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La verite cover La vérité aux puissants
Une sélection de cartes postales panafricaines

Tajudeen Abdul-Raheem

La mort prématurée du Dr Tajudeen Abdul-Raheem, le jour de la commémoration de la Libération de l'Afrique 2009, a frappé de stupeur le monde panafricain. Cette sélection de cartes postales panafricaines montre quel brillant orfèvre des mots il fut.

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PUBLIÉ PAR FAHAMU

FahamuPambazuka News (Pambazuka signifie levez-vous ou réveillez-vous en Kiswahili) est un outil pour le changement social progressif en Afrique. Pambazuka News est produit par Fahamu, une organisation qui utilise les technologies de la communication et de l’information pour couvrir les besoins des organismes et des mouvements sociaux qui aspirent à un changement social progressif.

Surveillance de l’UA

Ce site a été établi par Fahamu dans le but de réguliérement fournir des informations sur ce qui se passe au sein de l’Union Africaine. Dans l’immédiat, nous téléchargerons réguliérement des informations depuis le sommet de Khartoum à partir du 26 janvier 2006.
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Food Rebellions! Food Rebellions! Crisis and the hunger for justice Eric Holt-Giménez & Raj Patel.

Food Rebellions! takes a deep look at the world food crisis and its impact on the global South and under-served communities in the industrial North. While most governments and multilateral organisations offer short-term solutions based on proximate causes, authors Eric Holt-Giménez and Raj Patel unpack the planet's environmentally and economically vulnerable food systems to reveal the root causes of the crisis.

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Média & liberté d'expression

RSS Feed

Cameroun : Un journal interdit définitivement de parution

2015-03-01, Numéro 358

Le Conseil national de la communication (Cnc) vient de prononcer l’interdiction définitive de diffusion de l’hebdomadaire Dépêche du Cameroun, sanctionnant au passage d'autres organes de presse. C’est le 26 février que l’interdiction définitive de diffusion de l’hebdomadaire Dépêche du Cameroun, jugé coupable de "déclarations graves et non fondées, citant nommément un certain nombre de personnalités publiques, relativement à des affaires de mœurs". Il lui est aussi reproché "le caractère grave, indécent, violent et injustifié des déclarations contenues dans ses publications". Dans la foulée, les publications La Nouvelle, Le Courrier, le Devoir et Le Soir écopent de suspensions temporaires allant de un à six mois.

Sierra Leone : Deux journaux suspendus

2015-03-01, Numéro 358

La Fondation des médias en Afrique de l'Ouest (Mfwa), basée à Accra, a révélé mercredi 25 février que deux journaux privés, 'Independent Observer' et 'Prime Time', ont été suspendus par l'organisme de régulation des médias de la Sierra Leone. La Mfwa a déclaré que les deux journaux ont été suspendus pour avoir omis de payer des amendes imposées par la Commission indépendante des médias du pays (Imc).

Selon la Mfwa, la suspension devait prendre effet à partir du 24 février.

Sierra Leone : Tentatives de réduire au silence les médias sur les questions liées à Ebola

2015-03-01, Numéro 358

La Fondation des médias pour l'Afrique de l'Ouest (Mfwa) a indiqué qu'elle demeure préoccupée par les tentatives du gouvernement de faire taire la couverture, par la presse, du virus Ebola et des questions connexes en Sierra Leone. Le Leader de la majorité parlementaire en Sierra Leone, Ibrahim Bundu, a averti les journalistes qu'ils devaient s'abstenir de discuter davantage du rapport du Vérificateur général du pays sur la gestion des Fonds Ebola.

Tunisie : Le pouvoir a changé, et le bloggeur Yassine Ayari est toujours en prison

2015-02-15, Numéro 356

Le blogueur tunisien, condamné par la justice militaire pour avoir critiqué l'armée sur Facebook, fait les frais d'une justice "qui condamne tous azimuts". Le procès en appel de Yassine Ayari prévu le mercredi 11 février à Tunis n'aura finalement lieu que le 24 février. Mais le maintien en détention du blogueur, condamné en première instance pour un statut Facebook désobligeant, est un symbole fort. Et triste. Celui de la persistance, malgré une révolution considérée dans l'ensemble comme réussie, d'une liberté d'expression toujours mise à mal dans le pays.

Erythrée : Six journalistes libérés "sous caution"

2015-02-02, Numéro 354

Six journalistes érythréens, emprisonnés depuis une vaste rafle dans les médias en 2009, ont été libérés « sous caution ». Il s'agit de Bereket Misghina, Yirgalem Fisseha Mebrahtu, Basilios Zemo de Radio Bana, Meles Negusse Kiflu de Radio Bana et Radio Zara, et Girmay Abraham de Radio Dimtsi Hafash, ainsi que Petros Teferi. Reporters sans frontières parle d'un événement « exceptionnel » dans le pire pays du monde pour la liberté de la presse, selon le classement annuel de l'Ong.

Burkina Faso : Création d’un Observatoire national des faits religieux dans les médias

2015-01-18, Numéro 352

Le Burkina Faso vient de se doter d’un Observatoire national des faits religieux (Onafar). Son rôle est de surveiller les contenus médiatiques à caractère religieux, afin d’aider le Conseil supérieur de la communication (Csc) à prévenir tout discours extrémiste. L’objectif est de préserver la coexistence pacifique entre les différentes religions pratiquées au Burkina Faso. L’Onafar n’a pas vocation à sanctionner. Il étudie les dossiers qui lui sont soumis au sujet des faits et messages religieux. Il accompagne le Csc, organe étatique de régulation des médias et du secteur de la communication. L’Observatoire va également suivre l’application de la règlementation sur les pratiques cultuelles au Burkina Faso.

Gambie : Retour à la normale à l'antenne de la radio communautaire Teranga FM

2015-01-18, Numéro 352

La radio communautaire gambienne Teranga Fm, qui avait été fermée deux jours, puis rouverte à condition de ne diffuser que de la musique, a repris la semaine dernière, ses émissions habituelles. Teranga Fm a avait été coupée le 3 janvier, sans explication officielle, puis autorisée à réémettre à partir à condition de ne donner diffuser que de la musique et de ne donner la parole à personne à l'antenne. La suspension de Teranga Fm était intervenue quatre jours après une attaque d'hommes armés, le 30 décembre, contre le palais présidentiel à Banjul.

Ouganda : Enquête sur les menaces de mort contre un journaliste de la BBC

2015-01-18, Numéro 352

La police ougandaise enquête depuis un an sur les menaces de mort contre le journaliste Ignatius Bahizi. Les faits remontent à l’année 2013, lorsque ce dernier travaillait encore pour la Bbc. En décembre 2013, le média audiovisuel anglais avait déposé une plainte. Parmi les personnes soupçonnées, il y a deux responsables rwandais : un diplomate et le responsable local du journal gouvernemental rwandais le New Times. Le diplomate en question jouit d’une immunité qui ne permet pas de l’entendre. Ignatius Bahizi avait subi des menaces de mort alors qu’il enquêtait sur les recrutements forcés pour le compte de la rébellion du M23.

Ouganda : Un policier arrêté pour avoir frappé des journalistes

2015-01-18, Numéro 352

Un haut gradé de la police ougandaise a été arrêté mardi 13 janvier, accusé d'avoir frappé plusieurs journalistes qui couvraient une manifestation contre le chômage. Le policier appréhendé est un commissaire de la capitale Kampala. "Une fois l'enquête bouclée, il pourrait être inculpé d'agression", selon le porte-parole du gouvernement. Deux des journalistes qu'il avait frappé ont fini à l'hôpital.

Somalie : Une radio fermée pour avoir annoncé un probable cas d’Ebola

2015-01-18, Numéro 352

Tout est parti d’un reportage avec l’interview d'un habitant de la ville de Mulo Sharay, dans la région du Bas Shabelle, au sujet d'un possible cas du virus Ebola. Ce serait le premier malade en Somalie. La diffusion de cette information par la Radio Risaala a causé sa fermeture. Lors d’une conférence de presse le même jour, le ministre de la Santé, Ali Mohamed Mohamud, a nié toute présence du virus Ebola en Somalie. Le directeur de la radio, le rédacteur en chef et le reporter ont été maintenus en détention même si aucune charge n’a été retenue contre eux officiellement.
 


Swaziland : Agonie du dernier journal indépendant

2015-01-04, Numéro 351

Quelque 41 000 euros d’amende : c’est la sanction qui s'est abattue au début du mois de décembre sur le Times of Swaziland, dernier quotidien indépendant en terre swazie. Le crime de lèse-majesté évoqué remonte à 2009 et à la mise en cause de la présidente du Sénat. Faramineuse dans un pays où le salaire mensuel excède difficilement les 200 euros, cette peine pourrait bien sonner le glas de ce journal privé aux caisses vides et dépourvues de subventions. «On ne peut y voir qu’une tentative du gouvernement d’étouffer le seul quotidien indépendant du Swaziland», dénonce d'ailleurs Clé Kahn-Sriber, responsable du bureau continental de Reporters sans frontières.

Burundi : «C’est la faute aux médias !»

2014-11-30, Numéro 349

Pour certaines institutions de la République, ce sont les médias burundais qui aggravent l’insécurité dans le pays, allant jusqu’à corrompre leurs sources. Des accusations qui dénotent le malaise du pouvoir, selon certains observateurs. Dans une récente réunion avec les diplomates étrangers accrédités au Burundi, Prosper Bazombanza, le 1er vice-président de la République a pointé du doigt les médias. Il faisait une mise au point sur les inquiétudes sécuritaires qui n’épargnent pas les milieux diplomatiques. Pour lui, certains politiciens, des médias et certaines organisations de la société civile «exagèrent les faits à dessein, dans la perspective des élections générales de 2015.»

Libye : Un journaliste condamné à la prison pour diffamation envers la justice

2014-11-30, Numéro 349

Un journaliste libyen a été condamné par contumace à cinq ans de prison et une lourde amende pour diffamation et insulte envers la justice, a annoncé son avocat. Amara Abdallah Al-Khitabi, 68 ans, rédacteur en chef du journal privé Al-Oumma, était accusé de "diffamation et d'insulte" envers le système judiciaire après avoir publié une liste, circulant sur internet, de 87 noms de juges et procureurs qui seraient corrompus. Il avait été arrêté en décembre 2012, un mois après la publication de son article, avant de bénéficier d'une libération conditionnelle en avril 2013 pour des raisons de santé. Outre les 5 ans de prison, son client a été condamné à 250 000 dinars libyens (environ 191 000 dollars) d'amende, à la privation de ses droits civils durant son emprisonnement et une année après sa libération, et à l'interdiction de pratiquer le journalisme durant son emprisonnement.

Sénégal : «L’aide à la presse n’est pas l’aide aux patrons de presse»

2014-11-30, Numéro 349

Les journalistes sénégalais ne sont pas contents du chef de l’Etat. Le Syndicat des professionnels de l’information et de la communication (Synpics), la convention des jeunes reporters du Sénégal (Crjs) et l’Association des professionnels de la presse en ligne (Appel) ont exprimé leur colère. Ils reprochent à Macky Sall de ne pas aider les professionnels de la presse à «se doter d’entreprises de travail modernes, performantes et viables». Ils ont aussi rappelé que «l’aide à la presse n’est pas l’aide aux patrons de presse ! C’est l’aide à l’entreprises de presse qui redistribue cet appui sous forme de salaire, de conditions de travail décentes et de contenus attrayants».

Cameroun : 3 journalistes assignés à résidence par le tribunal militaire

2014-11-17, Numéro 347

La Fédération internationale des journalistes, dans un communiqué de presse paru à Yaoundé, dénonce les violations à la liberté de la presse imposés à trois journalistes camerounais, désormais en résidence surveillée. Il s'agit de Rodrigue Tongue du quotidien Le Messager, Félix Cyriaque Ebolé Bola de Mutations et Baba Wamé, enseignant en journalisme. Inculpés par le tribunal militaire, ils sont désormais sous le coup de plusieurs mesures d'interdiction. Des mesures prises à l'issue de leur audition par le commissaire du gouvernement, le 28 octobre dernier. Les journalistes sont poursuivis pour n'avoir pas transmis aux autorités administratives et judiciaires des informations susceptibles de nuire à la sécurité de l'Etat, qu'ils avaient en leur possession.

Guinée Equatoriale : Les médias d'État interdits d'évoquer la chute de Compaoré

2014-11-17, Numéro 347

La Guinée équatoriale, dirigée depuis 1979 par le président Teodoro Obiang Nguema, a interdit à ses médias d'État d'évoquer la chute du président burkinabe Blaise Compaoré, chassé sous la pression de la rue après 27 ans de pouvoir. Les autorités de Malabo avaient déjà bloqué la diffusion dans les médias d'État d'informations sur le printemps arabe ou la crise ivoirienne. «Nous ne faisons pas de l'ingérence dans les affaires intérieures d'un autre État», avait alors justifié Malabo. Le 22 octobre, le président Obiang a accordé une «amnistie générale» aux opposants en exil en vue de la tenue d'un nouveau «dialogue national», le cinquième du genre organisé par le pouvoir. Les travaux ont officiellement débuté, mais sept partis d'opposition ont refusé d'y participer, exigeant notamment la libération préalable de «tous les prisonniers politiques». Le gouvernement a qualifié cette position de «geste prémédité».

Libye : Rassemblement à Tunis pour deux journalistes portés disparus

2014-11-17, Numéro 347

Plusieurs dizaines de personnes se sont rassemblées à Tunis pour réclamer la libération de deux journalistes tunisiens portés disparus en Libye depuis le 8 septembre. Sofiène Chourabi, un blogueur très actif durant la révolution tunisienne de 2011, et Nadhir Ktari, un photographe, ont disparu dans la région d'Ajdabiya, dans l'est de la Libye. Leur disparition est intervenue quelques jours après une première arrestation des deux hommes, qui travaillaient sans autorisation, par un groupe armé. Le ministre tunisien des Affaires étrangères Mongi Hamdi a récemment exhorté la Libye à retrouver "au plus vite" les deux journalistes, en lui faisant porter "l'entière responsabilité de (...) les libérer".

Sierra Leone : Un journaliste arrêté pour avoir évoqué le Burkina Faso

2014-11-17, Numéro 347

Le journaliste arrêté en Sierra Leone pour avoir critiqué le président a évoqué des troubles comme ceux qui ont chassé Blaise Compaoré au Burkina Faso. David Tam Baryoh, animateur d'une émission sur la radio Citizen Fm, a été officiellement arrêté pour avoir critiqué le chef de l'Etat Ernest Bai Koroma pour sa gestion de l'épidémie Ebola. Le procureur explique sa fermeté à l'égard du journaliste par le fait que la Sierra Leone qui a connu de longues années de guerre civile et qui fait face à l'Ebola n'a pas besoin de troubles. Quatorze Ong ont réclamé le respect des règles de droit et la libération sous caution de David Tam Baryoh qui aurait laissé entendre que le gouvernement sierra léonais se préoccupe de "se maintenir au pouvoir et non pas lutter contre Ebola".

Ethiopie : Trois ans de prison pour un journaliste

2014-11-02, Numéro 345

Le gouvernement éthiopien a annoncé la condamnation d'un journaliste à trois ans de prison, dénoncée par les défenseurs des médias dans ce pays de la Corne de l'Afrique parmi les plus répressifs du continent. Le journaliste en question, Temesghen Desalegn, a été reconnu coupable de diffamation et d'incitation à la violence.

Ethiopie : Trois propriétaires d'hebdomadaires condamnés à de la prison par contumace

2014-10-19, Numéro 343

La justice éthiopienne a condamné par contumace trois propriétaires de journaux hebdomadaires à plus de trois ans de prison, a indiqué mercredi 15 octobre. Les trois hommes, qui ont fui le pays avant leur condamnation, ont été déclarés coupables d'"incitation à la révolte, impression et distribution de rumeurs infondées et conspiration visant à abolir illégalement le système constitutionnel du pays".

Kenya : Le journaliste somalien Ibrahim Said Salah détenu dans le pays

2014-10-19, Numéro 343

En séjour à Naïrobi, la capitale du Kenya, le journaliste somalien Ibrahim Said Salah a été arrêté depuis 27 septembre 2014. Le tribunal de Naïrobi a autorisé la police pour arrêter le journaliste, l’interroger et mener des investigations sur son site web d’information, www.allcarmo.com Aucune raison officielle n’a été donnée à l’arrestation. Plusieurs sources indiquent cependant que son travail est mal vu, notamment ses articles sur le Puntland, région somalienne qui a déclaré son autonomie.

Centrafique : Un journaliste dépose une plainte contre des miliciens anti-balaka

2014-10-05, Numéro 341

Le journaliste Ulrich Landry Nguéma-Ngokpélé a déposé une plainte au parquet de Bangui la capitale, contre les individus qui l’ont attaqué le 18 septembre 2014 vers 21h. Directeur de la publication du journal Le Quotidien de Bangui, il revenait de sa rédaction. Les miliciens armés ont soumis le journaliste à un interrogatoire, après lui avoir pris son sac à dos contenant du matériel de travail et des documents. Ulrich Landry Nguema Ngokpélé a été plusieurs fois arrêté sous le régime Séléka du président Michel Djotodia.

Botswana : La liberté d'expression bafouée

2014-09-21, Numéro 339

L’arrestation d’un journaliste réputé soulève de vives critiques dans au Botswana et l’inquiétude des observateurs étrangers. A l’approche des élections nationales qui auront lieu en octobre prochain, cette arrestation est vécue comme un avertissement. Le président Ian Khama, au pouvoir depuis 2008, est de plus en plus critiqué. Des journalistes locaux ont même estimé qu’il s’agissait d’une nouvelle tentative pour faire taire les voix dissidentes qui pourraient gêner sa réélection. Après une brève incarcération, le journaliste a été inculpé pour «intentions séditieuses» autrement dit pour «incitation à la résistance ou à l’insurrection contre le gouvernement». Les forces de l’ordre ont également saisi plusieurs ordinateurs et de nombreux documents dans les locaux du journal. Quant au journaliste qui a écrit l’article en question, il s’est enfui en Afrique du Sud expliquant que sa vie était en danger.

Libéria : Les médias dénoncent une liberté de la presse sous quarantaine

2014-09-21, Numéro 339

Quotidien fermé, journalistes arrêtés ou harcelés par la police : au Liberia submergé par Ebola, la lutte contre l'épidémie s'accompagne d'atteintes à la liberté de la presse, selon des organisations de défense des médias qui mettent en garde contre la tentation de l'autoritarisme. L'organisation Human Rights Watch a appelé lundi 15 septembre les gouvernements des trois pays principalement touchés, Liberia, Guinée et Sierra Leone, à garantir le respect des droits fondamentaux et la transparence dans leur combat contre la propagation du virus.

Côte d'Ivoire : Payez (mieux) ceux que vous publiez !

2014-08-04, Numéro 336

Face aux "désaccords successifs et persistants" entre le Groupement des éditeurs de presse de Côte d’Ivoire (Gepci) et les syndicats des journaux privés (Synappci et Saapci), le Conseil national de la presse a sonné la fin de la récréation. L’organe de régulation du secteur des médias exige, depuis le 31 juillet, l’application de la convention collective censée améliorer la condition des journalistes et autres professionnels des médias (photographes, maquettistes, infographistes, archivistes…) en faisant passer le salaire mensuel de référence de 120 000 à 180 000 F Cfa dans un premier temps. Mais des patrons ne l’entendent pas de cette oreille.

Bénin : Boni Yayi exige des réformes pour asseoir une presse libre

2014-07-27, Numéro 335

Le président béninois Boni Yayi a exhorté les nouveaux membres de la cinquième mandature de la Haute autorité de l'audiovisuel et de la communication (Haac) instance de régulation des médias, à engager des réformes pour asseoir au Bénin une presse libre et suffisamment responsable et des médias respectueux de la déontologie et contribuant à la paix sociale et au développement du pays. "Au titre de ces réformes s'inscrit par exemple la dépénalisation qui préoccupe mes compatriotes de la presse", a-t-il indiqué à l'installation des nouveaux membres de la Haac dans leur fonction.

Egypte : L’ambassade du Maroc au Caire traîne Amany El Khayat en justice

2014-07-27, Numéro 335

Malgré les excuses prononcées en direct sur la chaîne l’employant, ON TV, Amany El Khayat a été l’objet d’une plainte pour diffamation, déposée par des représentants légaux de l’Etat marocain en Egypte. Trois représentants de l’ambassade du Maroc au Caire, se sont rendus au bureau du procureur général de la république d’Egypte, pour y déposer une plainte et une demande de réparation, contre la présentatrice télé égyptienne, qui s’était adonnée en direct sur le plateau de la chaîne ON TV, à une tirade d’insultes contre le Maroc et son Roi.

Egypte : Une journaliste licenciée pour avoir créé un incident diplomatique avec le Maroc

2014-07-27, Numéro 335

La speakerine de la chaîne privée ON Tv, Amany El Khayat, a finalement été licenciée. Elle est à l’origine d’un incident diplomatique entre l’Egypte et le royaume du Maroc. En effet, au cours d’une émission qu’elle présentait, Amany El Khayat a déclaré que « le Maroc était une maison close, dont l’économie dépend prioritairement de la prostitution » et que « le peuple marocain serait la population la plus touchée par le virus du VIH». La présentatrice a même accusé «le Roi Mohammed VI d’avoir fait le lit des islamistes afin que son trône ne soit emporté par les révoltes du printemps arabe». L’extrait n’est guère passé inaperçu et a circulé sur Internet. Puis a suivi la colère des autorités du Maroc qui considèrent les propos d’Amany El Khayat comme des insultes.

Congo : L’Etat utilise plus de 250 journalistes pigistes et bénévoles sans salaire

2014-07-27, Numéro 335

Les journalistes pigistes et bénévoles des médias d’Etat congolais ont observé la semaine dernière un sit-in et une grève de la faim parce qu’ils trouvent ridicule la cinquantaine de postes créés part l’Etat, alors que plus de 250 journalistes attendent d’être intégrés dans la Fonction publique congolaise. Après leur formation à l'université Marien-Ngouabi et dans des écoles professionnelles pour beaucoup, ils ont été recrutés et affectés, sans salaire, dans des organes et les médias de l’Etat.

Madagascar : Le tribunal ordonne la libération de deux journalistes

2014-07-27, Numéro 335

Un tribunal d'Antananarivo a ordonné vendredi 25 juillet la libération des deux journalistes de « Madagascar Matin » détenus depuis lundi 21 juillet pour avoir publié un courrier de lecteur accusant des responsables gouvernementaux d'être impliqués dans un trafic de bois de rose. Les ministres avaient annoncé à la presse jeudi soir le retrait de leur plainte. L'un d'entre eux, Rivo Rakotovao, avait expliqué qu'ils avaient accédé à une demande du président Hery Rajaonarimampianina, après avoir reçu des excuses du journal. Le président Hery Rajaonarimampianina avait, ce même jour, appelé à l'apaisement, rappelant que la presse est libre à Madagascar, tout en demandant aux journalistes de "faire attention aux informations qui risquent de conduire au conflit, à la haine, qui risquent de causer des problèmes pour la réconciliation", alors que le pays sort d'une longue crise politique.

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