une meilleure gouvernance de l’eau au sein du basin, pour permettre l’amélioration du quotidien des 210 millions d’habitants riverains du fleuve Niger. Plusieurs programmes et projets ont été étudiés, dont la construction de trois barrages hydroélectriques intégrateurs en Guinée, au Mali et au Niger.

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  • Le Tchad et le Niger ont posé, cette semaine, chacun, la première pierre de sa raffinerie de pétrole. Celle du Niger sera construite à 50 km de la ville de Zinder, dans un délai de trois ans, délai dans lequel la raffinerie du Tchad devrait également être achevée à Djermaya, à 40 km de N’Djaména. Dans un cas, comme dans l’autre, la Chine, par le canal de la China National Petroleum Corporation (CNPC) détient 60% du capital de l’opération, contre 40% pour le gouvernement local. La capacité initiale des deux raffineries sera de 20 000 barils de pétrole brut par jour.

  • Le Tchad et le Niger ont posé, cette semaine, chacun, la première pierre de sa raffinerie de pétrole. Celle du Niger sera construite à 50 km de la ville de Zinder, dans un délai de trois ans, délai dans lequel la raffinerie du Tchad devrait également être achevée à Djermaya, à 40 km de N’Djaména. Dans un cas, comme dans l’autre, la Chine, par le canal de la China National Petroleum Corporation (CNPC) détient 60% du capital de l’opération, contre 40% pour le gouvernement local. La capacité initiale des deux raffineries sera de 20 000 barils de pétrole brut par jour.

  • Contributor | Gouvernance

    Dans un jugement historique, la cour de justice de la Communauté économique des Etats d'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) a estimé que l'État du Niger était "responsable" dans une affaire d'esclavage, n'ayant pas été en mesure de protéger une jeune femme contre cette pratique qui perdure dans le pays malgré son interdiction. La plaignante, Adidjatou Mani Koraou (24 ans), a été vendue à l'âge de 12 ans pour 240.000 francs CFA (366 euros) par un esclavagiste touareg et était devenue la cinquième épouse d'un habitant de la région de Birni N'Konni (centre-sud nigérien), pendant neuf ans.

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  • Paradoxe nigérien. Alors que les efforts déployés par Niamey au cours des dernières années pour gagner la bataille contre la malnutrition sont reconnus, le Niger menace d'expulser de son territoire l'organisation non gouvernementale française Médecins sans frontières (MSF). Acteur majeur dans la lutte contre ce fléau au Niger depuis 2001, MSF a vu ses activités nutritionnelles suspendues il y a trois mois.

  • Contributor | Gouvernance

    Le ministre de l’Enseignement Technique et de la Formation Professionnelle du Niger a organisé le 15 octobre 2008 au Lycée Technique d’Abidjan, la réunion solennelle de rentrée scolaire 2008-2009. Selon lui, un des défis de cette années porte sur l’insertion professionnelle, avec la nécessité de résoudre la question des 4 millions de jeunes sans emploi ainsi que celle des 50.000 ex-combattants et 20.000 ex-miliciens à caser.

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  • Au lendemain de la libération provisoire du journaliste Moussa Kaka, Laoual Sallaou Ismaël, secrétaire général de l’Association Nigérienne des Editeurs de la Presse Indépendante et directeur de publication de la revue indépendante La roue de l’Histoire, parle des conditions de travail des journalistes dans son pays. Il dresse un tableau plutôt sombre.

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  • Au Niger et au Nigeria, des musulmanes, leaders religieux, vont de baptême en mariage demander aux familles d'arrêter de gaspiller argent et nourriture lors de ces cérémonies. En ces temps de crise alimentaire, leur message semble être entendu : les comportements commencent à évoluer. Il s’agit là d’une petite révolution, car il n'y a pas si longtemps la coutume était d'épater à tout prix ses invités.

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