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La verite cover La vérité aux puissants
Une sélection de cartes postales panafricaines

Tajudeen Abdul-Raheem

La mort prématurée du Dr Tajudeen Abdul-Raheem, le jour de la commémoration de la Libération de l'Afrique 2009, a frappé de stupeur le monde panafricain. Cette sélection de cartes postales panafricaines montre quel brillant orfèvre des mots il fut.

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PUBLIÉ PAR FAHAMU

FahamuPambazuka News (Pambazuka signifie levez-vous ou réveillez-vous en Kiswahili) est un outil pour le changement social progressif en Afrique. Pambazuka News est produit par Fahamu, une organisation qui utilise les technologies de la communication et de l’information pour couvrir les besoins des organismes et des mouvements sociaux qui aspirent à un changement social progressif.

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Ce site a été établi par Fahamu dans le but de réguliérement fournir des informations sur ce qui se passe au sein de l’Union Africaine. Dans l’immédiat, nous téléchargerons réguliérement des informations depuis le sommet de Khartoum à partir du 26 janvier 2006.
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Food Rebellions! Food Rebellions! Crisis and the hunger for justice Eric Holt-Giménez & Raj Patel.

Food Rebellions! takes a deep look at the world food crisis and its impact on the global South and under-served communities in the industrial North. While most governments and multilateral organisations offer short-term solutions based on proximate causes, authors Eric Holt-Giménez and Raj Patel unpack the planet's environmentally and economically vulnerable food systems to reveal the root causes of the crisis.

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Droits humains

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Afrique : La condamnation à mort de Baghdadi al-Mahmoudi suscite le malaise en Tunisie

2015-08-03, Numéro 377

La condamnation à mort, par un tribunal de Tripoli, de Baghdadi al-Mahmoudi, suscite un début de controverse à Tunis. L'ancien Premier ministre de Mouammar Kadhafi y avait été détenu avant d'être extradé en Libye dans des conditions peu glorieuses. Tous s’attendaient à cette sentence, prononcée mardi 28 juillet par un tribunal de Tripoli. Baghdadi al-Mahmoudi peut-être même plus que les autres alors qu’il venait d’échapper à une tentative d’empoisonnement à la prison d’Al-Hadhba à Tripoli où il est détenu depuis 2012. Il faut dire que rien dans l’affaire de Baghdadi al-Mahmoudi n’a suivi un cours normal. Son dossier, alors qu’il est civil, a été joint à ceux des fils Kadhafi et de plusieurs anciens hauts responsables sécuritaires.

Burkina : Demande d'annulation de la mise en accusation de Compaoré

2015-08-03, Numéro 377

Les députés proches de l’ex-président burkinabè Blaise Compaoré ont saisi le Conseil constitutionnel pour annuler la mise en accusation de l’ex-dirigeant pour "haute trahison", dénonçant une "chasse aux sorcières". Les députés du parlement intérimaire ont voté le 16 juillet la mise en accusation de M. Compaoré devant la Haute cour de justice pour "haute trahison" et "attentat à la Constitution". Neuf députés proches du camp de M. Compaoré ont "introduit un recours en anticonstitutionnalité" de cette décision, a déclaré Mathieu Somé, un responsable juridique du Congrès pour la démocratie et le progrès. Le parti a aussi introduit un recours contre les mises en accusation des membres de son gouvernement qui ont été faites par le Cnt pour "coups et blessures volontaires, assassinats et complicités de coup et blessures et d’assassinats".

Egypte : Nouveau verdict attendu pour les trois journalistes d'Al-Jazeera

2015-08-03, Numéro 377

La justice égyptienne doit rendre jeudi 6 août son verdict dans le nouveau procès des trois journalistes de la chaîne qatarie Al-Jazeera. La condamnation en première instance des trois journalistes d’Al Jazeera à des peines allant jusqu'à 10 ans de prison avait provoqué un tollé international. Arrêtés en décembre 2013, l'Australien Peter Greste, le Canadien Mohamed Fahmy et l'Égyptien Baher Mohamed sont accusés d'avoir "diffusé de fausses informations" pour soutenir les Frères musulmans, la confrérie dont est issu l'ex-président islamiste Mohamed Morsi, destitué par l'armée en 2013. Lors d'un premier procès en juin 2014, MM. Fahmy et Greste avaient écopé de sept ans de prison et M. Mohamed de dix ans. Mais la Cour de cassation avait annulé les condamnations des journalistes employés par l'antenne anglophone d'Al-Jazeera et ordonné un nouveau procès. Les journalistes étaient également accusés de travailler en Egypte sans les autorisations nécessaires.

Erythrée : La loi de la peur

2015-08-03, Numéro 377

C’est l’un des Etats les plus fermés de la planète. Il est dirigé d’une main de fer par le président Issayas Afeworki depuis son indépendance, en 1993. Un journaliste et écrivain en exil dresse le portrait de son pays…

Gambie : Yaya Jammeh cherche à se racheter une conduite

2015-08-03, Numéro 377

Destination la Gambie où le président a fêté, il y a quelques jours, le 21ème anniversaire de son accession au pouvoir. A cette occasion, Yaya Jammeh a pris une décision historique : l'amnistie de dizaines de condamnés à la peine capitale ou à perpétuité pour trahison. Sont aussi concernés par cette soudaine mesure de clémence, mais sous certaines conditions, des Gambiens condamnés pour meurtre et des trafiquants de cannabis. Yaya Jammeh a aussi dans la foulée, libéré une douzaine de proches des participants à la tentative de coup d'Etat du 30 décembre dernier, qui étaient détenus sans jugement. Comment interpréter ces gestes du tout-puissant chef de l'Etat gambien qui a instauré un climat de peur sur son pays depuis des années ?

Ghana : Il écope de 10 ans de prison pour avoir voulu tuer le Président

2015-08-03, Numéro 377

Un Ghanéen de 36 ans a été condamné à 10 ans de prison ferme pour avoir tenté de tuer le Président Mahama. Le coupable qui répond au nom de Charles Antwi serait un déséquilibré mental. Détails…

Guinée-Bissau : Garantie de protection à l’ex-chef d’état-major général des Forces armées

2015-08-03, Numéro 377

L’ancien chef d’état-major général des Forces armées de la Guinée-Bissau, José Zamora Induta, bénéficie d’une protection rapprochée assurée par l’Etat bissau-guinéen depuis son retour d’exil au Portugal. Des agents de sécurité surveillent désormais la résidence du général, une décision prise suite à une réunion du Conseil de sécurité nationale. Le gouvernement a aussi calmé les inquiétudes de la communauté internationale réitérant qu’il ne voyait aucune menace pour la sécurité de l’Etat tout en rappelant les efforts en cours pour consolider la paix en Guinée-Bissau. On rappelle que le contre amiral José Zamora Indura a décidé de retourner à Bissau après son exil au Portugal en 2012 suite au coup d’Etat militaire et après avoir été renversé et détenu par son adjoint d’alors le général Antonio Indjai.

Afrique du Sud : Après l’affaire el-Béchir, la riposte de la justice

2015-07-22, Numéro 376

Le président Jacob Zuma va rencontrer les principaux juges du pays, après la débâcle Omar el-Béchir. Le mois dernier, le président soudanais a quitté l'Afrique du Sud, où il était en visite, malgré une interdiction de la Haute cour de Pretoria. Un juge a même recommandé que le gouvernement soit poursuivi pour violation d'une décision de justice. L'incident a suscité beaucoup de réactions et notamment de nombreuses attaques envers la justice. Au total, 27 juges - parmi les plus haut placés dans la profession -, ont demandé à rencontrer le chef de l'Etat. Ils s'inquiètent de leur indépendance. L'Anc, le parti au pouvoir, et ses alliés se sont lancés dans une campagne de dénigrement, accusant les juges d'outrepasser leurs droits, d'être biaisés et même de vouloir saper le gouvernement.

Burkina Faso : La justice ouest-africaine invalide le nouveau code électoral controversé

2015-07-22, Numéro 376

Un ex-membre de l’Anc, le parti au pouvoir en Afrique du Sud, a demandé, mercredi 15 juillet, l’asile politique à la France. Ayant dénoncé deux ans auparavant des fraudes électorales, il est désormais victime de menaces qui l’ont contraint à quitter le pays pour l’île de la Réunion. André Lötter, ancien membre de l’Anc, craint pour sa vie. Sa voiture a été incendiée, des individus ont tenté de s’introduire chez lui. Sa famille a été prise pour cible par des pétards. Pour lui, nul doute, ces menaces proviennent de l’Anc.

Guinée : Dadis nie son implication pénale

2015-07-22, Numéro 376

L'ex-chef de la junte militaire en Guinée reconnaît sa responsabilité morale et non pénale dans le massacre de plus de 150 personnes en 2009, à Conakry. "En ce qui concerne la responsabilité pénale, elle est personnelle, individuelle. En l'état actuel de la procédure, il a dit qu'il ne reconnaissait pas les faits", a déclaré l'avocat de M. Dadis Camara. Également inculpé pour sa "responsabilité de commandement", selon son avocat, Moussa Dadis Camara a à l'inverse "reconnu sa responsabilité morale", "à l'image d'un père de famille qui répond des actes posés par ses enfants", car il était chef de l'Etat et commandant en chef des armées au moment des faits.

Maroc : Le journaliste Ali Lmrabet en grève de la faim à Genève

2015-07-22, Numéro 376

Privé de papiers d'identité, Ali Lmrabet, fondateur de l'hebdomadaire "Demain", ne s'alimente plus depuis le 24 juin. Il a été privé de métier pendant dix ans au Maroc. Sa revendication est basique : il demande à ce que les autorités marocaines lui renouvellent son passeport et lui rendent son attestation de résidence à Tétouan, dans le nord du Maroc, qui lui a été retiré par la police. En clair, l'un des journalistes les plus connus du royaume chérifien ne peut plus bouger, faute de papiers. Le dossier, depuis trois semaines, n'a pas bougé d'un pouce.

Tchad : Les espoirs de justice des victimes de Habré

2015-07-27, Numéro 376

Dans la capitale tchadienne, les victimes du régime d’Hissène Habré ont suivi de près l’ouverture du procès de l’ancien président tchadien, poursuivi pour crimes contre l’humanité devant les Chambres africaines extraordinaires à Dakar. Lundi 20 juillet, elles étaient au siège de leur association pour vivre un évènement qu’elles attendaient depuis quinze ans. Sur les visages éprouvés par les années de lutte, on lisait de l’émotion, mais aussi de l’espoir. L’espoir qu’enfin, aux portes de la justice, ce procès serve d’exemple.

Afrique : La défense dénonce l'implication financière de Deby et des puissances étrangères dans le procès Habré

2015-07-27, Numéro 376

Dans un document 118 pages qu’elle a élaborée afin d’éclairer la lanterne de l’opinion, la cellule de communication mise en place par les proches et souteneurs de Hissène Habré a qualifié les Chambres africaines extraordinaires qui juge ce dernier d’institution agissant sous la dictée des bailleurs de fond.
 «Le procès du Président Hissein Habré n’est pas celui d’un dossier africain, comme on a parfois pu le dire. Non ! Son procès est et sera le procès de la justice africaine, la justice de ceux qui, à l’échelle africaine et mondiale, massacrent, violent, torturent, corrompent, détruisent et pillent en toute impunité, dans le mépris total des populations et des droits des citoyens. Une justice sous ordre, sous le garrot des bailleurs de fonds, et dont le Président Hissein Habré n’est que le bouc émissaire jeté en pâture par l’opinion publique internationale», renseigne le document. Détails…

Afrique : 45 jours d’ajournement et détermination des victimes de Habré"

2015-07-27, Numéro 376

Les avocats des victimes regrettent la décision prise par le président de la Cour des Chambres africaines extraordinaires (Cae) d’ajourner le procès de Hissein Habré jusqu’au 7 septembre prochain. «Les victimes sont bien évidemment très déçues de l'ajournement, mais cela fait 25 ans qu'elles se battent pour amener Hissein Habré devant un tribunal, et 45 jours supplémentaires ne changeront rien à leur détermination pour que justice soit rendue », a déclaré Reed Brody, conseiller pour Human Rights Watch, qui travaille avec les victimes de l'ancien président tchadien inculpé pour crimes de guerre, crimes contre l'humanité et crimes de torture, depuis 1999. Le président de la Cour des Chambres africaines extraordinaires (Cae) a décidé de suspendre l’audience pour 45 jours. Le temps, dit-il, de permettre aux trois avocats commis d’office par la cour ce mardi pour défendre l’ex-président du Tchad de s’imprégner du dossier.

Procès Hissein Habré : vers un deuxième renvoi ?

2015-07-27, Numéro 376

Le président de la Chambre Africaine d’assises a désigné trois avocats sur la liste de 10 qui lui a été proposée pour défendre Hissein Habré. Il s’agit de Mes Mbaye Sène, Mounir Bellal et Abdou Gningue. Seulement, l’ancien président du Tchad ne reconnaît pas ces avocats. Il compte les récuser. L’accusé va envoyer via ses avocats attitrés une lettre de récusation à chacun des trois conseils commis par les Chambres africaines extraordinaire, souligne la presse sénégalaise. Il va leur dire qu’il ne veut pas qu’ils le défendent puisqu’il a déjà des avocats. L’accusé ne va pas s’en limiter à cela ; il compte en outre déposer sur la table du juge une autre lettre de récusation concernant les trois avocats commis pour lui. C’est dire qu’on risque d’aller vers un autre renvoi.

Angola : 15 opposants en détention pour "attentat" contre le président dos Santos

2015-07-06, Numéro 374

La justice angolaise a placé en détention provisoire 15 jeunes activistes, arrêtés lors d’un coup de filet de la police et accusés de vouloir renverser le président Jose Eduardo dos Santos, au pouvoir depuis plus de 35 ans. Les 15 jeunes sont poursuivis pour “rébellion” et “attentat contre le président de la République et autres membres des organes de souveraineté”, a indiqué le ministère public dans un communiqué, deux crimes passibles de 3 à 12 ans de prison selon le code pénal angolais. Ces militants, a affirmé la justice, voulaient provoquer une insurrection en installant des barricades dans les rues de Luanda et en brûlant des pneus dans des lieux fréquentés par des étrangers, dont l’aéroport, afin de renverser l’exécutif et de le remplacer par un “gouvernement de salut national”.

Burkina Faso : Deux soldats français suspendus pour pédophilie

2015-07-06, Numéro 374

La réputation de l’armée française, ternie par la révélation du journal britannique The Guardian, dans l’affaire du viol d’enfants centrafricains n’est pas prête à retrouver son lustre d’antan. En ce sens que les militaires français sont soupçonnés d’actes de pédophilie sur deux enfants au Burkina-Faso. Informé, le ministre français de la Défense, Jean-Yves Le Drian a saisi les juridictions françaises afin de faire la lumière sur ces allégations. Par ailleurs, de son côté, le chef d’état-major des armées françaises, Pierre De Villiers, a décidé d’ouvrir une enquête au sein du commandement. Ce n’est pas tout puisque Gilles Thibault, ambassadeur de la France à Ouagadougou, a aussi saisi la justice burkinabé sur cette affaire. Les deux soldats sont suspendus le temps de l’enquête.

Burkina Faso : Y aura t-il une enquête française sur la mort de Sankara ?

2015-07-06, Numéro 374

Mariam Sankara ne cache pas sa satisfaction. Lorsqu’elle est reçue le 16 juin à l’Assemblée nationale française par deux députés – Cécile Duflot (Europe-Ecologie) et André Chassaigne (Front de gauche) –, la veuve de Thomas Sankara est convaincue que la demande d’enquête parlementaire française sur l’assassinat de son mari, déjà formulée en 2011 et 2012, est en train de trouver un nouveau souffle. Les députés se sont en effet engagés à faire accélérer la procédure afin de déterminer une éventuelle responsabilité de la France dans l’assassinat de l’ancien président burkinabé en 1987. Mais l’enthousiasme de la veuve de Thomas Sankara est tout de même modéré par la réserve du Parti socialiste, qui n’a toujours pas exprimé de position officielle sur ce sujet.

Cameroun : Quatre questions pour comprendre l’affaire Lydienne Yen-Eyoum

2015-07-06, Numéro 374

A Yaoundé, François Hollande a plaidé la cause d’une femme, Lydienne Yen-Eyoum, lors de la troisième et dernière étape de sa tournée express en Afrique vendredi. Le président français devait évoquer avec son homologue camerounais Paul Biya le sort de cette avocate franco-camerounaise, détenue dans des conditions difficiles à Yaoundé depuis 2010 et condamnée à 25 ans de prison. Questions réponse…

Maroc : Les "petites bonnes", nouveau visage de l’esclavagisme

2015-07-06, Numéro 374

Selon le Collectif pour l’éradication du travail des petites bonnes, entre 60 000 et 80 000 fillettes de 8 à 15 ans sont exploitées comme domestiques au Maroc. Une forme de traite humaine perdurant dans ce pays demeuré très inégalitaire, et qui touche la majorité des pauvres. Comment en est-on arrivé là ? Et comment s’en sortir ?

Nigeria : Les victimes des viols de Boko Haram doivent pouvoir avorter

2015-07-06, Numéro 374

Le Haut-Commissaire de l'Onu aux Droits de l'homme a demandé au Nigeria, où l'avortement n'est autorisé que si la vie de la mère est en danger, de le permettre pour les victimes des viols des islamistes de Boko Haram. Selon Amnesty International, Boko Haram a enlevé au moins 2000 femmes et filles au Nigeria depuis le début de l'an dernier, y compris les 276 adolescentes enlevées dans leur lycée de Chibok le 14 avril 2014. Beaucoup de survivantes (...) sont maintenant enceintes (...) et plusieurs souhaiteraient pouvoir mettre fin à ces grossesses non désirées. Les empêcher d'avorter ne fait qu'accroître leurs souffrances, selon M. Zeid, Haut-Commissaire de l’Onu. Il a appelé le Nigeria à adopter une interprétation large de la loi sur l'avortement "pour inclure le risque de suicide et les risques liés à la santé mentale des femmes et filles" victimes de ces viols.

Sénégal : La Gambie rapatrie 48 enfants «talibés» à Dakar

2015-07-06, Numéro 374

La mendicité des enfants est interdite en terre gambienne. De ce fait le pays de Yaya Jammeh a procédé au rapatriement de quarante-huit enfants «talibés» sénégalais la semaine dernière. Selon les informations, les autorités gambiennes ont engagé l’initiative suite aux conditions difficiles auxquelles étaient confrontées ces enfants. Ils ont été acheminés en Gambie par deux marabouts qui avaient implanté un «daara» à Bondaley, un village gambien». Le Réseau Afrique de l’Ouest pour la protection des enfants et d’autres organisations de protection des enfants ont participé à l’organisation du rapatriement des enfants vers le Sénégal.

Soudan du Sud : L'Onu sanctionne pour la première fois six chefs militaires

2015-07-06, Numéro 374

L'Onu a décrété mercredi dernier des sanctions contre six chefs militaires au Soudan du Sud, pour la première fois depuis le début de la guerre civile en décembre 2013, ont indiqué des diplomates. Les sanctions, gel des avoirs financiers et interdiction de voyager, visent trois responsables du côté des forces gouvernementales et trois du côté des rebelles. Le Conseil de sécurité avait menacé en mars de sanctionner ceux qui empêchaient le rétablissement de la paix au Soudan du Sud et avait mis en place un comité de sanctions. Côté gouvernemental, parmi les militaires sanctionnés figure le chef de la garde du président Salva Kiir, Marial Chanuong Yol Mangok. Ses hommes sont accusés par l'Onu d'avoir massacré des centaines de civils d'ethnie Nuer à Juba dans les premiers jours du conflit.

Zambie : L’ex-Président Rupiah Banda a été acquitté

2015-07-06, Numéro 374

L’ex-président de la Zambie, Rupiah Banda, accusé de corruption après avoir passé un contrat pétrolier de 2,5 millions de dollars au Nigeria, a été acquitté. Pour sa défense, Rupiah Banda a fait appel au ministre de l’Energie de l’époque, Kenneth Konga. Ce dernier a précisé à la Cour qu’il s’était lui-même rendu au Nigeria afin de discuter des termes du contrat. Par ailleurs, le directeur général de la compagnie nigériane Apkan Epkene a démenti toute corruption de la part de l’ex-président. Avant son acquittement, Rupiah Banda a été privé de son immunité présidentielle et a été interdit de sortie du territoire. Il risquait cinq ans de prison. Pour ses partisans, ce procès n’est autre qu’une tentative de son successeur, Michel Sata, aujourd’hui décédé, de le faire taire.

Burkina Faso : le moment d'abolir la peine de mort

2015-06-22, Numéro 372

Le gouvernement burkinabé doit adopter la proposition de loi abolissant la peine de mort, a déclaré Amnesty International le vendredi 19 juin. Cette proposition de loi portée par le président du parlement de transition Moumina Chérif Sy, a déjà été validée à l'unanimité par la conférence des présidents depuis le 10 juin dernier. Elle a été transmise au gouvernement qui devra l'examiner avant son renvoi au parlement pour une adoption définitive au cours d'un vote en séance plénière.

Cameroun : Amnesty exige la libération immédiate de 84 enfants détenus

2015-06-22, Numéro 372

Détenus illégalement depuis 2014 au Cameroun, le sort des 84 enfants inquiète Amnesty international. Le 20 décembre 2014, à l’extrême nord du Cameroun, les forces de l’ordre ont fait une opération de rafle dans des écoles coraniques. Elles avaient procédé à l’arrestation de 84 enfants qui restent détenus jusqu’à nos jours, déclare Amnesty International, dans un communiqué de presse rendu public le vendredi 19 juin 2015. Les autorités camerounaises prétextent que ces écoles servaient de «camps d’entraînement de Boko Haram». Pour Amnesty, aucune infraction ne pèse sur ces enfants détenus arbitrairement et qui souffrent d’absence de droit de regard des autorités locales.

Egypte : Morsi condamné à mort

2015-06-22, Numéro 372

Un tribunal égyptien a confirmé la condamnation à la peine de mort prononcée contre l'ancien président égyptien Mohamed Morsi le 16 mai pour évasion de prison et incitation à la violence. Un peu plus tôt, le même tribunal avait condamné l’ancien dirigeant, premier président élu démocratiquement en Egypte, à la prison à vie pour «espionnage» au profit du Hamas, du Hezbollah et de l’Iran. L’ancien chef d’Etat avait également été condamné le 21 mars à une peine de vingt ans de prison incompressibles pour «incitation au meurtre» de manifestants. Ces trois verdicts sont susceptibles d'appel. La peine de mort a été confirmée après que le tribunal eut recueilli l'avis, non contraignant, du mufti d'Egypte. Au total, l’ancien président égyptien comparaît dans cinq procès différents.

Gabon : Le droit des successions en question

2015-06-22, Numéro 372

Le ministère de la justice a organisé depuis le mercredi 17 juin 2015 des journées portes ouvertes à Libreville. Objectif : Vulgariser le droit des successions au Gabon. Ces journées de vulgarisation s’adressaient aux populations afin de mieux les édifier sur leurs droits et le fonctionnement de la justice. Au Gabon, des dispositions de nature à garantir les droits de la veuve et de l’orphelin ont été révisées afin que ces derniers disposent, sous la responsabilité des officiers d’Etat civil, d’une copie de l’acte de décès. De même, le conseil de famille qui devient le conseil successoral a été révisé dans sa composition, pour réserver une place de choix aux héritiers légaux, notamment la veuve et l’orphelin.

Ouganda : Les autorités se battent contre les sacrifices d’enfants lors de rituels

2015-06-22, Numéro 372

En Ouganda, la pratique du sacrifice humain laisse toujours ses cicatrices. Les registres de la police indiquent qu’il y a eu plus de dix cas de sacrifices humains en 2013, neuf l’an dernier, et déjà cinq confirmés pour l’année en cours. Ces crimes, qui se multiplient en période électorale, seraient motivés par l’appât du gain et la soif de pouvoir.

Afrique du Sud : Allègement des nouvelles règles pour les voyageurs mineurs

2015-06-08, Numéro 370

L'Afrique du Sud a allégé vendredi 29 juin, 48 heures avant leur entrée en vigueur, les modalités d'application des nouvelles règles draconiennes de contrôle aux frontières des mineurs, source de grave inquiétude dans le monde du tourisme. La nouvelle réglementation, dévoilée en 2014, vise à renforcer la lutte contre le trafic d'enfants. Assouplissant le nouveau régime, le ministère sud-africain de l'Intérieur a notamment indiqué que la famille serait dispensée de produire un acte de naissance intégral de l'enfant "quand les deux parents voyagent avec des passeports et visas valides".

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